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 Un être brisé, une vie volée, un coeur perdu.

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François LeNoble

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MessageSujet: Un être brisé, une vie volée, un coeur perdu.   Lun 15 Fév 2010 - 11:35

François Lenoble était épuisé et de part son combat, ses blessures, sa cautérisation maison, sa faiblesse face au vampire et la perte de sa liberté. Le chasseur était fatigué de sa vie, tout simplement. Il déambulât parmi les étagères de la gigantesque bibliothèque, trempé, ses vêtements tâchés de son sang et de celui des carnivals. Il sentait les regards des rares présents se poser sur lui avec étonnement mais n’en avait cure. Il se dirigeât vers sa chambre et refermât la porte derrière lui. Il retirât tous ses habits ainsi que son équipement, passant l’un des caleçons blanc et propre de son armoire avant de déchirer sa chemise humide pour se faire un bandage autour de la taille. Il but une grosse gorgée de son whisky et se glissa tremblant de froid sous les couvertures.

Il s’endormit rapidement du fait de sa fatigue, sans arrêter de trembler.

Les fantômes du passés assaillent toujours les vivants, c’est ainsi que le monde fonctionne. Jamais de repos pour les démons, ni de leur vivant, ni dans leur mort. D’ailleurs, jamais ils ne vivent, jamais ils ne meurent, cependant ils existent. De nouveau sa famille disparue lui rendit visite, corps décharnés et sanguinolents, pleurant des larmes de sang. Chaque innocent mort de ses mains revient le hanter, l’attirant vers les abysses sans fin du néant. Puis ils le lâchèrent et il tombait, sans toucher le fond, il tombait pour l’éternité dans un décor blanc, vide de tout, sans le moindre bruit, la moindre odeur, le moindre goût. Rien, rien d’autre que du vide et lui. Il revit ensuite la scène de la découverte de sa famille assassinée. Il commença à crier, secouant les restes charcutés des êtres chers à son cœur, ceux qui l’avaient aimé. Les seuls à l’avoir jamais aimés. Puis les sentiments qu’il avait oubliés, détruits par sa haine refirent surface, ce qu’il avait perdu, ce qui faisait les hommes. Les sentiments qui peut-être jamais ne viendraient habiter son cœur de nouveau ou qu’il ne remarquerait pas, ou qu’il ne comprendrait pas. L’amour, la tendresse, la joie, tous ces sentiments qu’il avait petit à petit oubliés. La plus grosse perte après sa famille. Son cœur était mort bien avant lui. Puis toutes ses victimes le mirent devant le fait accomplit que lui, François Lenoble de Fontainebleau n’avait plus rien. Il était seul avec ses douleurs et ses peines atroces dans ce monde alvéolé.
Il regrettait, il se maudissait, se haïssait des souffrances qu’il avait infligé, aveuglé par la haine, la colère, la tristesse et la peur. Il suppliait, demandait pardon, encore. Et encore il n’eu pour toute réponse que les visions de sa famille, comme s’il avait été puni avant de commettre toutes ces horreurs, comme s’il avait été prédestiné à devenir ce qu’il était.
Puis il vit le vampire, il comprit la servitude qu’il lui devait par la ruse de ce dernier. Il fallait que certains souffrent pour que d’autres vivent, mais toutes les souffrances convergeaient vers lui.
A nouveau, il criait.


Si la cachette des Templiers avait été calme et silencieuse, elle fut bientôt ébranlée par des hurlements terrifiant, des gémissements atroces, des supplications attristant tous ceux qui les entendaient. Durant plusieurs minutes, Lenoble souffrait du plus violent cauchemar qu’il n’eu jamais fait. Il fut pris de consultions incroyablement violente, son lit se retrouva trempé de sa sueur, il s’emmêlait dans sa couverture et il hurlait à s’en briser la voix. Chaque cri se terminait sur des notes éraillées plus que jamais. Il convulsait tellement que ses plaies à peines cicatrisées se rouvrirent un peu, entachant les draps blanc de son sang vermeille. Il se mordit la langue et du sang coula un peu de son nez sous la violence des convulsions. Sa tête cogna plusieurs fois le mur avec violence.
Les murs de la cachette des Templiers résonnaient comme si quelqu’un était torturé à mort. Il fallait être fou pour approcher François de toute façon, à moins de vouloir se prendre un coup qui pouvait vous envoyer contre le mur.

Puis les fantômes, comme toujours partirent. Abandonnant de nouveau le chasseur à une vie ruinée.

Les Templiers purent entendre François se calmer depuis bien vingt minutes qu’il hurlait sans fin. Ses cris se changèrent en silence, le calme retombant sur l’endroit. Il se calma, lentement jusqu’à ce que ses sens reprennent les commandes et qu’un bruit de porte que l’on ferme ne le réveille en sursaut, toutes les images de ce cauchemar encore en tête.
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Mara Vulpine

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MessageSujet: Re: Un être brisé, une vie volée, un coeur perdu.   Lun 8 Mar 2010 - 16:01

Mara lissait tranquillement ses plumes dans sa chambre lorsqu'un des pages de la bibliothèque vint la chercher en lui disant que François semblait avoir perdu la tête et semblait hors de contrôle. Lorsqu'elle sortit de sa chambre elle pu entendre les cris au loin, des supplications mais aussi des râlement qui ne laissaient présager rien de bon. Vulpine chemina le long des couloirs menant à la chambre de François, dans les souterrains aucunes salle n'avait de réelle fonction que celle qu'on lui donnait, les chambres étant parfois d'anciens placard ou salles de rangement, ces dernières étaient souvent éparpillés un peu partout. Plus elle approchait plus François semblait se calmer, mais se calmait-il vraiment ou était-il à l'agonie, elle activa sa célérité et arriva à la chambre en quelques instants. Elle ne fit ni un, ni deux et ouvrit la porte à la volée, entrant dans la pièce avant même que ladite porte se referme à la volée après avoir rebondit sur le mur.

Lorsqu'elle vit François étalé sur son lit qui aurait pu être déclaré comme zone sinistrée, elle se rua sur lui et pris sa tête entre ses mains, envoyant de mince fibre d'énergie pour connaitre l'origine de ses maux et vérifier son état. Constatant qu'il était froid elle se colla à lui, refermant ses ailes duveteuses sur lui afin de le réchauffer. Elle fut contente de constater qu'il ne s'était pas trop endommagé dans se qui semblait s'apparenter à une crise de panique des plus folle, quelques bleus, des plaies superficielles, puis son regard sévit lorsqu'elle se rendit compte de la gravité de la plaie qu'il avait tenté tant bien que mal de réparer avec les moyens du bord. Lorsque Mara se rendit compte que François était éveillé elle ne bougea pas, commençant déjà à faire agir son don de guérison. Cela serait long et pénible pour elle mais François était un atout non négligeable et le perdre serait un coup difficile pour l'ordre qui approchait déjà inexorablement de sa fin. Après quelques secondes elle s'adressa à lui d'une voix calme qui ne laissait pas filtrer son inquiétude:

"N'ayez crainte, je suis là, vos plaies sont graves mais pas mortelles, ne comptez toutefois pas aller faire vos flexions avant quelques jours."

Mara frissonna, rares étaient les fois où elle mentait et n'espérait jamais le faire mais elle se devait de le rassurer, elle-même n'arrivant pas à comprendre comment il faisait pour encore pouvoir respirer. Elle sourit cependant à sa petite pique, son sourire était légèrement forcé mais elle espérait qu'il n'y paraitrait pas trop. Elle demeura ainsi plusieurs minutes, fermant les yeux afin de mieux se concentrer, ignorant ce qui pourrait bien se passer autour.

Après un certain temps Mara se releva et rouvrit les yeux, son visage arborant une mine plus fatiguée que celle qu'elle avait à son entrée. Frissonnant légèrement du contact froid que fut François durant la bonne dizaine de minutes où elle avait essayé de son mieux de le stabiliser afin que sa blessure qui s'était partiellement réouverte. Mara finit alors par réaliser qu'elle ne portait que sa robe de nuit faite de fine dentelle et de soie et se dirigea vers l'armoire dans la chambre et y pris un des multiples manteaux avant de l'enfiler lentement afin de ne pas blesser ses ailes.
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François LeNoble

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MessageSujet: Re: Un être brisé, une vie volée, un coeur perdu.   Lun 8 Mar 2010 - 20:47

Le pauvre chasseur eu à peine le temps d’ouvrir les yeux et de s’asseoir qu’il se retrouva enveloppé dans un chaud et douillet cocon. Les mains douces de Mara sur ses tempes et le contact soyeux de sa chemise de nuit. Il avait tellement froid que la chaleur de la femme le fit frissonner de la tête aux pieds. Dans ses idées floues, une germa et il baissa les yeux pour vérifier que sa plaie sanguinolente ne tâchait pas l’habit de la femme. Il s’empressa de relever les yeux. Le vêtement, prévu pour dormir, masquait encore moins les formes de l’Ange que son armure.
Il sentit ensuite sa plaie se refermer doucement, produisant une démangeaison qui ne le dérangea pas plus que cela, au moins cela ce refermait. Certes lentement mais cependant bien plus vite ce que la nature fait habituellement. Il était encore gelé et épuisé. Comme après chaque cauchemar, il dormirait plusieurs heures d’affilées et il serait presque impossible de le réveiller à moins de ne le toucher.

Lorsqu’il entendit la phrase de Mara, il souriait à peine, levant vers elle des yeux vitreux. L’acier de ses yeux semblait avoir rouillé et tous les sentiments qu’il ressentait pouvaient y être vues. Sa peine, tellement immense et intense qu’elle étouffait presque le reste, mais aussi le remord, la haine de soit, la souffrance refoulée aussi bien physique que mentale, la peur, ses propres peurs, ses démons, ses chaines qui l’emprisonnaient dans l’être qu’il était devenu. Le ressentit général de tout cela était clair aussi, un homme perdu qui ne se trouvait de place ni dans la vie ni dans la mort, un homme qui avait tant déraillé que ses sentiments lui étaient illisibles. Enfin la récente servitude à laquelle il était soumit qui l’avait achevé. Sa liberté était la dernière chose qui lui appartenait encore. Plus maintenant.
Il rompit le contact avec les yeux de Mara et posa la tête sur l’une de ses épaules. Il y pleura, en silence. Il n’émit pas un son, seules de grosses et chaudes larmes coulaient. La chaleur réconfortante de la femme l’apaisait mais surtout le rassurait.

Doucement ses larmes arrêtèrent de couler sans qu’il ne relève la tête pour autant. Il était bien, calmé, apaisé. Il tremblait toujours, frigorifié et lorsque Mara se leva il eu un gros frisson. Il l’observa enfiler avec précaution un manteau et la voyant procéder doucement à cause de ses ailes, il voulue se lever pour l’aider. Il abandonna l’idée au premier mouvement, trop faible. Il tendit alors le bras et attrapa doucement celui de Mara de sa main gelée, l’invitant à se retourner.

« Merci Mara pour ce que vous avez fait pour moi à l’instant. Pardonnez ces larmes ridicules. »

Sa voix tremblait au moins autant que lui et ses yeux trahissait son désir de ne pas la lâcher tant elle l’apaisait. Il retira cependant sa main et s’enroula dans ses couvertures, face à elle. Il lui parla alors, l’air las et épuisé, de la même voix qu’avant.

« Merci pour tout, mais peut-être que je suis perdu de toute façon. Peut-être que jamais je n’aurais de paix. Ne vous fatiguez pas pour moi je n’en vaux pas le coup et ne manquerais à personne. »

De nouveau une larme coula puis il ferma les yeux, espérant dormir un peu bien qu'il savait que s'il dormirait longtemps il mettrait surement du temps avant de s'endormir.
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Mara Vulpine

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MessageSujet: Re: Un être brisé, une vie volée, un coeur perdu.   Mer 28 Déc 2011 - 0:33

Avec ce manteau de fourrures sur les épaules Mara sentait la chaleur tranquillement revenir en elle, bien qu'elle allait devoir s'occuper de ses plumes par la suite. Lorsque François lui pris le bras, elle sursauta, la main froide de l'homme la rappelant à lui. La valkar écouta, que pouvait-elle faire d'autre de toutes façons. Ses dons de guérison étaient si limités qu'elle ne pouvait espérer sauver Francois qu'en y mettant tout ce qu'elle avait. Francois semblait si désespéré, si impuissant, que lui était-il donc arrivé pour le mettre dans pareil état. Ce que dit François, Mara en fut une fois de plus surprise. Comment cet homme pouvait-il se croire valoir si peu alors qu'en fait il valait mieux que bien des gens qui pouvait sembler vertueux. Franchement comment allait-elle le sortir de cette passe, comment l'aider à comprendre sa valeur. Mara n'allait pas laisser tomber bien qu'elle savait pertinemment que ce sont ce genre de problèmes, ce qu'on ne peut pas trancher en deux d'un bon coup d'épée, qui étaient les pires.

Mara voulait répondre mais elle ne trouva pas les mots. Que pouvait-elle bien lui dire, tout ce qu'elle avait déjà essayé avait faillit et a chaque fois il semblait s'enfoncer de plus en plus profondément dans son puits de malheurs. Fallait-il donc qu'il atteigne le fond pour pouvoir remonter? Non, cette voie n'était jamais la bonne, car personne ne se laissait atteindre le fond du puits, tous, probablement elle-même renoncerait avant. Cependant, lorsque François lâcha son bras et termina son monologue, Mara ne put se retenir. Elle affirmant une fois de plus ce qu'elle lui avait déjà dit dans son manoir familial mais, ne put retenir l'émotion, ses paroles ne cachant pas une furie en peine.

"NON, FRANÇOIS VOUS NE COMPRENEZ RIEN À RIEN, JE VOUS L'AI DÉJÀ DIT: SEUL UNE PERSONNE BONNE PEUT EN VENIR A DOUTER DE SA BONTÉE."

Mara avait le souffle court et s'était penchée sur François pour lui crier cela, comment pouvait-on avoir pareil tête dure. Allait-il falloir un Gesang pour lui entrer ses paroles là dans la tête? Par contre Mara vit clairement les larmes et ne put que se sentir mal à l'aise, comment pouvait-elle lui crier dessus, alors qu'il avait besoin de réconfort. Pourquoi agissait-elle de manière si stupide avec cet humain?

"Pardon, pardonnez-moi François, je... me suis emportée."

Elle prit sa main dans la sienne, tant pour le rassurer lui que pour continuer a accélérer sa guérison à l'aide de son maigre don de valkar. En ce moment elle enviait Vilya, elle qui aurait surement déjà fini avec François. Mara devait se contenter de tisser les tissus détruits ou endommagés avec une aiguille et un fils, plaçant ses points aux endroits stratégiques pour fermer sa blessure. Vilya, elle, pouvait tisser ses fils en tissu et l'appliquer directement afin de colmater la plaie, régénérant les tissus avec aisance. Mara ne pourrait jamais y arriver d'un seul coup. Cependant elle devait, car elle avait encore une dette envers François et l'ange comptait bien la lui repayer.
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François LeNoble

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MessageSujet: Re: Un être brisé, une vie volée, un coeur perdu.   Ven 20 Jan 2012 - 11:10

La surprise fut de taille. Jamais François n'avais vu Mara à ce niveau de fureur, ni contre lui ni contre personne. Il avait sursauter à la résonance du "NON" tranchant et s'était tourné vers l'Ange avec un regard mêlant surprise et stupeur. Il était en train de se faire remonter les bretelles comme un enfant de dix ans. Il ne savait comment réagir ou que dire. Donc il se tu.
Les paroles de la Valkar firent echo à ce qu'elle lui avait déjà dit dans son manoir, bien qu'il n'en comprenne toujours pas le sens.
Lorsque brusquement elle arrêta de parler fort, il avait les yeux vitreux plongés dans les siens. Il vit alors sa gêne et écouta ses excuses.

Au contact de la main douce et chaude de l'Ange, il frissonna. Le chasseur adorait ce contact apaisant qu'aucune autre main ne pouvait lui apporter. Il sentait le flux de guérison courir ses nerfs et son organisme pour reparer les tissus abimés et les muscles tendus. Il posa sa seconde main sur le dos de celle de Mara sans la quitter des yeux.

"Je ne sais pas où vous arriver à voir de la bonté chez moi Mara et vous semblez bien être la seule dans ce cas."

Le chasseur poussa un soupire qui lui fit mal aux côtes.

"Cela fait tellement longtemps que je suis ce que je suis ! Je me suis tellement entrainé à ne ressentir aucune douleur que j'ai oublié les sentiments qui font l'être humain. J'ai encore de la reconnaissance puisque j'en ai à votre égard, j'ai encore un fond d'amitié puisque je suis votre ami, mais pour le reste...c'est le vide.
Je ne sais plus décrypter ce que je ressent, tout cela est flou. Je suis incapable de mettre un nom sur le sentiment que j'ai lorsque je tue quelqu'un, je ne sais même pas ce que je ressent dans de tels moments. Et c'est valable pour tout. Je sais que lorsque vous m'avez pris dans vos bras tout à l'heure je me suis sentit à l'abri et rassuré, mais je ne sais pas pourquoi. Les sentiments, sont devenus pour moi des abstractions totales. Il y a plus de vingt que j'ai perdu tout ce qui fait la base d'un homme. Tout à part ma vie et ma liberté."


Il n'avait pas quitté Mara des yeux tout comme il n'avait pas lâché sa main.

"Je ne suis que l'ombre d'un homme, une ombre qui passe sa vie à tuer. Où trouvez-vous de la bonté dans un être comme moi ?"

[HJ : désolé si ce n'est pas terrible mais j'ai un peu perdu l'habitude Wink ]
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