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 La messe.

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Inéalis Flamarion

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MessageSujet: La messe.   Lun 14 Déc 2009 - 4:02

Flamarion, Cardinal de Notre-Dame et grand Amiral des Moltanors ne montait pas souvent à l'office. Il avait l'habitude de faire passer ses messages par les prêtres humains, qu'il avait asservit à la cause des immortels. Cependant aujourd'hui s'était différent, Flamarion était vêtu de sa soutane et avait passé l'avant midi à rédiger la messe. Il voulait que chaque paroissien comprenne ce qui ce passait dans leur ville et dans le monde. Il avait organisé une messe extraordinaire et placarder dans toute la ville que Le Cardinal lui même monterait à l'office.

La guerre était au porte de la France et les soldats crevaient dans les tranchées. À Paris, les immortels de toute les alliances et des chasseur avaient commencé de véritable hostilité. Deux guerres étaient aux portes de la France. Il ne manquait plus qu'une étincelle et tout exploserait. Il devait expliquer la vérité, du moins en parti, aux mortels qu'il avait juré de protéger. Lorsqu'il fut devant l'assemblé, L'Amiral Maréchal capta de nombreuses aura d'immortel dans l'assistance. Notre-Dame était complète, des centaines de personnes étaient massés autour de la flamme éternel avec des lampions pour attendre les Paroles d'Inéalis Flamarion. Utilisant toute sa présence et tout son charisme, l'Amiral commença par quelques psaumes chantés accompagnés par l'orgue. Il utilisa les pouvoirs de Melponimé pour attirer le plus possible l'attention de l'assemblé.

"Fidèle de Notre-Dames, fils et fille de notre seigneur ! L'heure est grave ! Nombreux sont parmi vous les gens qui ont souffert de cette guerre qui déchire les nation de ce monde. La soif de pouvoir des forces de la Triple- Alliance ont ébranlées les fondations même de notre civilisation! Nombre d'entre vous avez vécu le malheur durant les dernières années, vous avez vécu le deuil et la misère. Mais hélas, la volonté divine étant impénétrable, le destin à décider de vous demander encore des sacrifices."

Il marqua une pausa dans son discourt et laissa les gens finir de chuchoter, il activa sa présence:

"Depuis quelques temps, notre église et votre ville est la proie de créature terrifiante. Comme bien des gens ici le savent, j'ai renvoyé les vampires hors de votre ville ! mais je vous parle ici d'un mal pire encore que les vampires. Je vous parle des gens comme moi."


Flamarion devant l'exclamation de l'assistance, tira vers l'arrière sa capuche et dévoila aux yeux de tous ses yeux de flammes. les longs cheveux noirs de l'Amiral tombèrent sur ses épaules. Levant la tête bien haute et redressant son corps, le Moltanor millénaire imposait encore plus le respect, il ne croyais pas en dieu mais il ce devait de parler en son nom pour l'instant:

"Je ne me cacherai plus comme certain de mes frères ! je ne cacherai pas la nature et encore moins je ce que suit ! Pour vous je suis un Cardinal de dieu et pour ceux de ma race je suis un Amiral Maréchal ! Mes frères ! Mes paroissiens ! Ma race est béni par l'immortalité, ce cadeau nous à été donné par dieu lui même, aux fondateurs de notre race! Malheureusement, certain d'entre eux ont été corrompu par le diable en personne ! Certain ne pense qu'au génocide et à l'extermination de votre race. Mais certain veulent vous aidés et sauver votre civilisation. Je suis parmi ceux là. Ce danger est bien plus grand que vous ne pouvez l'imaginer ! Cette guerre hors de vos murs n'est face à celle qui vous attendent.

Les chasseurs sont certains des mortels qui ont tentés au courant de siècle de tous nous exterminer ! sans faire aucune distinction ! Par simple jalousie de notre cadeau divin. Ils ont traqués notre race et ont tués sans faire la distinction avec l'âge ou le sexe. Nous avons nous aussi payer de notre sang cette liberté que nous avons aujourd'hui. Les chasseurs malgré tout le bien que certain leur accorde sont les responsables de votre malheurs ! ils nous ont torturé, de pas pire façon qui soit ! Si certain ont été corrompu par le diable, il faut les comprendre. Le diable est venu tel un serpent dans l'esprit de certain de mes frères et les chasseurs sont les responsables de leur venu.

Cependant les chasseurs par la voie du Pasteur sont revenus à la raison... après des siècle de ravage ils sont finalement arrêtés cette extermination puéril ! Le Pasteur m'a assuré que ses hommes et lui n'attaqueraient plus les immortels innocents de Paris et qu'il centraliserait ses efforts pour lutter contre la menace actuelle."


Un Silence de mort... s'abattit sur l'assemblé. aucune mouche ne volait, aucune bébés ne pleuraient. L'assistance était ébahi... autant par les yeux de flammes du Moltanor que par ses paroles:

"L'immortalité mes amies est un cadeau... qui nous a été donné de manière involontaire. Certain de nos confrères, aurait voulu que vous restiez dans l'ignorance ! Certain voudrait que vous ignoré tout de nous ! mais vous avez trop souffert de leur cachoterie ! Vous avez trop souffert de leur violence ! Nous avons souffert à cause de vous, je ne laisserais pas les alliances immortels vous faire souffrir autant que nous avons souffert. Je ne souhaite sa à personne ! Vous êtes un peuple inventif et fier qui avez le potentiel d'être un grand peuple. Je vous ai servit et défendu depuis plusieurs siècles... ne crachés pas sur mes efforts.

Dieu à dit a travers l'ange Raphaël a dit: Dites la vérité et aucun mal ne te sera fait ! ne cache pas la vérité à ceux qui la mérite et reste honnête envers ceux qui croit en moi.

Voilà Pourquoi mes frères et mes sœurs je vous demande humblement de bien vouloir excuser les cachoteries de Notre-Dame ! Je jure solennellement que je mettrais tout en œuvre afin que votre ville ne sombre pas dans le chaos. Chevalier ! "


9 personnages firent une ligne devant l'autel et tirèrent leur épée. Ils ce mirent en garde. La lame devant leur visage et le visage fier.

"Ces chevaliers ont dédié leur vie à protéger et à servir. Par leur Lame et par leur honneur, ils sont juré de protéger l'idéologie celons laquelle un jour nos races pourraient ne faire qu'une et nous pourrions débuter un âge d'or pour nos deux races. Dieu nous a donné la possibilité de protéger votre race et d'un jour pouvoir vous faire profiter de sa sagesse. L'immortalité est un cadeau a double tranchant mais l'important est de rester uni et de faire face aux malheurs qui nous attendent par la foi.
Peuple de Paris êtes vous près à faire face au sacrifice que vous demande cette âge d'or ?"


Flamarion conscient que ce discourt ne suffirait pas, poursuivi celui-ci pendant plus de 4 heures. Heures durant lesquels il amadoua la population à la cause. La foule commença finalement à applaudir le cardinal. Inéalis Grand Cardinal des Moltanors venait de bafouer toute les conviction de l'alliance de la Lune, il avait dévoilé le secret des immortels devants plus d'une centaines de mortels
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Mara Vulpine

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MessageSujet: Re: La messe.   Mer 16 Déc 2009 - 21:12

Une voix s'éleva de la foule, légèrement plus forte que celle des gens qui ne cessaient de blablater de tout ce que le cardinal avait dit. La voix d'une femme qui se tenait à la porte de Notre-Dame, portant un long manteau gris la recouvrant entièrement et une cape dont le rabat lui couvrait le visage, la rendant méconnaissable, l'épais tissus masquant ses traits.

"FOUTAISES"

Ce fut tout ce qui se dit, le silence régnant aussitôt dans l'immense église, tout les regards s'étant tournés vers cette intruse qui venait briser le moment. Après quelques secondes elle fit un pas en avant et répéta encore une fois, la haine dans la voix:

"FOUTAISES"

Elle ajouta ensuite, utilisant le même ton:

"Ne croyez pas les paroles de cette infâme créature et ses servants, ne voyez-vous donc pas l'évidence, peuple croyant, que ce que vous avez en face de vous sont des démons? Ne voyez-vous donc pas les flammes sur leur corps, ne voyez-vous donc pas qu'il vous manipulent avec leurs pouvoirs surnaturels, qu'ils utilisent la magie de leur voix pour vous charmer? Ils n'auraient aucuns scrupules à vous transformer en esclaves, ou pire... en petits tas de cendre. Certes, tout ce qu'il a dit est vrai dans une certaine mesure, certains veulent votre bien, mais ce sale monstre non, il a utilisé la foi que vous portez en le seigneur pour corrompre les cœur de vos aïeux et ils continuent encore aujourd'hui à proférer leurs mensonges afin de faire profit de votre foi. Si vous avez encore un tant soit peu de sens en vous, vous n'écouterez pas les déclarations de ce démon, ne quitter pas la lumière de dieux pour aller vous bruler dans les flammes de l'enfer, je vous en supplie peuple de Paris, entendez la voix de la raison."

À ce moment la femme se tut, écoutant la réaction des gens.

Mara se doutait qu'Inéalis ai connaissance de sa nature immortelles mais elle avait fait des pieds et des mains pour se calmer et avait médité afin de réduire son aura au minimum, rendant celui-ci illisible excepté bien sur par les pouvoirs très puissants des l'ordre des temper. Elle n'avait, pour l'occasion, pas son épée ni son armure sous ses couches de tissus superflues afin de mieux dissimuler ses ailes et ne pas laisser d'indices sur son identité, ne portant qu'un simple habit de combat en cuir lacé sous l'épais manteau qui la couvrait au complet. Il était certain, grâce à sa longue capuche, que personne ne pourrait voir son visage et deviner son identité
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Inéalis Flamarion

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MessageSujet: Re: La messe.   Jeu 17 Déc 2009 - 0:39

Le rire froid et puissant de Flamarion ainsi que sa présence surnaturelle eu pour effet de dissuader la majorité des mortels de simplement regardés Mara. Le rire de Flamarion traversa Mara comme un frisson qui traversa d'abord tout sa colonne vertébrale. Il maîtrisait sa présence mieux que la majorité des immortels, la foule était captivé complètement par Flamarion. La peur et un sentiment semblable presque à de la terreur empoignait chaque mortel présent dans la cathédrale. Même les immortels ressentirent toute la puissance de cette âmes millénaire qui élevait la voie.

"Foutaise ? Foutaise? Qui ose me parler de foutaise! outre la voie d'une ignorante ! Tu ose dire que mes paroles sont de la foutaises et que je suis un démon ? Un DÉMON !? Sous quel prétexte ose tu l'insulté de la sorte ?! Est-ce que tu cherche mon courroux demoiselle à la voie si charmante ? Je ne prendrais pas, si j'étais vous mes fils, les paroles d'une fille qui préfère ce cacher, que de dévoiler ses paroles et son corps. Dieu lui même vous offre la vérité, la possibilité de lutter férocement contre ceux qui s'oppose à notre âge d'or ! je ne cherche pas a vous mettre en esclavages mais à vous guidé vers l'alliance de nos races. Quiconque traite cela de foutaise est soi un fou, ou un ignorant. je ne laisserai personne contrecarrer les plan de notre seigneur ! J'ai offert la possibilité à ses gens de faire qu'un avec nous et permettre leur âge d'or !!!"

Flamarion plaça ses mains sur ses côtes et leva sa voie en utilisant un peu des pouvoirs de sa cathédrale pour augmenter sa présence de manière significative à présent sa présence terrifiante empoignait chaque être de la cathédrale: Chaque chasseur, mortel, scienta et immortel furent paralyser par cette peur... incapacitante.

"J'ignore qui ose s'opposer à la VOLONTÉ DIVINE ! mais si cette personne veux être réduite en tas de cendres je suis bien prêt à faire celons son bon plaisir !!! Dieu dans sa puissance ma donner le pouvoir de vous offrir cette âge d'or ! dieu veux que son peuple soit libre de vivre en communion avec ses immortels ! Je veux que cette terre soit purifier du mal, que dieu dans sa bienveillance protège les gens de Notre-Dames et par sa volonté sacré nous promulgués conseil. Il nous a donner à nous, immortels de son sceau, le devoir de le réveiller sa conscience et le devoir de protéger son désir. Par la foi du Christ nous lèveront notre glaive si nécessaire pour permettre au désirs de dieu de s'accomplir ! Mes frères je vous ai donné mon cœur ! je vous ai donner une parti de mon existence ! j'ai protéger cette ville pour permettre que chacun d'entre vous soyiez en mesure de créer nos âges d'or. maintenant l'heure n'est plus au joutes verbale l'heure est à l'unification des fidèles. Je vous ai donner la vérité PUR! Celle qui coulent dans les veines d'un être de plus de trois milles ans !!! Celle qui coule dans cette ville depuis déjà trop longtemps."

Il calma ses ardeurs... il avait très envi de lui faire brûler sa carcasse. Mais sa discipline lui laissa les deux pieds sur terres. Il abaissa un peu sa présence sur la populace... il ne voulait pas que les vieux meurent d'une crise de cœur. Il les garda captivé mais non terrifier complètement.

"Maintenant ! Qui ose s'avancer au delà de la masse ? qui ose imposer sa paroles sans avoir le courage de ne dévoiler son identité ?"
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Mara Vulpine

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MessageSujet: Re: La messe.   Jeu 17 Déc 2009 - 1:38

Mara ne dit mot lorsque Inéalis parla, tant de mots qui ne voulaient rien dire, tant de mots inutiles et surtout tant de mots de la part d'un démon. Une fois que Flamarion eu finit son éloge de ses volontés la femme s'approcha lentement de l'autel, prenant son temps afin de frustrer le moltanor encore plus, lui démontrant que son pouvoir n'avait pas l,effet escompté sur elle. Une fois devant Inéalis, elle ne monta que quelques marches et se tourna dos à Flamarion et s'adressa à l'assistance, ignorant complètement ce dernier. Au moins à cet endroit les gens la regardait, car même si Flamarion influençait leurs pensées pour les faire le regarder lui, elle était alors dans leur champ de vision. Toujours avec la même voix à moitié compatissante et à moité teintée de haine elle s'adressa à l'assemblée:

"Peuple de Paris, gens de croyances et de foi, avant de continuer, sachez que dieu est pardon, il est amour et vous êtes tous ses enfants, tous égaux, peu importe votre nature. Depuis des siècles nos deux peuples se sont échangé mort, douleur et haine, depuis trop longtemps les différences entre tous et chacun nous ont fait nous entre-déchirer, depuis trop longtemps cette guerre dure. La douleur ne se mesure pas, aucune des deux factions ne peut dire avoir souffert plus que l'autre et cela nous a causé plus de mal que de bien, il est vrai qu'il faut que cela cesse."

À ce moment la femme se tut, se tournant de face au moltanor plusieurs fois millénaire, elle ne fit que dire cette phrase:

"Rendez-leur le libre arbitre qui est leur selon les lois divines établies par dieux et transmises aux humains par Jésus de Nazareth, cessez de brouiller leur vision avec vos pouvoirs corrompus et je serais disposée à dévoiler mon identité. "

Tout ce temps mara était prête à esquiver toute attaque, de quelconque nature, les flammes de l'église pouvaient être dangereuses et celles de Flamarion encore plus, si il attaquait elle devrait esquiver puis tuer d'un seul coup afin d'éviter la mort. D'où la nature plus légère en flexible de son armure qui ne restreindrait pas ses mouvements et l'épais manteau gris qu'elle portait, le tissus de celui-ci pouvant résister aux flammes les plus chaudes pendants plusieurs minutes avant de tomber en lambeau puis en cendres.
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Inéalis Flamarion

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MessageSujet: Re: La messe.   Jeu 17 Déc 2009 - 2:10

Flamarion, lorsque la Valkar dissimulé s,approcha de l'autel, ne pu qu'esquisser un sourrire amusé. *pauvre... incompétence !* Elle ne pourrait bien sur jamais briser l'emprise qu'il avait sur eux. Notre-Dame étant sa place forte, s'était pour une raison. Bien sur elle était dans leur champ de vision, mais jamais le peuple s'attacherait à une femme, voilé. Il soupira profondément et fit place à ce qui lui semblait être une immortelle, elle semblait avoir augmenter son Aura. Bon, ce n'était pas dur de déduire qu'il s'agissait d'une immortelle. Tout les mortels étant beaucoup trop captivé pour réagir. Il laissa d'abord finir la Valkar avant de rire à gorge déployé, il riait d'un rire si profond que ce fut presque un fou rire. Des larmes auraient tomber de chaque côtés des yeux de l'Amiral-maréchal de l'ordre des Moltanors, s'elle ne s'étaient pas évaporé. Son rire traversait la voûte. Imposant ainsi sa présence terrifiante, sa voie résonna à travers la voûte. Il repérait a travers ses rires les paroles de l'immortelle. Le sourrire de Flamarion était tellement provocant ! son petit sourrire en coin...

"Vous êtes de loin l'attraction la plus tordante que j'ai eu sous ma la voûte de cette cathédrale !"


Lorsqu'elle eu terminer... Flamarion commença à augmenter sa température lorsqu'il entendu les mots: Pouvoirs corrompu...il cessa de rire d'un coup sec, reprit son calme et s,adressa toujours un sourrire au lèvres à l'assemblé. Il recula un peu et plaça ses mains dans son dos.

"Nous avons partager nos souffrances ! Les alliances ont partagées leurs souffrances ! Dite sa aux Carnivals qui dévorent leur enfants ! Aller dire sa au Sethites qui ne cesse de massacrer leur famille ! aller dire sa aux ordres qui prennent profit de leur souffrances ! Voilà votre définition de partager ? dieu en à une toute différente ! C'est vrai madame dieu les aime et les font tous égaux ! Mais constaté l'étendu de nos pouvoirs ! Dieu nous les a donnés pour nous permettre de nous élever jusqu'à lui et faire son oeuvre sur la terre. Il est t'écrit que la vérité doit être livrer et elle leur ai donné ! Leur libre arbitre ils l'ont eu depusi des millénaires ma chères ! Vous crachez autant sur leur héritages que sur la notre en osant dire des imbécilités pareil ! Leur libre arbitre est un droit qu'ils ont de croire et de ne pas croire."

Il augmenta tellement sa température que Mara eu l'impression que Flamarion allait la faire brûler sur place, cependant lorsque le premier mots sorti de sa bouche... la température redevint à la normale, et son sourrire s'effaça de son visage froid. Il ce retourna pour faire face à l'inconnue à la cape:

"Vous parlez au nom de Jésus de Nazareth? lui avez vous seulement déjà adressé la parole chère demoiselle ? Je ne le pense pas. Les paroles de notre seigneur nous ont été apporté par Jésus ! Par la bible, je ne pense pas que vous aillez reçut l'enseignement du Christ lui même madame. Car aucun Amiral, d'aucun ordre immortel n'aurait l'impudence de parler à une foule sans dévoilé son visage."

Flamarion ayant les deux mains dans son dos, contrôla depuis derrière la Valkar un tout petit Lampion, le lampion n'augmenta pas dangereusement de dimension. Il fit voler la flamme, tout en parlant, en direction du dos de la capuche de la demoiselle. il augmenta les proportions de la flamme afin qu'elle crée derrière la capuche un main de feu... il la rendit matériel quelques instant et tente malgré l'épaisseur du vêtement de tirer vers l'arrière la capuche de la demoiselle. La mains... qui en somme ne constituait qu'une toute petite flamme était presque invisible à l'œil nu, il faudrait des yeux de chasseur ou d'immortel pour pouvoirs l'observai. Cette action, n'était en rien considéré comme un attaque et sa cible vu l'épaisseur du vêtement ne pourrait ne même pas ce rendre compte de sa tentative. De toute façon, si elle refusait catégoriquement de retirer sa capuche il ordonnerait à ses soldats de lui retirer son vêtement. 9 chevaliers contre une immortelle... peu de chance de sent sortir.
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François LeNoble

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MessageSujet: Re: La messe.   Jeu 17 Déc 2009 - 3:06

Lenoble avait été surprit d'entendre la voix de Mara dans son dos. Les affiches qui avaient étés apposées partout dans la ville avaient piquées sa curiosité et en fervent catholique, il n'avait pue manquer l'office. Aussi c'était il plongé au coeur des fidèles non sans une assurance de sécurité totale. Aucun, mortels ou immortels confondus n'avaient remarqués la bonne trentaine de ses homes disséminés ça et là dans et autour de la cathédrale.

Certains n'étaient que de simples mendiants aux abords du monument, quémandent une pièce ou deux pour manger, jouant à merveille la comédie, d'autres étaient mêlés aux fidèles, d'autres en simples visiteurs. Tous avaient pour consigne de ne rien faire mis à part surveiller. Tous étaient d'excellents chasseurs et tous considéraient François comme un mentor. Ils le suivraient au bout du monde et dans les flammes de l'enfer si c'était ce qu'il demandait. La règle était simple, tant que Lenoble ne leur donnait pas l'ordre d'attaquer, ils ne feraient rien. Si François était menacé directement, dix d'entre eux se démasqueraient pour l'encercler et le protéger, les autres restant en soutient et en renforts.

Mais il n'y avait aucune raison pour qu'il ne soit menacé.

Comme tous les mortels, il fut obnubilé par la présence du moltanor. Se laissant bercer par les paroles étranges du cardinal. Cependant, lorsqu'il entendit son nom, le charme se rompue. Il jeta un discret coup d'oeil à ses hommes et remarqua immédiatement qu'eux aussi avaient remarqués.

Puis Mara entra. Elle entra et insulta Flamarion avec haine et force. Lorsqu'il entendit sa voix, il se retourna comme bon nombre de gens et ne put retenir son émerveillement. L'Ange se tenait dans l'embrasure de la porte, un immense manteau gris sur les épaules. Cette couleur était surprenante car elle collait étrangement à sa personne. D'une manière totalement unanime avec lui même, il décréta qu'il lui préférait le blanc.

Il fut surpris par les déclaration de l'Ange et attendit la réaction de Flamarion. Il souriait, amusé par cette démonstration totalement futile de ses pouvoirs. *Qu'il ne vienne pas s'étonner après que des chasseurs essayent de s'en prendre à lui. Il n'y a rien de mieux que cela pour effrayer les gens.*

Puis voilas qu'en réponse aux insultes de Mara, il en proféra d'autre, la traitant de vulgaire chienne. Situation stérile en prévision, Mara ne se laissera pas insulter et le moltanor est trop fière pour la laisser l'insulter. *Ben ça promet.*

Après que Flamarion eu fini son discours potentiellement blessant et urticant pour l'Ange qu'il admirait et avant même que cette dernière ne put réagir, il se passa une chose qu'il jurerait d'étrange par la suite. Un évènement improbable survient, évènement qui aurait été impossible quelques mois aux paravent. Un homme bondit d'entre les fidèles, sautant dans l'allée avec une vitesse assez impressionnante. Un chasseur d'immortels... Mais pas l'un de ses hommes, il n'était pas assez doué.

Il commençait à peine à courir dans ladite allée lorsque François réagit avec une rapidité, une dextérité et une précision qui ne manquât surement pas d'impressionner l'assemblée ainsi que les chevaliers du cardinal. Il fut debout en un éclair, sa haute taille lui offrant la vue qu'il désirait, et avant même que la vieille dame qui était assise à ses côtés n'eu finit de crier sa surprise, le coup de feu était parti.

Un homme eu le visage aspergé de sang chaud, un autre s'écroula. Un cri s'arrêta net, un écho se perdit. Les flammes d'un immortel furent remplacées par celles d'une arme. Une engueulade stérile venait de se voir perturbée, tout comme l'office du jour.

La situation était figée dans l'espace temps. Le chasseur qui avait surgit était mort sans s'en rendre compte d'une seule balles en pleine tête. Flamarion ne dut qu'être surpris de voir son agresseur tué par un autre chasseur. Personne ne bougeait, tous étaient prient comme dans une sorte de transe. Les hommes du chasseurs n'avaient pas bougés, bien que surpris. François était parfaitement immobile, bras tendu et canon fumant. L'expression de son visage était tous simplement terrifiante. Sa gueule burinée à elle seule suffisait à faire peur, mais son regard, lui était d'une dureté telle que même les hommes de Flamarion durent frémirent. Tout c'était déroulé en quelques secondes et voilas que tout était finit. Puis enfin, il parla de sa voix rauque et éraillée.

"Seigneur, pardonne mon pêché qui fut de donner la mort dans l'une de tes plus belles maisons. Oh mon Dieu je me repends devant tous ces fidèles car j'ai fauté."

Puis immédiatement après sa confession, il enchaina sur une courte phrase.

"Je suis le chasseur d'immortels François Lenoble. Je vie depuis vingt longues années dans l'ombre pour protéger le peuple de Paris de la menace de certains immortels. Celui-ci (il montra le cardinal) m'a dit être un protecteur au même titre que moi. Je l'ai cru et je n'ai pas à le regretter pour le moment. Mais s'il déçoit ma confiance, il sait que je n'aurais de cesse de le traquer même si cela me coûte la vie. Celle-ci (en pointant Mara) également voue sa vie à protéger vos familles, j'en fais le serment devant vous et devant Dieu."

Puis il se rassit après avoir rengainé son arme encore chaude. Comme à son habitude, il avait foutue son petit bordel et en plus il laissait le soin à Flamarion de nettoyer le corps fumant de son agresseur.


Dernière édition par François LeNoble le Jeu 17 Déc 2009 - 21:26, édité 1 fois
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Théoban Miryalord

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MessageSujet: Re: La messe.   Jeu 17 Déc 2009 - 15:33

L’instinct ! Une chose naturelle qui peut tout aussi bien nous sauver la vie que nous la faire perdre, ou nous trahir. Tout se déroulait pourtant bien, l’office dirigée par Flamarion était assez intéressant bien que potentiellement dangereux pour lui à la vue de son ordre. Il était un carnival passif comme il se définissait lui-même, répugné à l’idée de manger de la chaire humaine. Il faisait parti de ceux qui pensaient qu’il valait mieux que les immortels agissent dans l’ombre, sans se révéler, mais il était également normal que parfois il soit nécessaire de faire connaître leur existence.

Le discours du moltanor était dans l’ensemble assez pertinent bien que pas totalement exacte puisqu’il ne prenait pas en compte les êtres comme lui. Alors que l’être de feu termina son monologue, une voix féminine et puissante retentie, chargée de haine. Il se retourna pour voir une femme vêtue d’un long manteau gris qu’il n’arrivait pas à reconnaître. S’en suivit un échange virulent entre le moltanor et l’inconnue, échange qui mena à l’embrasement du maitre de Notre-Dame.

Bien qu’impressionnant, Théoban ne put que sourire devant ce spectacle. Il avait vue bon nombre d’hommes bruler sur les champs de bataille, très peu d’entre eux étaient des moltanor, beaucoup n’étaient que des mortels qui s’étaient prit un boulet incandescent en pleine face. Alors que le spectacle offert retenait l’attention de tous, il perçue un mouvement dans son dos et un homme apparue dans l’allée centrale en courant. Puis tout ce passa très vite et il n’eut pas le temps de comprendre. A l’instant même où il entendit le coup de feu, il se retrouva aspergé de sang chaud et visqueux auquel quelques morceaux de cervelle étaient mêlés.

Le corps du chasseur s’effondra et c’est alors qu’il put voir l’autre homme qui était debout arme au poing. Une haute taille, un gabarit impressionnant laissant apparaître une puissance physique brute, un visage marqué par le temps, une grosse cicatrice sur le cou et une allure de guerrier. Mais le plus rebutant était ses yeux. Théoban pouvait y voir une froideur, une détermination, une brutalité débordante. Ce regard était déroutant et effrayant. Bien que lui-même fût capable de faire fuir, même Flamarion, d’un simple regard, il fut surpris de l’efficacité du regard de cet homme. Puis il entendit la confession et les paroles de l’homme. Il murmura alors pour lui même.

Ainsi voici le chasseur dont tous parlent ? Je comprends pourquoi, il semble efficace et relativement puissant…pour un simple mortel…

Il laissa sa pensée en suspens lorsque les effluves de sang lui parvinrent. L’instinct de carnival vient le chatouiller. Il résista, mais fini par trouver insupportable la présence de ce liquide qui mettait sa volonté à l’épreuve. Mais il avait l’habitude avec toutes les batailles qu’il avait menées et il se contenta de s’essuyer le visage, sans bouger de sa place. Il n’avait même pas songé à jouer la comédie pour ne pas étonner les fidèles et tous durent trouver bizarre cet homme qui ne bougeait pas alors qu’il était couvert de sang.
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Mara Vulpine

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MessageSujet: Re: La messe.   Ven 18 Déc 2009 - 0:38

à peine le coup de feu avait retentit que Mara avait sauté en bas des marches, poignard courbé en main, prête à se défendre, le tout à une vitesse incroyable. Tel ne fut pas son étonnement toutefois de voir un homme tomber au sol, la tête trouée d'une balle et, pire, que François soit celui qui l'avait tiré. Aussitôt le poignard tomba au sol dans un cliquetis métallique des plus harmonieux et Mara s'approcha de l'homme au sol d'un pas rapide puis elle s'agenouilla à coté du corps. Il ne fallait pas être un génie pour se rendre compte que l'homme était mort, la balle ayant traversé le crane de l'homme. Aussitôt la femme plongea la main dans l'une des poches du manteau pour sortir une petite bouteille, débouchant cette dernière elle y inséra le doigt, plongeant ce dernier dans l'huile et, fermant les yeux de l'homme, lui oint le front tout en récitant ces paroles qu'elle avait dites bien trop souvent:

"Per istam sanctam unctionem et suam piissimam misericordiam adiuvet te Dominus gratia

Spiritus Sancti, ut a peccatis liberatum te salvet atque propitius allevet."


Avisant les traits de l'homme elles récita une autre prière, cette fois destinée à l'âme de l'homme plus qu'à dieu lui-même:

"Non temere il buio, perché al di là di essa si trova una luce eterna, requiesta en pace."

À ce moment la femme se releva et sortit un second poignard de son manteau, d'une mouvement lent et calculé elle le pointa vers François. Cette fois ca voix tremblait de sanglots et de haine, la peine était lisible dans ses propos, la peine d'avoir encore une fois à réciter les derniers sacrements, la rage, rage d'encore une fois avoir assisté au meurtre inutile d'un homme:

"François Le Noble De Fontainebleau, vous avez tué cet homme sans même lui donner la chance de se rendre, vous l'avez assassiné sans même essayer de l'incapaciter. Votre faute est grande, tout ce que cet homme a pu faire dans sa vie ne voudra jamais votre acte, mais je vous donnerais une chance, dieu est miséricorde. Tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Jésus-Christ, et qui nous a confié le ministère de la réconciliation. Car Dieu réconciliait le monde avec lui-même dans le Christ, n'imputant pas aux hommes leurs offenses, et mettant sur nos lèvres la parole de la réconciliation. C'est donc pour le Christ que nous faisons les fonctions d'ambassadeurs, Dieu lui-même exhortant par nous : nous vous en conjurons pour le Christ, réconciliez-vous avec Dieu."

Pendant qu'elle prononçait ses paroles Mara ouvrit lentement ses ailes, les mettant en pleine extension afin de montrer à tous qu'elle avait le pouvoir de prononcer de telles paroles qui étaient normalement réservés au prêtres qui n'étaient que des hommes. Se faisant Mara espérait que les gens autours réussiraient à briser le charme d'Inéalis, car elle savait que sa seule arme contre lui était la foi de ses gens, et c'était ce qui lui avait permis de continuer à avancer même lorsqu'elle était terrorisée à l'idée d'approcher et de tourner le dos à Flamarion. La foi, seule chose qui allait bien au-delà de la volonté et qui permettait de résister aux pires épreuves. Mara espérait que les pauvres personnes prises dans l'étau des pouvoirs du moltanor aient assez de foi pour briser son charme à la vue d'une ange.
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Inéalis Flamarion

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MessageSujet: Re: La messe.   Ven 18 Déc 2009 - 4:12

Flamarion fit un signe de croix d'abord puis baissa un peu la tête en signe de recueillement. Le chasseur tirait bien s'était indéniable ! il laissa un instant son différent entre lui et Idriss... et garda son calme, s'était ce qu'il devait faire dans la situation. Bon le chasseur était mort...Tant pis pour lui, s'il avait voulu le sauver il aurait pu par une simple action de penser contrôler le feu du pistolet de Lenoble et le contrôler pour faire fondre la balle. Du moins c'est ce qu'il croyait. Il laissa l'ange s'élancer à travers l'allée ! Son capuchon dans l'élan ce poussa vers l'arrière (avec l'aide de sa main enflammé). Sans dire un seul mot, le silence que causa le tir de Lenoble causa bien des émois dans la foule. Il utilisa ses pouvoir pour imposer encore une fois sa présence. Il regarda la scène et donna l'ordre à ses chevaliers de restés sur le neutre. De toute façon, le chasseur avait tirer trop vite et ses chevaliers n'étaient pas près pour réagir. Il laissa Mara Vulpine entrevoir ses atours et ses discourt religieux, en chaldéens sa langue natale il murmura des paroles saintes pour les Moltanors. Puis en latin un verset de la bible sur l'absolution.

Alors c'était Mara Vulpine...qui d'autre que cette petite impertinente de Valkar pour oser le défier... ah quel mal que cette templière, il aurait du la virer de Paris depuis qu'il avait apprit son arrivé. Bon... alors voyant voir ce que cette ange à dans le ventre. Lorsque la Valkar termina sa critique de Lenoble... il reprit en imposant cette fois sa présence à la foule:

"François Lenoble De Fontainebleau, pasteur est chasseur de cette ville ! vous avez tué cet homme sans même lui donner la chance de se rendre, vous l'avez assassiné sans même essayer de l'incapacité. Votre faute est grande. Cependant ! Vous l'avez fait dans le biens de Notre-Dames cette homme était armé et près à potentiellement blessé des gens pour arriver à me blesser. Cette marque de respect, je ne l'oublierais pas. Vous avez faits ce que vous croyez être juste de faire pour protégé le peuple de dieu. Vous confesserez votre crime et dieu vous pardonnera."

Il laissa un moment les paroles filer à travers la cathédrale avant de continuer le sourrire au lèvre en fixant Mara, il dit d'un ton sarcastique:

"AAAH l'inconnue ce dévoile ! Je ne pouvais pas croire que Mara Vulpine en personne assisterait à mon office ! Par la grâce de notre-dame c'est un miracle que cette fausse ange nous fasse le plaisir de sa visite ! Je...je...je vous ai offenser peu être ?!"


Il bredouilla pour faire un effet encore plus comique à sa tirade... il trouvait cela amusant en plus il paru affliger. Il poursuivit toujours avec le sourrire et le ton sarcastique:

"Quel honte que de seulement vous avoir sous les yeux ! Osé outrepasser les lois du clan Valkar et de l'alliance de la Lune et en plus espérer attendrir ces gens. Vous êtes une immortelle Mara Vulpine, une immortelle du clan des Vaaaalkars ! Nous n'avez rien d'angélique, Arrêter de vous cacher derrière votre statu comme un enfant de 5 ans ! Vous n'êtes pas la parole de dieu et vous n'avez pas reçut sa divine influence. Vos ailes ne vous donne aucune autorité ici."

Il souriait toujours et s'adressa à la population, mais effaça son ton sarcastique pour un ton plus sérieux:

"Dieu veut le progrès ! Dieu veut la paix et l'âge d'or qui unira nos deux peuples. Quiconque osera défier l'autorité et les plans du seigneurs devront être converti ou... hélas, finir comme ce malheureux s'il tente quoi que ce soit. Certain des immortels tenteront surement de nous empêcher d'atteindre nos buts. Si la sagesse des plus sages est aussi grandes que je le suppose, il nous aideront."

Puis il regarda de nouveau la Valkar, d'un air froid et sévère:

"Vous n'avez toujours pas répondu à ma question. Comment-pouvez vous prétendre connaître le vouloir de notre seigneur, sans en avoir rencontré le prophète ? Je répète donc la question: Vous parlez au nom de Jésus de Nazareth? mais lui avez vous seulement déjà adressé la parole fausse ange ? Je ne le pense pas. Les paroles de notre seigneur nous ont été apporté par Jésus ! Par la bible, je ne pense pas que vous aillez reçut l'enseignement du Christ lui même madame. Contrairement à moi ! Qui à vu le Christ sur sa croix et vu son malheur ! Qui à écouter sa sagesse ! Il ma dit de parfaire l'œuvre de dieu et qu'unir les nation était la bonne marche à suivre. je suis l'œuvre qui m'a été confié par le christ !"

Personne ne pouvait contredire Flamarion la dessus, vu que rare était les immortels à connaître son passé. Il s'attendait cependant a toute réaction de la par de Vulpine. Ses mains croisé dans son dos était près a donner un ordre à ses neufs chevaliers. La toute puissance de Notre-Dame autour de lui... le rendit très sur de lui. Si elle attaquait, elle serait immédiatement balayé par une vague de flamme qui aurait pour but de projeter son corps loin de l'autel.
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Adayeus

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MessageSujet: Re: La messe.   Ven 18 Déc 2009 - 11:07

Et Adayeus faisait parti de ses chevaliers. Mais loin d'être de ceux qui s'aloignait devant la foule, il se trouvait plus sur le coté, et sans épée dégainé. Il attendait, que Flamarion ai besoin de lui.

Néanmoins, il était frémissant. Il lui avait pris beaucoup de volonté pour ne pas sortir de son alcove et affronter cette valkar qui se prenait pour ce qu,elle n'était pas. Un ange...certainement pas. Malgré leur grand ailes, il connaissait un peu les valkars pour savoir que cet appellation ne leur valait pas grand chose. Il se doutait aussi que les agissement de celle la n'irait probablement pas dans le sens de pensé de ses chefs. Certe, cette jeune femme avait une allure d'ange, mais il était clair qu'elle ne l'était pas. La vertu de tout priant du Christ n'était-elle pas l'humilité? Pourquoi les prêtres passaient-il leur vie dans les monastères? Ils ne voulaient pas être reconnu comme des anges...il se contentait d'agir comme tel, et se fichait de se qu'on disait d'eux. Et en ce sens, le jeune immortel mâchait son frein. D'autant qu'il y avait eu coup de feu dans la cathédrale.

Adayeus n'était pas croyant...mais il devinait que s'il y avait injure, l'insulte faite a Dieu était grande. Et ca se disait croyant!

Finalement, je ne sais pas qui est le plus imbu de lui même. Flamarion ou cette Vulpine. Entre celui qui se prend pour le pape, et celle qui se prend pour un ange...Je crois bien que je vais arrêter de me moquer de lui...

Tous en songeant au creux de son esprit, il restait a l'écoute. Et pour signaler a flamarion qu'il était prêt a agir au moindre signe de lui, il alluma une flamme au creux de sa main, a l'intention du cardinal, jouant discrètement avec elle. Un simple flamme qui apparaitrais comme un petit lampion, et qui n'attirerais pratiquement pas l'attention. Et Adayeus ajouta a sa flamme son regard, qui fixait son Amiral. Il était prêt, il rongeait son frein et il avait hâte de pouvoir y faire quelque chose. Mais comme il était désormais au service de Flamarion, et surtout dans son église, il attendait.
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François LeNoble

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MessageSujet: Re: La messe.   Ven 18 Déc 2009 - 13:11

Lorsque François vit Mara donner les derniers sacrements au chasseur gisant, il fut surpris. Il le fut encore plus lorsqu’il vit le poignard pointé sur lui. Il se releva et regarda l’Ange avec perplexité, croisant les bras pour montrer qu’il ne se défendrait pas. Il écouta avec une assiduité toute particulière ce qu’elle lui dit, percevant nettement sa tristesse et sa colère. La femme exposa ensuite ses somptueuses ailes blanc neige et se fut pour le chasseur comme l’illustration de sa divine colère. Il sentit de la peine monter en lui. La tristesse d’avoir déçue l’Ange qu’il admirait depuis son plus jeune âge. Lorsqu’elle eu finit cependant, il se faufila jusqu'à l’allée en passant devant la vieille dame qui était complètement tétanisée.
Une fois dans ladite allée, il se planta droit comme un piquet et de toute sa grande taille devant Vulpine, plongeant son regard sombre dans les yeux de cette dernière. Elle pourrait voire dans ces yeux ni colère ni haine, mais du regret. Pas le regret de la vie qu’il venait de prendre, mais bel et bien celui de l’avoir contrarié.

Mais alors qu’il allait parler, Flamarion le devança. Il écouta ce que dit le moltanor et lorsque se dernier le remercia plus ou moins pour son crime et lui affirma que Dieu le pardonnerai, François esquissa un léger sourire sans quitter Mara des yeux.
Puis il attendit que le cardinal eu finit de provoquer Mara et enfin prit la parole. Il s’adressait à tous, mortels et immortels, mais plus particulièrement à la Templière.

De nouveau sa voix particulière due à sa blessure à la gorge emplie les voutes de Notre-Dame.

« Je n’avais aucun choix à lui accorder puisqu’il l’avait déjà fait à l’instant même où il s’est élancé sur Flamarion. Ne me jugez pas car ce serait bêtise. Cet homme était tout comme moi près à mourir pour sa cause. De plus, j’ai sauvé son âme au détriment de la mienne. Faire couler le sang dans la maison du Seigneur n’est-il pas l’un des pires pêchés ? N’ayant pu choisir de se rendre, il se présentera devant Dieu en victime, ses chances de voir les portes du Paradis s’ouvrirent à lui seront d’autant plus grandes. S’il avait eu le choix, peut-être aurait-il choisie la mauvaise voie, il aurait également put tuer des innocents parmi les fidèles ici présent. N’aurais-je alors pas commis un pêché majeur en n’évitant pas le meurtre de plusieurs fidèles ? »

Il baissa les yeux, laissant tout le loisir à Mara de se délecter de la honte qu’elle pu lire sur son visage.

« Par bien de mes actions antérieures, souvenez-vous de Vilya et de se que j’ai fais, je sais que le Paradis me sera refusé. Pour que la majorité d’entre nous puissent y accéder, certains doivent y renoncer. Tel est le choix que j’ai fait il y a des années. Flamarion ne doit être tué car il œuvre pour le bien de ma race, comme toi et moi. Soyez certaine cependant que s’il s’avère qu’il cherche réellement à corrompre le cœur de mes sembles, il périra de mes mains et ceux même si j’y laisse ma vie.»

Sa dernière phrase, il l’avait prononcé en plantant son regard d’acier dans celui du cardinal, montrant la confiance, le respect qu’il accordait au moltanor ainsi que le réel danger que ce dernier courrait en cas de supercherie. Flamarion due d’ailleurs voir dans ce regard qu’il aurait de grandes difficultés à ne pas succomber si le chasseur souhaitait tuer le cardinal quitte à en mourir.
Il releva alors la tête et de nouveau fixa l’Ange dans les yeux. Une larme, une unique larme, coula sur sa joue. Une larme provenant d’un regard qui trahissait la peur. La seule peur éprouvée par Lenoble était celle de trouver les portes du Paradis closes à son arrivée. Même en y ayant renoncé, il vivant dans l’espoir.

« De mon plein grès et pour permettre à des hommes comme celui-ci de bénéficier de l’absolution, j’ai renoncé à y avoir droit moi-même, laissant seul Dieu juge de mon destin dans l’haut-delà. J’ai versé le sang dans la cathédrale, lui non. J’ai sauvé son âme, quel plus merveilleux cadeau que celui-ci ?

Le suicide n’est-il pas le pire des pêchés ?»


Il se laissa tomber à genoux sur les pavés froids de la cathédrale et dégaina de nouveau son arme. Sans quitter Mara des yeux, il posa le canon sur sa propre tempe.

« Je ne vie que pour vous aider dans votre tâche et Dieu à travers vous. J’ai sacrifié ma place au Paradis pour assurer au mieux la meilleure vie possible à mes semblables. J’ai changé ma propre personne pour protèger certains immortels. J’ai refusé l’immortalité pour prouver aux immortels que je n’agissais pas pour mon propre intérêt et parce que ce n’était pas la volonté du Seigneur que je vive à jamais. J’ai choisis que ma noble lignée soit salie par mes actes pour épargner les autres noms des mortels. J’ai choisis que ma famille s’éteigne pour rendre les sacrifices de l’un de mes ancêtres valables. J’ai choisis de me consacrer corps et âme à défendre les simples mortels même si cela me conduit à ne point avoir d’héritier et à errer dans le néant pour l’éternité. Voici qu’elle vie est la mienne Mara Vulpine. Voici mes choix et mes sacrifices pour servir Dieu et ses créations ainsi que vous-même, Ange mais avant tout femme, pour qui mon admiration est sans faille.

J'ai commis tous les pires pêchés pour protéger les créatures de Dieu. Dieu sais qu'il est impossible de faire profiter tous les hommes de la meilleure vie s'il n'y a pas de sacrifiés. Je me suis sacrifié et me suis engagé à ne pas attendre le pardon de Dieu. Lui seul, le moment venu pourra décider si mes atrocités l'on servit comme il le fallait ou si ma rage a trop prit le deçue.
...
Si c’est ainsi que je vous suis le plus utile, commandez le moi et je me donnerais la mort me fermant à jamais l’accès aux Royaume des Cieux. »


Le silence avait été total durant tout son monologue. Il n’avait pas même cligné des yeux et Mara avait put voir l’absolue sincérité de ses propos ainsi que l’absence totale de peur. Seule une nouvelle larme avait coulée lorsqu’il avait parlé de l’extinction prévisible de sa lignée et du fait que jamais il ne vivrait le plus merveilleux moment d’une vie d’homme ; celui de devenir père.
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Mara Vulpine

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MessageSujet: Re: La messe.   Ven 18 Déc 2009 - 14:04

Lorsque François eu finit de parler Mara ne fit que donner un coup de poignard sur l'arme de celui-ci pour l'envoyer valser plus loin dans l'allée, ce dernier touchant le sol rendu inoffensif, le percuteur tranché met par son coup. Aussitôt elle rangea ledit poignard et défit les boutons qui retenaient son manteau, laissant celui-ci glisser par terre, dévoilant une armure en cuir lacé faite de main de maître qui la couvrait des épaules au pieds. À sa taille on pouvait voir 3 poignard et un fourreau vide, celui du poignard qui était resté devant l'assemblée, ainsi qu'une petite bourse qui semblait contenir de petites pierres. Elle se tourna alors vers Flamarion et soutint son regard, lui faisant face de toute sa splendeur. Cette fois elle adopta un ton neutre, ne faisant appel à aucun autre pouvoir que son charisme:

"Peuple de Paris, la mascarade a assez durée, en quoi croyez-vous? Si vous croyez en dieu vous ne suivrez pas cet homme qui se dit porter la parole de dieu. Il n'y a aucune interprétation possible, fiez-vous aux enseignements de vos pères, cet homme est un démon, un être de flamme qui manipule les gens et qui ne cherche autre bien que le sien, Je suis la lumière, l'égalité, une ange, la représentation de dieux sur terre. A-t-il troublé votre vision au point où vous ne savez même plus regarder? Ou voulez-vous simplement ne pas vous avouer à vous même que vous vous êtes trompés. Dieu est pardon et miséricorde, la tromperie de ce monstre c'est fait bien malgré votre volonté et dieu ne vous en tiendra pas garant car ce n'est pas votre faute. Vous me demander d'où je tien la parole du Christ? Vous dites lui avoir parlé alors que vous ne pouvez rien prouver, moi je possède la bible qu'il a lui-même écrite et qui fut spolié par les interprétation des hommes cherchant le profit personnel au travers des différents âges, faisant fit de l'enseignement originel afin d'accéder au pouvoir. Des homme comme lui!" dit-elle en pointant Flamarion.

Elle était prête, si quelque chose se produisait tout était en place et personne ne s'en était rendu compte. Flamarion serait mort en une fraction de seconde s'il réagissait. Mara avait fait croire à Flamarion qu'elle jouait son petit jeu du*qui insulte le mieux l'autre*, à date elle avait bien réussit et espérait avoir mis ce dernier en colère.


Dernière édition par Mara Vulpine le Ven 18 Déc 2009 - 15:55, édité 1 fois
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Inéalis Flamarion

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MessageSujet: Re: La messe.   Ven 18 Déc 2009 - 14:40

Cette pauvre Valkar commençait à lui tomber sur le système de manière assez significative... il commençait à pomper... Il en avait un peu marre de cette templière qui ce prenait pour la voie de dieu ! Elle était un immortelle. Sa présence traversait encore la voûte, il pouvait la maintenir aussi longtemps qu'il lu plairait de le faire. Après tout c'était lorsqu'il parlait.

Il avait précédemment écouter les paroles de Lenoble et lorsqu'il posa le pistolet sur sa tempe, une parti de Flamarion aurait été fort heureux qu'il tire. Cependant... Mara donna un coup de poignard. Il décida de poursuivre sur l'ironie la valkar semblait éviter la joute verbale. En effet, il était difficile de répondre à un immortel de plusieurs millénaires. Flamarion décroisa les bras pendant le monologue de Lenoble. Il les reroisa à la suite du monologues de Mara. Il avait un peu de difficulté à gardé son calme mais il devait faire l'œuvre de son maître. Il souria et en entammant un ton des plus serein il commença:

"Tu parle pour ne rien dire Mara Vulpine, tu parle mais ne répond à aucune question. Est tu sotte au point d'ignoré ta nature ?ou est-ce simplement ton désirs de manipuler les autres qui affecte ton jugement. Tu ose me parler de domination alors que tu te prétend la voie divine elle-même laisse moi rire pauvre immortelle, tu ne vaux pas mieu qu'une chienne qui ce cache derrière une niche pour aboyer pour faire une bonne impression. Tu tente de faire comprendre à cette populace que je veux les contrôler et les manipuler ? Alors que toi même tu les manipule en osant te prétendre ange et par dessus le marché la voie du seigneur ? Tu veux que ses gens troque ce que tu considère comme un manipulateur pour une manipulatrice ? Siii je l'ai contrôle moi ! je ne prétend pas être ce que je ne suis pas. Va tu répondre à cela Mara ? ou va tu encore te confondre en discourt ?"

"Je commence à en avoir un peu marre des tes discourt à la noix, combat ma verve ! Prouve moi que j,ai tort de faire qu'est-ce que je fais ! Fait moi voir qu'est ce que tu à dans le ventre ! Tu arrive ici, pleine d'arme pour me défier? Tes petites lames ne m'impressionne pas, tu est une valkar guerrières j'imagine, suivant la voie du vol ou la vitesse. Tu n'est ni une gouverneur, ni une amiral, je n'ai donc en somme rien à craindre de toi. Tu n'a aucune autorité ici ! Je suis le maître tout puissant de Notre-Dame de Paris et toi une fausse ange entêté qui ne veux pas admettre qu'elle est immortelle."

Il marqua un pause pour poursuivre avec un sourrire et un ton arrogant:

"le peuples doit combattre la menace et personnes d'autre que les immortels peuvent vaincre des immortels. Tu est une valkar ! désoler de te l'apprendre et non tout les Valkar ne sont pas des anges, pauvre conne, j'ai connu les pires tueurs dans ton ordres. Même un carnival semble moins sadique qu'un Valkar converti à la mort-rouge. Tu n'est pas une ange, à tu vu dieu dans ta vie ? à tu été créer au Paradis? il me semble que les seules anges qu'il envoie sont éphémères et que ceux qui reste sont des anges déchus ! Est-tu entrain de vouloir manipuler cette populace? peu-être est tu seulement un démon qui cherche en l'humanité l'espoir de plus de pouvoir."

Puis il poursuivit son discourt:

"Je ne peu rien prouver, cependant, mon âge et mon expérience prouve que de toute façon ce que je fais est juste et bon. Dieu connais mon cœur et ma vie et il c'est comment les péchés des immortels sont noirs. Mais il connait ceux des mortels et nous a donner le mandat de veiller à leur protection. Tu peux blasphémer sur ma personne autant que je le fait sur la tienne, mais tu ne changera pas mes position ! J,ai vu le christ sur la croix et avec la couronne d'épines ! J'ai vu le saint Graal recueillir son sang et j'ai recueilli ses dernières paroles. Tu ne me crois pas ? Tu ne mentira point Mara Vulpine est un commandement de dieu ! Peux tu nous prouver ta nature angélique ? j'ai hâte de voir sa. Tu peux ourdir ta haine contre moi, mais ma foi est indéniable ! je fais le travail de dieu et personne ici ne met en état ma condition et ma foi."

Flamarion avait rejoint ses paumes dans son dos, il fixait la Valkar d'un regard amusé.
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Mara Vulpine

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MessageSujet: Re: La messe.   Ven 18 Déc 2009 - 16:07

Mara soupira, comment cet homme pouvait-il ne pas se rendre compte que tout ce qu'il disait cachait une logique circulaire, à moins bien sur qu'il ne fasse exprès. Elle lui répondit encore une fois, sa voix trahissant un ennui des plus grand:

"Vous prouvez que vous avez tord? Mais pardonnez-moi, c'est ce que je fait depuis mon entrée dans cette église, vous êtes simplement trop borné pour comprendre que mes arguments on supplantés les vôtres et continuer obstinément à essayer d'obtenir une victoire que vous n'aurez jamais. Que dire de votre verve, magnifique mais si mal placée, on dirait un sophiste, oui, un sophiste, serais-ce ce que vous avez été durant un temps à l'époque d'Athènes? Vous faites appel à des arguments sans fondements, vous utiliser les exceptions pour faire des généralisations hâtives. Vous vous protéger derrière un écran de fumée en me proposant de combattre, car c,est votre domaine d'expertise, vous ne voulez pas admettre votre défaite dans une simple joute verbale, contre un adversaire que vous croyiez inférieur, où est la faute? Sans compter toutes les insultes, je n'ai jamais vu un prêtre aussi irrespectueux devant une ange, c'est vous qui blasphémez."

Mara réfléchit un court instant puis continua, cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas eu une joute verbale digne de ce nom et apparemment il faudrait qu'elle attende encore car Flamarion disait n'importe quoi.

"Vous êtes le maitre absolut de Notre-Dame? En êtes vous sur, êtes vous certains que ces propos blasphématoires sortent de votre bouche de votre plein grès, VOUS N'ÊTES PAS AU-DESSUS DE DIEU DÉMON."


Mara avait haussé le ton sans plus autant changer de ton, elle demeurait toujours aussi neutre:

"Je doit admettre qu'encore une fois vos propos son erronés et pour vous le prouver je vais utiliser un de vos propres arguments: Vous dites que seul un immortel peu en tuer un autre, bien; Mais qu'est-ce qu'un chasseur sinon un tueur d'immortel, certains sont aveugles d'autres ouvrent les yeux et se repentissent."

À ce moment elle pointa François, ce dernier ayant en effet ouvert le yeux sur ses erreurs et voulu même se tuer afin d'être jugé.

"Pardonnez-moi encore une fois de vous rappeler que de telles insultes dans la maison du seigneur sont de purs blasphèmes et que ce n'est pas le premier. Vous avez reçu les enseignements du Christ mais comme je l'ai dit vous ne les respectez point, tous sont égaux, la violence ne mène qu'à la violence dans un éternel tourbillon vers la déchéance, ces mots vous disent quelque chose? Encore une fois, qui êtes vous pour décider à la place du seigneur ce qu'il doit ou ne doit pas faire? Vous me décevez démon, j'aurais cru qu'au moins vous pourriez avoir des arguments fondés. Votre âge, votre expérience, très biens, mais le fait d'évoquer une plus grande expérience ne donne pas raison, c'est le fait de pouvoir l'appuyer de faits, d'arguments qui n'ont pas une logique circulaire qui la définit. Je ne manipule personne, à moins bien sur que pour vous la définition de manipuler soit: guider les gens vers l'égalité et leur vérité.Et de pitié, cessez de vous prendre pour dieu ou sa main à l'œuvre, vous ne l'êtes pas et ne le serez jamais si la haine, la sournoiserie et l'arrogance sont vôtres."

Mara avait fait exprès d'utiliser les psaumes de la bible véritable, ironique que celle-ci ne fasse que deux pages, mais les deux pages les plus riches en vertus que Mara n'ai pus voir à ce jour. Certes il était facile de interpréter différemment pour chaque personne, mais elle se doutait que cela était dans la volonté du Christ que chaque personne la comprenne à sa manière.
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Inéalis Flamarion

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MessageSujet: Re: La messe.   Ven 18 Déc 2009 - 16:54

"La violence ne mène a rien ? alors pourquoi porter des armes ? si sa ne vous sert a rien ? contre un adversaire comme moi, vos simples poignards sont inutiles. Vous ne pouvez rien contre moi et vous ne pouvez rien pour empêcher à ses gens de connaître la vérité. Parfois il faut oser pour faire avancer les choses, dieu change et évolue ! je protégerez ses gens par ma foi et ma vie et je ne laisserais pas un pauvre immortelle qui ce pense divine me dicter ma manière d'agir. Vous ne m'amusez plus pauvre démonne sans la moindre foi. Restez dans votre tour d'ivoire avec vos livres c'est facile ! vivre ici et comprendre la douleur de ses gens c'est un sacrifice beaucoup plus difficile. Pauvre chienne vous me faite pitier, le pape lui même ce balance de votre existence depuis que je lui ai expliquer la situation. L'église tout entière connais votre nature immortel et seule quelques sceptique y crois encore. Ceci est la maison du Christ et la maison de son Cardinal . Dieu est le seul qui puisse me dicter mes actes ici, et vous n'êtes pas dieu ni même un de ses anges."

Flamarion regardait l'ange d'un air froid... il la regardait parler et oser dire des paroles sur provocantes qu'il eu l'envi de lui foutre une raclé. Tu d'abord devant le flots d'insulte de la Valkar il projeta sur elle un boules de feu bleu, un feu si profond et si destructeur qu'il aurait tôt fait de propulser la Valkar a l'autre bout de la salle. Il projeta le projectile au hasard sur le corps de la Valkar. Sentant le feu traverser ses veines et l'excitation empoigner son êtres il en avait assez ! Lorsque la boules de feu eu potentiellement atteint sa cible. il hurla comme un fou à travers la cathédrale avec tout le force de sa présence. Le projectile de feu était visiblement constitué d'un feu magique, surement l'environnement qui conférait au Moltanor le pouvoir presque absolu sur la Cathédrale et rendait ses pouvoirs plus fort et plus actifs. Il fulminait de rage de voir cette petite sotte ce prétendre ange alors qu'elle n,avait rien d'angélique ! il était la entrain de dire qu'il croyait en dieu alors qu'en faite, il n'en avait rien a foutre de dieu ! pour lui dieu n'était rien et Jésus était un fou, droguer qui abusait de l'absinthe et de l'opium et il le savait ! vu qu'il l'avait fréquenter réellement pendant l'antiquité. Seule le dragon était et seule le dragon règnerait ! Il en avait marre de cette joute pathétique avec une fille de 8 ans qui ce cache derrière son statu:

"TU N'EST PAS UN ANGE PAUVRE SALOPE DÉGÉNÉRÉ!!!!!!!!"

Aussitôt le projectile projeter. Aussitôt Flamarion embrasa son corps. Sa colère ce dégageait de par la température qu'il dégageait et par la présence surnaturel qui emmenait de son corps entourer par les flammes:

"Évacuer!!! je n'aimerais pas que la populace soit blessé pendant que je montre à cette chienne les flammes du courroux du seigneur ! JAMAIS UNE FAUSSE ANGE N'AURA AUTORITÉ DANS MON ÉGLISE !!!! JAMAIS ONT M'EMPÊCHERA DE FAIRE L'ŒUVRE QUE LE CHRIST MA DONNER ! PERSONNE!!!! TU OSE INSULTER UN MINISTRE DE DIEU !!! TOI QUI OSE DIRE ÊTRE SA VOIE JE LA TROUVE INSOLENTE ET PATHÉTIQUE PUISSE TU APPRENDRE DE TES ERREURS !"


il regarda Lenoble et adoucit un peu sa voie, il abaissa sa présence pour qu'il ne soit pas terrifier mais trouve simplement très intéressant l'ordre qu'il avait donné:

"Pasteur, Laisser dieu décidé de ce combat. Lenoble, pour le bien de tous ne vous en mêlé pas. Aider plutôt mes hommes à évacué je ne déclarerai pas d'autre attaque avant que je soit seule avec Elle."


Il resta au milieu de la salle, sa forme de flamme pouvant être de durée infini dans la cathédrale. Il attendit que tout le monde évacue avant de taper du pied et fermer la portes de la cathédrale à distance.
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François LeNoble

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MessageSujet: Re: La messe.   Ven 18 Déc 2009 - 17:41

Après avoir parlé, François attendit. Lorsque Mara approcha, il ne décrocha pas ses yeux de ceux de l’Ange. Si là était sa dernière heure alors il aurait au moins le plaisir de mourir sur ordre de la femme qu’il admirait. Peu importe ce qui pouvait bien l’attendre après, il était près. Les immortels présents pouvaient sentir que son cœur n’accéléra même pas, il ne transpirait pas, la peur n’existait tous simplement pas en lui. Mara et Flamarion durent le sentir. François Lenoble ne ressentait pas la peur de la mort, ni celle de la souffrance, ni celle des erreurs, aucune peur à part celle de rencontrer Dieu.

Mais elle ne parla pas et se contenta de rendre son arme inutilisable, la propulsant un peu plus loin. Ainsi elle le préférait vivant et ne souhaitait pas le voir gisant. Même pour un homme sans peur, la satisfaction restait de mise. Puis elle retirera son manteau et de se tourner vers Flamarion. *Oh oui, c’est belle et bien un ange. Une telle beauté, un tel charisme, une telle prestance. Quoi de plus beau que cette femme aux ailes d’un blanc pure et aux cheveux bleu royal ?*
Telle fut la pensée du chasseur. Il presque immédiatement le regard car il ne souhaitait pas être surpris à la reluquer ainsi. Même en étant le plus terrible chasseur d’immortels, il connaissait la décence. Puis il sourit.
*Je ne pensais pas qu’elle me prendrait au mot l’autre jour.*

Il se releva et assista à la bataille que ces deux immortels se livrèrent. Cela commençait à sérieusement l’échauffer et il sentait sa patience s’amenuiser. Il fit appel cependant à ses instincts de chasseurs et attendit.
Dès que Mara eu terminé, il s’avança afin de se placer entre eux deux. Mais il n’en eu pas le temps que Flamarion se mit à hurler et lança une boule de feu sur Vulpine.

Le cardinal était fou de rage et le danger imminent. Se trouvant à trois mètres à peine dans le dos de Mara, il se jeta sur cette dernière, la plaquant au sol. Il avait agit à une telle vitesse qu’il savait que s’il tombait la femme, cette dernière serait écrasée sous son poids. Ses ailes se briseraient. Aussi, à l’instant même ou ses bras se refermèrent autour de sa taille, il imprima un mouvement de vrille. Il atterrit lourdement sur le sol, l’Ange lui tombant dessus.

Puis il entendit Flamarion hurler sa haine et sa rage avant de demander l’évacuation. Puis il s’adressa au chasseur.

Ce dernier en avait ras le bol et il n’en fallait pas plus. Il poussa Mara et se releva d’un bond.

« NON ! » Hurla t’il.
« PERSONNE NE SORT D’ICI ! »

Il cherchait à provoquer une légère accalmie.

«Vous Flamarion, cherchez à protéger les mortels, Mara et moi-même également. N’y à t’il pas plus intelligent à faire que de se taper dessus ? Flamarion, ne commettez pas la même erreur que moi, ne laissez pas votre rage prendre le dessus. C’est avec de pareils comportements que les chasseurs existent et qu’ils chassent n’importe quel immortel.
Vous avez beau être le maitre de Notre-Dame et malgré tout le respect que j’ai pour vous, votre comportement est indigne des enseignements sacrés de Dieu. Ne m’avez-vous donc pas écouté ? Si VOUS vous assassinez dans la cathédrale, alors c’est soit que vous n’êtes pas le croyant que vous affirmez être, soit que vous êtes possédé par votre rage comme je l’étais il y a plusieurs mois.

Cessez ce futile combat avant que je ne se déchaine la colère du Seigneur. Je ne vous menace pas, mais je vous préviens. Sachez de plus Cardinal que si vous tuez Mara, vous ne verrez pas le jour se lever.»


Il venait de se placer pile entre les deux immortels. Ses yeux étaient non pas plongés dans ceux de Flamarion, ils transperçaient ce dernier. Flamarion du voir que si Vulpine mourrait, le chasseur deviendrait non pas Le Pasteur, mais Le Démon. Un surnom qu’il n’avait pas usurpé et qui lui fut donné par des immortels dont certains âgé de plus de mille ans, juste avant qu’ils ne meurent.
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Mara Vulpine

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MessageSujet: Re: La messe.   Ven 18 Déc 2009 - 18:02

Mara ne s'étonna pas du tout de son attaque prévisible, en fait elle avait prévue cette dernière depuis longtemps, ne sachant simplement pas d'où elle allait venir. Son plan devenait de plus en plus concret et Flamarion faisait tout pour se dénigrer. Mara doutait qu'une fois libérés les gens croient encore le moltanor, sa rage et son impatience, doublée de son arrogance et de toutes les insultes qu'il avait osés prononcer dans la maison du seigneur l'avaient complètement discrédité. Lorsque Francois la poussa à terre pour éviter l'attaque Mara fut légèrement surprise, mais aussitôt qu'elle toucha le sol elle se releva à une vitesse incroyable ne laissant pas le temps à personne de réagir. Il ne lui avait fallut qu'un battement d'ailes pour se retrouver hors d'atteinte de ses flammes et quand bien même il semblait rager et continuait de l'insulter Mara, dès que François eu finit de parler, ne fit que s'adresser au gens de l'assemblée:

"Voyez sa colère, voyez sa rage et les tourments qu'il cherche à infliger, voyez par vous-même de vos yeux. Quand bien même je ne serais un ange et ne serais pas le bras de dieu sur terre, cet être l'est encore moins que moi, oui j'accepterais mes tords si ce Démon apporte des preuves mais ca seule preuve est sa parole et sa furie de détruire. Ouvrez les yeux, ne jouer pas aux aveugles, voyez comment il se fâche à propos de choses qu'il dit fausses, comment il blasphème et comme il ose dire ce que dieu est et qu'il prononce cette église comme sienne alors que tous savent qu'elle est l'œuvre de gens comme vous et de la volonté divine."


À ce moment plusieurs personnes avaient détournés la tête et regardaient Mara, les gens qui avaient le plus de volonté, le plus de foi, qui faisaient fi de la peur et suivaient celle qui leur semblait la plus sage. L'intervention de François en ramena plusieurs autres à la réalité mais la majorité demeuraient terrorisés et tétanisés par la peur que leur imposait le moltanor. Mara révisa une dernière fois sont plan dans sa tête, tout devait se faire avec une telle précision qu'elle ne pouvait se permettre d'espérer de se blesser par la vitesse et la force que cela allait engendrer. Si tout allait bien, elle ne pourrait probablement plus faire grand chose pendant des jours, des mois peut-être, si cela tournait mal, elle ne serait plus qu'un souvenir. Pour l'instant tout cela ne demeurait qu'un plan, une image mentale des évènements à venir, mais à quel point allait-elle réussir, ou échouer.

Pour l'instant Vulpine se contenta de voler sur place au milieux de l'église, prête à toute éventualité. Elle analysa de nouveau la situation, les chances étaient faibles mais elles étaient là, au moins un danger avait été éliminé, le vent produit par ses ailes ayant éteint les lampions et le cierge au dessus de l'autel, restait le moltanor lui-même et ses acolytes. Toute sa vie Mara s'était demandée son but, à quoi bon tout faire, son paradis à elle était déjà gagné par son origine, maintenant les plans du seigneur se dévoilaient à elle, son but, son utilité, la raison de sa venue sur terre, tout devenait clair.
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Inéalis Flamarion

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MessageSujet: Re: La messe.   Ven 18 Déc 2009 - 18:46

Flamarion était très enragé, mais en effet il avait pas super bien agis pour dominer les mortels. Ils les auraient de toute façon et tuer Mara n'était pas un problème ni un solution. À la base il remit sa colère en question... Bah après tout elle était qu'une enfant. Il s'enflammait pour rien. Il s'éteint en soupirant de lassitude. Il ignora complètement le foule qui regardait la scène impuissant, voyant la rage de leur bienfaiteur ce changer en une furie meurtrière. Le peuple de Paris qui connaissait Flamarion depuis déjà des années ne l'avait jamais vu autant frustré. Quelques choses avait changé dans Flamarion. Le désir détendre son pouvoir était présent mais beaucoup moins qu'autrefois. Comme tout catholique il avait une perversion pour le pouvoirs mais il ne croyait pas en dieu, il n'a jamais cru en dieu et ne croirait jamais en dieu. Mais il acceptait d'aidé Paris sans avoir la moindre foi. La boule de feu lorsque Lenoble plaqua Mara continua sa route vers la voûtes. Défense au cas ou pas besoin de dépensé de l'énergie pour rien.

"Bon je dois avoué que vous avez pu calmer mes ardeurs mon cher François, après tout nous sommes dans une église. De tel manière n,est pas digne de moi. Vous voulez les protégés soite ! Nous sommes donc dans le même camps. Il ne me sert a rien de m'enragé après vous dame Vulpine vous n'êtes pas une ange et vous n'en avez pas la force non plus. Il y aurait blasphèmes si vous l'étiez. Cependant je connais votre clan et je connais votre cœur, si je suis un démon dominateur vous l'êtes aussi au même titre que moi. Je refuse de voir une menteuse dans mon église, je vous conseille de vous confesser car le mensonges et un péché et ce péché vous est gravé dans la peau. Depuis déjà trop longtemps vous osez vous prétendre anges alors que vous n,en aurez jamais le statu. Vous êtes un Valkar comme toute les autres, vous êtes simplement une immortelle trop lâche pour suivre les lois de notre monde et vous dissimulez derrière la religion pour vous en réchappez. Je ne souillerais pas mes mains en affrontant une créature qui ne mérite même pas mon respect, les actes définisse les gens ! les votre vous montre comme une couarde et une incompétente."

Il contourna l'autel et déclara sa présence:

"Il y a de quoi être fier mes amis ! Fier de notre ange national ? Non fier que vous ayez pu écouter le ramassis de sornette, qui sortait de sa bouche. Dieu connait mon cœur et ma vie je suis trop vieu pour me cacher derrière des statu que je n'ai pas. Tant pi si elle aime jouer à l'enfant, le temps n'est pas au discussion mais aux actions avant que cette Valkar ne m'interrompre j'allais vous proposez des actes pour vaincre cette menace... mais bon, il semble bien que les événements soit divergeant à mon plan. Toutefois, je vous ai au moins donné la vérité"

Il leva la tête bomba le torse et plongea la foule dans sa présence pour la dernière fois, il espérait.

" Peuple de Paris, vous avez écoutez les paroles de cette femme ! Elle prétend que je ne suis qu'un démon immonde et qu'en résumer je donne mal la voie du seigneur. Peu-être a telle raison ! Peu-être est telle simplement entrain de tenter vos esprits ? Le faits est que, démon ou pas, homme de dieu ou pas ! je suis maître de Notre-Dame et en héritage pour ce que cette population ma donné comme efforts pour la bâtir, je vous ai servi pendant 300 longues années ! écouter vos maux et vos péchés, vous ai conseillé et donné l'absolution celons les règles de la sainte bible. Que j'aille vu le Christ ou pas ! C'est sans importante ! Les paroles ne font rien, seule les actes font en sorte ! Par la colère voyez ma détermination à vous défendre je suis près a fendre mont et marée pour que vous soyiez un jours uni avec les immortels. Si les chevaliers et leurs dévotions ne vous suffisent pas et que vous avez perdu foi en Notre-Dame alors soite ! Partez avec elle ! Aller écouter sa parole divine dans sa tour d'ivoire, isolé vous du monde et laissé la mort vous envahir ! Lorsque le mal et que la bouche de l'enfer s'ouvrira sur vous... elle ne pourra rien faire pour vous aider, car elle aura abruti vos têtes avec des paroles tiré d'un livre saint et elle ne fera rien pour vous ! C'est uniquement lorsque cela arrivera quel devra bien ce rendre compte qu'elle n'est pas une ange. Si elle le fait, tant mieux mais garder foi en les efforts que j'ai donné pour vous ayez foi en dieu et ayez foi en mes actes. je ne suis pas un démon comme cette dame le prétend je suis un homme de dieu et je suis la pour vous apporté la vérité ! Voila chose faite ! Maintenant... Mea Culpa peuple de Paris, la balle est dans votre camp."


Il fit signe à ses Soldats, la voie de Flamarion était devenu douce et sereine :

"Chevaliers... faite évacué les lieux. La séance est levé. Notre-Dame a terminer de parler et ne souhaite rien dire de plus. Lenoble, venez avec moi j'ai a vous parler concernant la gouverneur Oblobra. Ne vous ne faite pas, je suis calmé. Vous êtes peu être le seule entre nous 3 qui avez encore toute sa tête, venez..."

il prit le chemin d'un de ses bureaux et dit en chaldéens à Adayeus(mp) des ordre simples, le code des chevaliers étant écrit dans la langue il comprit immédiatement les paroles de son maître. Espérant que Lenoble le suivit. Les gens commencèrent à parler en même temps certain le traitait elle et lui de démon d'autre qu'il n'oublierait jamais cette journée ! je fus le chaos. La police évacua les yeux après quelques dizaines de minutes.
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Théoban Miryalord

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MessageSujet: Re: La messe.   Ven 18 Déc 2009 - 20:08

Alors que le silence se fit après le dernier discours de Flamarion, quelqu’un applaudi.

Théoban s’avançait vers l’autel en frappant des mains, un sourire amusé sur les lèvres. Il était toujours couvert de sang et il sentit le regard apeuré de beaucoup de fidèles. Il marchait tranquillement et lorsqu’il passa en dessous de Mara, il leva les yeux, s’inclina galamment et dit :

Bien le bonsoir Mara Vulpine, que les plumes de vos ailes restent pures comme la neige jusqu’à la fin de votre vie.

Puis il s’arrêta au niveau de François Lenoble devant lequel il inclina légèrement la tête.

Seigneur Lenoble de Fontainebleau, je vous félicite pour vos talents et vos reflexes. Vous semblez manier les armes avec une grande dextérité. Vos ancêtres étaient eux même de très bons combattants.

Il se tourna ensuite vers Flamarion à qui il souri à pleines dents.

Cardinal, vous avez présidé l’office le plus intéressant que je n’eu jamais entendu.

Enfin, il se tourna vers les fidèles et haussa la voix. Un air d’une extrême convivialité sur le visage.

Fidèles. Je tenais à compléter ce que mes deux comparses vous ont dis. Mais il me faut au préalable me présenté.
Je me nomme Théoban Miryalord, je suis plusieurs fois un Noble français, je suis âgé d’exactement 1757 ans et je suis de l’ordre des Carnivals.
Non Lenoble, je n’ai jamais touché à de la chaire humaine.

Bien qu’étant plus jeune que notre cardinal, j’ai pu voir de nombreuses chose dans ma vie, j’en ai fais également. J’ai vécu en marginal de mon ordre puisque j’ai défié ma nature comme je le fais devant vous. Tous ce sang qui me coule dessus est terriblement dérangeant car je dois exercer un total contrôle pour ne pas rompre mon serment. Mais non content de refuser de consommer de la chaire humaine, j’ai voué ma vie à ériger ce monde. J’ai visité tous les continents et une grande partie des pays. J’ai participé à tant de batailles que même moi je ne me souviens plus du nombre exacte. J’ai exercé tant de métiers et formé tant de jeunes gens mortels que j’ai songé à ouvrir une université.
Pour faire court, j’ai vécu et participé à la création de l’actuelle Europe.
Et je peux vous affirmer que jamais je n’ai vue trois êtres si déterminés à œuvrer pour le bien des mortels et la paix entre nos deux races.

Malheureusement, des différences d’origines, de cultures, de croyances et de tout un tas d’autres facteurs ont conduits ces deux immortels à choisir des méthodes différentes et pour des objectifs distincts. C’est de là que naissent les guerres intestines.
Chacun à raison et chacun à tord, nul n’est parfait. Ni eux, ni vous, ni moi.

Mais il est impossible de choisir n’est-ce pas ? Certains vont suivre Mara Vulpine, d’autre resterons fidèle à Flamarion. L’une œuvre dans l’ombre depuis des lustres, l’autre est au grand jour. L’un vous a offert ce que vous cherchiez en venant ici, l’autre à rendu vos rues plus sûrs. Sans oublier notre chasseur, qui à eu le courage que beaucoup d’immortels n’auraient pas. Il à affronté quatre immortels dont deux amiraux et un gouverneur. Il à dûe fuir naturellement, mais il a tenu tête.

Le monde change, les époques changent, les gens changent. Tout change.

Ne suivez l’un d’entre eux du fait de vos impressions et vos ressentis de cet office mouvementé. Suivez le mouvement. Celui de la vie et de la paix entre nos races.


Lorsqu’il eu terminé, il s’inclina légèrement et se dirigea vers la porte.
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François LeNoble

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MessageSujet: Re: La messe.   Sam 19 Déc 2009 - 17:55

François écouta Flamarion et lorsque ce dernier lui intima de le suivre, il hésita. Il le vit ensuite murmurer quelque chose à l'oreille de l'un de ses hommes ce qui n'alla pas en le rassurant. Puis voilas que l'immortel qui s'était retrouvé aspergé de sang venait faire son discours.

Il fallait bien avoué qu'il proposait là un résumé plus que correct, bien que le chasseur eu du mal à croire son âge et que quelques détails étaient à son sens erronés. Puis il repartit presque aussi vite, sans attendre de réactions particulières. Étrange cet homme.

Alors François plongea ses yeux dans ceux de Mara et il lui sourit légèrement. Ce sourire voulais dire que le pire avait été évité et qu'il était heureux que cela finisse ainsi. Puis sans quitter la femme des yeux, il leva un bras et fit un moulinet de la main. Les dix hommes qu'il avait posté dans l'église arrivèrent au pas de course et se postèrent derrière lui. L'arrivée de ces hommes due en surprendre plus d'un. François était loin d'être seul en homme prudent qu'il était.

"Flamarion, je vais vous suivre. Mais sachez que même si je vous respecte et que recent une légère admiration pour votre personnage, ma confiance est toute relative. Trop de choses peuvent nous pousser à nous entretuer rapidement malgré que nous restons cordiales l'un envers l'autre. Nous avons tout deux à apprendre l'un de l'autre, mais un rien peu nous faire exploser. Je pose donc les conditions habituelles, si je ne ressort pas intact de la cathédrale, il y aura tant de morts immortels que vous ne saurez plus que faire des cadavres."

Il jeta un rapide coup d'oeil à ses hommes, regarda de nouveau brièvement Mara et s'engouffra seul à la suite du cardinal.

"Sachez naturellement que je ne vous menace jamais. Je ne fais que vous prévenir."
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Inéalis Flamarion

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MessageSujet: Re: La messe.   Dim 20 Déc 2009 - 0:03

Flamarion avançait vers le presbytères lorsque Théoban commença son discourt. Le Carnival avait surement la sagesse de son âge. Tant mieux, mais il était plus facile de faire un beau résumé de d'illustrer la situation que d'activement défendre son point de vu. Il trouva très bien la présentation de l'immortel. Il sourire même a quelques reprises. Lorsqu'il eu finit son monologue, il vit les hommes de Lenoble faire irruption dans la cathédrale. Ses chevaliers n'avaient rien à craindre d'eux, mais il n'aimait pas ça. Il ignora complètement Mara, lui accordant aucun attention. Il avait le visage froid mais il avait l'air très calme.

Flamarion fixa les chasseurs de Lenoble, il avait surement détruit plus de vie immortel que osé comprendre pourquoi il le fessait. Les chasseurs d'autrefois au moins, avait des idéaux qui tenaient le route. Pas seulement leur haine pour la mort rouge, n'expliquait leur actes. Après avoir fait un petit clin d'œil froid à Adayeus et au chevaliers dispersé devant l'autel. Il prit le chemin de son bureau dans le presbytères. Flamarion n'était pas stupide au point de le mené à son bureau centrale, il l'amena simplement dans une alcôves qui lui servait de bureau privé.

Alors Le pasteur avait attaqué une Valkar... sa protégé qui plus ai. Il n'appréciait pas plus le concept. L'enfant? Le souci que l'hybride démoniaque des immortels soit mort... ne causa pas de la joie a flamarion mais une espèce de sueur froide. Vandrovich... l'enfant de Vandrovich était mort. Il espérait que son vieu confrère l'ignore... sinon le connaissant il ne reculerait devant rien pour tuer et mettre ne pièce les responsables. Étant un des plus puissants Sadizar du monde.... la tâches s'avérait être aisé.

Lenoble avait survécu à un amiral ? Lequel ? Il devait avoir fui très vite pour s'enfuir de la fureur d'un Maréchal. L'idée que ce fut Ezechiel lui chatouilla l'esprit... mais cru bonnement que s'il aurait rencontré Carnimeo, il serait mort. Une activation de sa vitesse surhumaine... et la mort l'aurait frappé. Il était humain après tout, il ne pouvait résister réellement en corps a corps avec un immortel. Pour la majorité, il possédaient une force très supérieur à la normale. Excepté les Valkars, vu leur maigre résistance aux coups. Et il pouvait résister à nettement plus de douleur que les hommes mortels. Mais Lenoble était spécial... il pouvait enduré bien des douleurs. Il resta cependant lucide et parla doucement à François et à ses hommes:

" Messieux, si vous désirez resté dans cette Cathédrale. Je vous conseille de retiré vos armes. Mes hommes ont signé de leur honneur pour défendre ce lieux. Je n'ai aucun doute sur votre foi et sur vos intentions mais ne rendez pas la situation plus pénible, qu'elle ne l'ai déjà. Si ce n'ai déjà fait rendez vos armes à l'entrée. Fontainebleau venez, n'ayez rien a craindre si j'aurais voulu vous tué, il y à longtemps que ce serait fait."

Avant d'entre-ouvrir la porte pour le presbytères il ajouta en fixa Mara d'un air mauvais, son cœur battait encore de la liberté qu'il avait eu de projeter son courroux:

"Puisse dieu pardonner vos mensonges et peser votre âme, lorsque votre âmes le rencontrera. Je ne vous menace pas, mais si vous osez encore insulter ma foi et mon dévouement envers cette église. Dieu jugera notre duel. Si les duels furent aboli durant la renaissance, mais vu que vous ne suivez aucune autre justice que celle du ciel... *soupir*... Au revoir Vulpine."

Il entraina Lenoble dans le presbytères, de très belle fresques religieuses ornaient les murs de cette oasis de porte. Au centre... le presbytères magnifiquement sculpté et orné. la salle était somptueuse. L'Amiral ce dirigea vers une lourde porte de bois ouvragée au fond de la salle. Il ouvrit la porte qui n'était pas verrouillé et après un déplacement rapide il s'assit au bureau. Il laissa le peine à Lenoble de refermé la porte derrière lui:

"Nous en avons pour un moment mon cher, je vous conseille de prendre place."


D'un ton calme et un peu exténué, Flamarion prit une carafe d'eau qui trainait dans la salle et servit deux verres d'eaux. Il fit signe à Lenoble qu'il servirait deux verres. Il déposa le 1er sur le bureau en face de Lenoble et le second, il le garda sans ses mains.

Le bureau était très simple, un bureau massif en bois d'acajou et 3 fauteuils.
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François LeNoble

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MessageSujet: Re: La messe.   Dim 20 Déc 2009 - 5:56

"Mes hommes ne restent pas, ils sont dans l'église depuis le début de l'office. Je ne faisais que leur donner quelques ordres. Messieurs, allez-y.
...
A nous maintenant."


François suivit Flamarion et au moment de passer la porte, il regarda Mara droit dans les yeux.

"Je serais surement en retard L'Ange, allez-y je vous rejoindrais."

Il attendit quelques secondes une éventuelle réponse puis se lança à la suite du cardinal.
Ils passèrent dans de somptueuses pièces et de magnifiques couloirs. aux ornementations totalement sublimes. Puis Flamarion entra dans un bureau, François à sa suite. Après avoir fermé la porte, il s'assit devant le cardinal.

"Je ne suis pas pressé. Alors que souhaitiez vous me dire?"
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Inéalis Flamarion

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MessageSujet: Re: La messe.   Dim 20 Déc 2009 - 7:04

Flamarion versa de l'eau dans le verre qu'il avait déposé devant Lenoble. Il s'assit à son tour en face du chasseur. Il regardait celui-ci:

"Sachez tout d'abord que je parle ici sans détour et que je ne cherche nullement à vous manipuler ou contrôler votre esprit. Je parle titre personnel. Durant l'office vous avez parlé de la gouverneur Valkar, Vilya Oblobra. Je ne vous demande cette question qu'à titre personnel. Puis-je savoir les circonstance ou vous avez rencontré Vilya.Vous semblez lui avoir causé du tort, du moins votre discourt semblait le dire. Vilya est une amie proche depuis son arrivé à Paris et j'aimerais avoir des nouvelles fraiches. Depuis votre arrivé, je ne l'ai malheureusement pas revu."

Flamarion ce remémora les premières rencontres avec la gouverneur, il l'avait trouver tellement incompétente! placé un gouverneur d'ordre si jeune... enfin il avait laissé le temps aller et en quelques mois Vilya était devenu une gouverneur qu'il respectait. D'autant plus que depuis quelle voulait épouser Thilix... il n'avait rien a dire de toute façon ! Les deux âmes immortel s'aimait et il ne pouvait vraisemblablement rien faire contre sa. Il avait assez de problème avec Idriss pour ce mêler à d'autre ménages. Il pensa un peu à sa vénus et ce demanda qu'est-ce que la Gesang dirait si elle l'aurait vu sur l'autel entrain de divulgué n parti des secret des immortels. Surement quel voudrait le tuer... bon sa ne serait pas la première fois.
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Adayeus

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MessageSujet: Re: La messe.   Dim 20 Déc 2009 - 7:36

Adayeus recut le message de Flamarion, et hocha la tête lorsqu'il passa près de lui, assurant qu'il avait bien compris, et qu'il tacherais de répondre a ses attentes. Lorsque celui ci, accompagner de Lenoble, fini par sortir de la grande salle, il se dirigea rapidement, avec les chevaliers, devant la foule qui se posait vraisemblablement une foule de questions...

Et ce carnival qui essayait de reprendre le contrôle. Non mais...Afin de couper court a toute velléité de contrôle de la part de Mara ou de Theboan, Adayeus fit résonner sa voix de guerrier des sables, sombre et impressionnante, où se mêlait sa puissante présence afin de contrôler la foule. Si il n'était aussi puissant avec le feu, il était a égalité sur ce point avec Inéalis. Mais Adayeus ne cherchait qu'a calmer les esprits, non les contraindre. Et personne, ni Immortel, ne pouvait rien pour réfuter ses paroles.


Mesdames, Messieurs, je vous prierais de bien vouloir quitter la salle. Je vous demanderais de retenir bien peu de ce qui c,est passé ici, et d'en discuter plus loin, plus tard. Mais la maison du saigneur n'est pas un lieu de commérage ou de blasphème, et au nom de sa Sainteté, je vous demanderais de bien vouloir respecter son choix que de faire régner la paix ici.Et Adayeus monta le ton légèrement, afin de faire passer le message un peu plus clairement au Immortels qui s,acharnait a reprendre le peu de contrôle qui restait sur la foule qui sortait tranquillement, et bruyamment, escorté par les chevalier de Notre Dame.

Théoban Miralord, Mara Vulpine. Au nom que j'ai de vous appeler confrère, je vous demanderais de sortir. Il n,est pas de votre honneur de reprendre ici ce débat. Et afin d'éviter tous épanchement de colère et de haine, je vous prierais de le faire, Maintenant!
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François LeNoble

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MessageSujet: Re: La messe.   Mer 23 Déc 2009 - 14:14

Lorsque Flamarion expliqua au chasseur ce qu'il attendait de lui, ce dernier se renfrogna. Non pas qu'il est en parti oublié, ça non, mais plutôt qu'il savait pertinement aux dires de l'amiral que ce dernier ne serais que très moyennement enchanté de l'histoire. Mais étant un homme brute de fonderie, il ne souhaitait pas perdre de temps en blabla.

"Vous souvenez-vous de notre première rencontre? Vous rappelez-vous ma confession au sujet d'une cible que je n'ai réussi à éliminer? Cette cible manquée était Vilya Oblobra. Je venais de tuer un immortel sur l'Avenue des champs Elysées et en repartant, je suis tombé sur elle. Lorsque j'ai compris qu'elle était immortelle, j'ai tiré. Je l'ai eu mais elle n'en est pas morte et je ne l'ai pas poursuivis alors que j'aurais due, à cette époque. Mais quelque chose m'a poussé à la laisser et je suis venu ici même afin de me faire pardonner mon erreur qui fut de la laisser fuir."

Il fit une courte pause durant laquelle il but son verre d'eau. Puis il reprit en baissant légèrement les yeux qu'il avait au paravant planté dans ceux de Flamarion. Flamarion put lire le remort sur le visage de François, ce qui dut provoquer une très grande surprise. Le plus grand chasseur d'immortel de Paris ayant des remorts suite à une agression râtée d'un gouverneur.

"Puis une nuit, alors que je chassait Marcus, j'ai rencontré Mara Vulpine et de nouveau je me suis retrouvé face à Vilya. Une jeune femme à la bonté que je ne soupçonnais pas chez un immortel et qui prouvait à quel point jj'avais put me fourvoyer dans le passé. Mais elle m'a pardonné et à cet instant, j'ai vue l'atrocité que j'ai commis la nuit où je m'en suis pris à elle. Mes balles auraient due la tuer tout valkar qu'elle est. Seulement, je l'ai touché au ventre et dans le noir, je n'avais pas vue ... que ... qu'elle..."

Ses paroles mourrurent dans le silence du bureau. Les souvenirs lui remontaient en tête ainsi que les images de cette nuit où il à compris son erreur. L'Amiral-Marechal avait toutes les raisons de lui en vouloir mais malgré cela il dut de nouveau être surpris de voir une larme couler sur la joue droite du chasseur.

"J'ai faillit tuer le fils de Vilya Oblobra et de Thilix. Voici ce à quoi j'ai fais allusion tout à l'heure. Voici une des histoires qui font que comme le meurtre de tout à l'heure je suis certain que même les Enfers n'aurons pas de place pour moi."

Il avait terminé son réçit et même s'il ne le sentais pas encore, il était cependant certain que la température de la pièce ne tarderait pas à monter fortement.
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La messe.
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