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 Le chasseur d'un monde alvéolé

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François LeNoble

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MessageSujet: Le chasseur d'un monde alvéolé   Ven 13 Nov 2009 - 12:23

La nuit était froide et sombre. Une grosse pluie tombait du ciel, mouillant l’homme en noir jusqu’aux os. L’eau coulait de son chapeau sur son manteau en flot presque continue avant d’aller se perdre sur le toit. La Lune était masquée par les nuages noirs de gros temps et la lumière était presque inexistante. Le vent lui-même était soutenu, bringuebalant feuilles et branches dans des tourbillons obscures de nature morte.

François se tenait debout au sommet d’un immeuble de sept étages, son immense manteau noir claquant au vent comme un drapeau malmené. Il observait le monde qui l’entourait. La ville semblait calme, tous blottis au coin du feu remerciant Dieu de leur avoir offert un toit et un repas chaud. Mais ce calme n’était que la couche superficielle de ce monde alvéolé et chaotique. La réalité des choses, il le savait bien, était que le monde était dans le même état que la nuit actuelle : un bordel sans nom. Une multitude organisations différentes de mortels et d’immortels, s’entretuant tous dans un seul et même but, contrôler chaque couche de ce monde.

Et lui, au milieu. Cherchant à rétablir l’équilibre des forces en tuant les immortels dangereux pour ses semblables. Son visage était stoïque et lui immobile, donnant l’impression de n’être qu’une gargouille perchée sur un toit et surveillant la ville. Seul son esprit remuait. Un moi après les événements de Notre-Dame, il ne s’était pas apaisé.
Cela faisait un moi jour pour jour qu’il avait parlé en tête à tête avec Flamarion, cela faisait trois semaines qu’il avait rencontré une Valkar nommée Mara, une Templière, cela faisait deux semaines qu’il avait laissé Idriis le bécoter avant de se battre avec Flamarion. Il y avait également Cypher, qui lui avait proposé l’immortalité, Vilya qui l’avait pardonné la mort de son enfant.

Chacun de ces trois immortels avait eu sur lui un effet différent. Flamarion avait évoqué chez lui du respect, de la puissance et beaucoup d’intelligence. Mara lui était apparue comme un ange, l’une des plus belles femmes qu’il eu vue et elle avait stimulé sa curiosité et il était persuadé d’avoir trouvé ce qu’elle lui avait dit de chercher tout en ignorant comment la retrouver. Il avait demandé à trois de ses hommes de la chercher, ce qui l’avait mené à Cypher. Idriss, quand à elle … elle n’avait plus quitté son âme depuis qu’elle l’avait malencontreusement empalé sur la Tour Eiffel. Son premier baisé lui venait d’une immortelle…Elle le connaissait mieux que quiconque.

*Mon esprit pourtant clair avant est dans le même état que ce monde…un merdier sans nom.*

Un éclair illumina le ciel dans son dos. Un passant sur le trottoir en contrebas aurait levé la tête à ce moment, il aurait cru voir Van Helsing, le chasseur de vampire et de démons. Un homme tout de noir vêtu, cape claquant au vent, immobile et la pluie lui battant le visage, petite forme sombre mais ô combien menaçante vue d’en dessous.

Deux heures en plein vent et sous une pluie battante, François souri intérieurement, sa patience et son endurance étaient toujours à toute épreuve et ce malgré sa blessure.
Lorsqu’il s’était enfoncé la tige d’acier dans le dos alors que Idriss le plaquait contre la grille, il avait d’abord pensé qu’il serait guérit en une semaine, mais la plaie n’avait été évidente à recoudre et elle guérissait lentement. Elle l’élançait de temps à autre, mais elle avait enfin cicatrisé, redonnant du même coup toute sa vigueur à l’homme.

*Allons, je sais que vous me surveillez, Flamarion, Mara, Idriss, Cypher, peut être même toi Vilya. Lequel d’entre vous va venir me trouver ce soir ?*


Idriss, il espérait qu'elle viendrait. Elle était celle, mortels et immortels confondus, avec qui il se sentait le plus à l'aise bien que toujours méfiant. Il devait cependant reconnaitre que Mara l'avait marqué. Un mélange de rudesse et de force, mais un objectif commun, le tout dans une agréable enveloppe charnelle.

Peut-être l'une des deux, voir les deux, le trouverait ce soir. Il voulais s'excuser au près d'Idriss et parler avec Mara.

Seul l'avenir dira qui viendra.
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Idriss la Rouge

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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Sam 14 Nov 2009 - 1:28

Comme en réponse aux pensées du chasseur, Idriss marchait potentiellement dans sa direction, cherchant l'endroit idéal ou échapper à cette pluie torentielle. La séduisante gesang, en tant que femme originaire du Moyen-Orient, abbhorait la pluie et le froid, préfèrant de loin la chaleur d'un soleil torride à cette température digne d'un automne londonien. Un frisson remonta le long de son dos sous le baiser de la fraîcheur annonciatrice de l'hiver. Si tout ne se passait pas à Paris en ce moment, La Rouge ne serait sans doute pas dans ce bout d'Occident.

Le tonnerre bourdonna sourdement, il y avait de l'électricité dans l'air. Soudainement, un éclair foudroyant déchira le ciel, une brève lumière blanchâtre illuminant la place publique déserte l'espace de quelques futiles secondes. Ce déchaînement des éléments la fit rire et elle savoura malgré tout cette tempête indomptable qui ravageait négligemment la grande Paris, sans défense devant la puissance de la nature.

Idriss retira alors sa large capuche offrant au ciel le spectacle de sa sublime personne et de sa crinière voluptueuse qui se perla rapidement de multiples gouttes de cette pluie cristalline. Le faible éclairage des bec-de-gaz procuraient à son visage un doux modelé et un effet de sfumando qui aurait rétrogradé Léonard de Vinci au rang d'amateur.

Ou irait-elle, sauvage beauté assaillit par les flots divins du firmament? Telle Artémis ou Hécate suivit de sa horde de loups hurlant, la gesang trônait seule sur cette place, prédateur incontesté dans cette jungle de pierre. Trempés, ses vêtements collaient sur elle comme une seconde peau, montrant sa silhouette plantureuse et sa musculature longiligne avec une précision troublante.

La gesang, venant de terminer un boulot, était encore sur l'adrénaline du meurtre, une douce teinte rosée colorant ses joues. Lorsqu'elle posa ses yeux sur une silhouette indécise juchée sur le toit d'un immeuble, son regard d'or avait encore cette lueur d'excitement, comme celle présente dans les yeux d'un fauve ayant sentit l'odeur du sang couler de la blessure d'une proie.
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François LeNoble

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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Sam 14 Nov 2009 - 7:16

Lorsque l'éclaire déchira le ciel sombre de la nuit, illuminant brièvement la ville, l'homme aperçue une teinte vive en contrebas. Une couleur qui se détachait dans la nuit car seule touche colorée de ce monde alvéolé. Il pivota très légèrement la tête comme pour vérifier qu'il avait bien vue puis il souri.

Il l'aurait reconnu entre mille, cette sublime crinière rousse, simple tête d'épingle du haut de son perchoir. Peut être ne l'avait elle pas vue, mais il savait que c'était elle et il allait la rejoindre. En l'espace de trente secondes il serait devant Idriss.

Il fit deux pas en arrière, devenant invisible depuis le sol et fixa sa nouvelle corde à la structure métallique qui émergeait du toit. Il choisissait ses perchoir pour ce genre de raisons. Il devait toujours pouvoir s'en échapper rapidement, d'où également la corde doublée d'un fil d'acier, empêchant quiconque de la couper.
Lorsque cette dernière fut bien fixée, il l'enroula autour de son poignet droit et avisa l'immeuble d'en face.

*Dix mètres seulement? J'ai déjà fait bien pire.*

Il prit de l'élan et s'élança dans le vide, sautant la distance qui le séparait du bâtiment voisin, dévidant la corde au fur et à mesure. Au niveau du bâtiment cible, il amortie son arrivée avec les jambes, prit appui sur le mur et poussa. Il repartit dans l'autre sens et fit de même.
Il progressait rapidement grâce à cette technique étrange de rappel.
Cette méthode disposait de bien des avantages par rapport au rappel classique. Il avait une trajectoire totalement imprévisible, tantôt à gauche tantôt à droite, rendant impossible de le viser efficacement avec une arme, prendre appui sur les façades permettait d'avoir une grande vitesse et enfin, il savait atterrir à l'endroit souhaité.
A savoir devant Idriss.
Il reconnaissait également qu'il trouvait ce mode de descente assez amusant et particulièrement spectaculaire, son immense manteau fouettant l'air derrière lui.

Puis ses pieds claquèrent souplement sur le pavé, son manteau retombant le long de son corps. D'un mouvement de poignet, la corde tomba du toit à ses bottes.

Il releva la tête et planta ses yeux bleu-gris dans les deux braises ardentes de l'immortelle. Il avait un regard amical, bien que toujours fort méfiant, et parla d'une voix calme, presque agréable.

"- Bonsoir Idriss, mauvais temps non?"


Il lâcha la corde et dans un habile mouvement des mains, il retira son manteau et le passa au dessus de la tête de La Rouge, coupant pour elle la chute de la pluie.

"- Je dois vous parler, désirez vous que l'on se mette au sec pour cela? L'une de mes ancienne planque se trouve à moins de deux minutes, à cette heure, tout est fermé."
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Idriss la Rouge

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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Sam 14 Nov 2009 - 23:35

Idriss suivit des yeux le chemin que le Pasteur fit dans les airs avant d'attérir sur la terre ferme, imperturbable, presque blasée, si ce n'était ce sourire pointant sur ses lèvres carmines. Les bottes de l'homme tombèrent dans un bruit étouffé sur les dalles, l'eau du ciel et du sol se mêlant sans bruit.

"Tiens, tiens, qui voilà... Oui, c'est un sale temps, mais ça passera, comme tout le reste. J'aurais pensé que vous auriez quitté Paris, depuis notre dernière rencontre."

En fait, la gesang savait parfaitement que le chasseur était toujours en ville, beau temps, mauvais temps, mais feindre l'ignorance avait quelque fois l'effet de rassurer les méfiants. La fauve aux yeux de braise balança ses hanches, marchant lentement autour de l'homme comme s'il était une proie appétissante à se mettre sous la dent. Ses bottes à elle claquaient sur les pavés. Elle fit un mouvement gracieux de la main, comme pour chasser l'impertinent manteau qui tentait si galamment de la protéger de la pluie.

"Ne vous donnez pas le mal, je suis déjà mouillée jusqu'aux os. Quelques gouttes de plus ou de moins n'y changerons pas grand chose."

Les yeux dorés de la sulfureuse amazone se plissèrent légèrement, attentifs aux moindres détails.

"Et pourquoi donc devez-vous me parler? Je croyais pourtant que nous nous étions tout dit sur la tour Eiffel."

Moqueuse jusqu'au bout, elle rit, sa belle gorge déployée émettant ce magnifique son qui aurait pu charmer le plus rustre de ces bougres blasés de Parisien.

"À moins que vous vous ennuyiez déjà de moi. Un homme sans femme à l'imagination tellement libre..."


Avec une gestuelle rapellant les pas langoureux du tango, Idriss s'imposa devant François LeNoble, allant jusqu'à se coller contre lui. Sa peau était étrangement chaude, même sous cette pluie glaciale, ses vêtements trempés collés sur son épiderme divin laissant facilement percer la chaleur corporelle. Ses courbes pressées contre son corps d'homme, l'espace d'un moment.

"Ou peut-être que je me trompe, qui sait."


Sur ses mots, elle se décolla et lui tourna le dos, usant de sa silhouette féminine aguichante avec un comportement franchement agace.


"Mais puisque vous devez me parler, je ne dirais pas non à l'idée d'un endroit sec. Alors, par ou cette planque?"
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François LeNoble

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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Dim 15 Nov 2009 - 11:09

François éclata de rire. Un vrai rire, le premier depuis plus de vingt ans, qui s'avéra cristallin. Tous les traits de son visages se détendirent, le rajeunissant d'une bonne quinzaine d'années. Partir, quitter Paris, LUI? La bonne blague.

"Allons Idriss, je pensais que vous aviez compris que rien ni personne ne pouvait me dire de partir. Et fuir en douce n'est pas ma manière de faire, quitte à partir, autant que tous le monde me crois mort, cela m'évitera d'être suivit."


Le rire charmeur qui s'échappa de la sensuelle bouche de La Rouge ne rata pas son objectif. Si le visage du chasseur resta stoïque, son esprit fut piqué par une fine pointe de charme.
Puis elle vint se coller contre lui, ses formes aguicheuses venant le tenter, l'échauffer. La douce chaleur qui s'élevait d'elle était apaisante, bizarrement élevée, mais totalement agréable.

L'homme résista, étouffant les émotions avant qu'elles ne sortent. Il s'amusait de cette situation fort agréable. Il avait souvenir de la Tour Eiffel où elle avait lutté pour faire tomber ses barrières, sans y arrivé totalement. Puis elle s'écarta de nouveau, lui envoyant encore une pique, et accepta la proposition d'un toit tout en gigotant de manière des plus féline.

"Il y a deux ou trois choses que j'aimerais vous dire, mais je n'aime pas parler sous la pluie. Suivez moi."

Il passa devant elle et emprunta quelques ruelles, ses pas silencieux n'émettant pas le moindre bruit. Au bout d'une minute à peine, il s'arrêta devant une porte de cave en acier, derrière un immeuble. Il sortie une clé et l'ouvrit. Il l'invita à entré et la suivit avant de refermer. Au bout du petit couloir en béton, une autre porte d'acier donnait accès au refuge. Il joua des clés une fois de plus, entra et alluma.

L'endroit était fonctionnel mais bien aménagé pour avoir été son domicile durant de nombreux mois. La fine couche de poussière indiquait qu'il était pas venu depuis au moins deux mois. Il y avait en face de la porte un râtelier d'armes bien garnit, sur la droite, une cuisine de fortune composée d'une étagère, d'un bruleur de camping et d'un petit lavabo ainsi qu'une petite porte allant vers une microscopique salle de bain. Au centre de la pièce, une grande table ronde et quelques chaises, à gauche, un lit en partie caché par une armoire. Les murs étaient couverts de plans, de photos de bâtiments ainsi que d'itinéraires.

Il ouvrit l'armoire et lança une immense serviette à Idriss, en prit une pour lui ainsi qu'un costume sec. Il attrapa deux verres, les remplis de whisky et posa le tout sur la table. Il retira son manteau et l'accrocha au mur, dévoilant de nouveau son équipement de chasseur. Il retira ensuite toutes ses armes qu'il posa sur la table puis tourna le dos à La Rouge pour prendre sa serviette.
Il se débarrassa alors de sa veste et de sa chemise pour s'essuyer et se changer. Idris put alors voir les multiples cicatrices qu'il avait sur le dos ainsi qu'une qui semblait récente. Ce qu'elle put noter également était la carrure de l'homme. Sa musculature finement dessinée qui inspirait puissance et résistance, l'équilibre parfait qu'il y avait entre sa taille, sa masse et son poids. Il parla en même temps qu'il ne s'essuyait.

"La plus récente des cicatrices, je vous la doit ma chère." dit-il moqueur "Vous m'avez empaler sur la tour et je suis sûr que vous ne vous en étiez même pas rendu compte. Si vous souhaitez vous changer, servez vous." Dit-il en désignant l'armoire.
"Je n'aurais malheureusement que des costumes noirs à vous proposer."
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Idriss la Rouge

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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Dim 15 Nov 2009 - 15:46

La gesang suivit sagement le chasseur comme un touriste suit un guide dans une ville inconnue, même si Paris n'avait rien de nouveau à lui offrir depuis sa dernière visite.

"Naturellement, personne ne force des gens comme nous à quitter sans tirer notre révérence d'une façon spectaculaire. Et, juste comme ça, vous devriez rire plus souvent. Ça vous donne l'air plus... Plus vivant."

La pluie continuait inlassablement de tomber, trombes d'eau s'abattant sans aucune pitié sur ce monde éphémère. Cette pensée fit sourire Idriss. Immortel. Elle avait tant vu et tant vécue qu'à elle seule, elle représentait une part de l'histoire du monde et de l'humanité, peu importe son allégeance. D'autres tempêtes avaient eu le loisir de la tremper et avec un peu de chance, d'autres ne manquerait pas de faire de même dans le futur.

Finalement, ils arrivèrent à l'endroit en question, terré dans une sombre cave et barricadé par une lourde porte en métal. À l'intérieur, elle eu tout le loisir de visiter les lieux en un coup d'oeil. Un mince couche de poussière couvrait les quelques meubles, une ambiance rustique émanait de cette planque, mais le tout avait le l'avantage d'être sec, point non négligeable.

"Alors, sur quel sujet portera cette mystérieuse conversation?"

Avec plaisir, elle accepta la serviette que son hôte lui offrit, en essuyant son épaisse crinière de feu, son regard doré observant à la dérobade ce dos malmené par la vie, mais ô combien magnifique. On aurait dit qu'un artiste, d'un crayon draconien, s'était acharné sur un travail à très long terme pour aboutir à une oeuvre détaillée, taillant jour après jour des cicatrices précises et des muscles acérés.

"Pour un mortel de votre âge, je dois avouer que vous êtes plutôt bien conservé. Vous deviez être pas mal dans votre jeunesse. Mais si j'étais vous, je ne chercherais pas l'immortalité."

Ces dernières paroles restèrent dans l'air, flottant sybilinement dans l'espace du petit logement de fortune. Sans aucune pudeur, l'immortelle retira ses habits mouillés et essuya sa peau mouillée, ne gardant que ses sous-vêtements. Cette nudité avait quelque chose de très naturel chez Idriss, sa sublime peau mordorée brillant agréablement sous la lumière avec un effet de clair obscure jouant dans le creux de ses reins, la cambrure de son dos, les muscles fins de son séduisant corps, ses longues jambes délicieusement galbées, ses pulpeuses courbes... Le chasseur put aussi voir le tatouage qui commençait sur sa hanche et grimpait le long de son dos jusqu'à son omoplate, un branche fleurit, un fin ouvrage qui parait magnifiquement son corps comme un riche bijoux de bon goût.

En voyant les verres de whisky, la gesang ne se fit pas prier pour prendre son verre, prenant une douce lapée du liquide brunatre. N'importe qui connaissant Idriss aurait pu sortir ce point en parlant d'elle: Elle adorait l'alcool, surtout les forts. Il ne fallait pas trop la tenter, car trop de cette brûlante attration la rendait encore plus terrible, de caractère et d'agissements.

Toujours dans ce très léger accoutrement, la sulfureuse amazone s'approcha du chasseur et vérifia ses dires. En effet, elle trouva une cicatrice plus fraiche que les autres au niveau des hanche qu'elle effleura doucement de ses doigts frais.


"Je parie que c'est celle la. Qui sait, peut-être que quelque part, je savais bien que j'allais vous faire mal."


Elle repensa rapidement à Inéalis. Quel imbécile. Au début, lorsqu'elle avait séduit le Pasteur, ce n'était que pour le plaisir, un divertissement quelconque sans arrière pensée. Mais maintenant... Elle prendrait un malin plaisir à tromper le moltanor avec qui l'intéressait (ce qu'elle faisait constamment, en fin de compte).

"Qui aime bien châtie bien, comme on dit."

Ce dicton s'appliquait très bien à l'immortelle. lIdriss s'assoya sur une chaise qui entourait la table et je un coup d'oeil à l'armoire.


"Mmm je risque de flotter dans vos vêtements."


Et sur ce, elle s'étira félinement, profitant de la chaleur de l'endroit en sirotant son whiskey.
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François LeNoble

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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Dim 15 Nov 2009 - 16:58

« Merci pour ce compliment Idriss, pour ce qui est de l’immortalité, on me l’a offerte et je ne sais trop que faire, je dois bien l’avouer.»

Lorsque la Gesang laissa choir ses habits trempés, le chasseur observa discrètement le corps de cette dernière. De magnifiques formes, un sublime tatouage lui barrant le dos, sa longue chevelure qui coulait sur sa peau dorée et une musculature donnant une agréable touche de force à cette divine présence. Puis il l’entendit approcher et attraper l’un des verres qu’il avait servit, sans trop savoir si elle aimait cela…il n’avait que ça à lui proposer de toute façon.

Il la senti approcher de nouveau, se plaçant derrière lui. Il senti son souffle chaud sur sa nuque ainsi que l’étrange chaleur qui émanait d’elle. Une chaleur étrangement élevée mais ô combien enivrante.
Lorsqu’il senti son doigt frais parcourir avec une légèreté et une douceur extrême sa cicatrice, il ne put contenir un frisson. Un sacré frisson, il vibra de la tête aux pieds ce qui ne put échapper à Idriss. Non pas qu’elle lui a fait mal, mais cette simili caresse sur une plaie fraichement refermée avait été électrisante. Il réussi cependant à garder pour lui son soupir.

« En effet, c’est bien celle-ci. Une petite barre de trois à quatre centimètres d’acier que vous m’avez joyeusement enfoncé dans le dos après que je vous ai embrassé dans les escaliers. »
Il avait parlé d’un ton amusé, presque provocateur, puis il ajouta en se tournant vers elle et en plantant ses yeux dans les siens.

« Me croyez-vous maintenant lorsque je dis que la douleur ne me fait rien ? »


Elle lui sorti alors un dicton qu’il avait toujours trouvé amusant. Puis observa l’armoire et dit risquer de flotter dans ses habits. Il rigola de nouveau, posant sur La Rouge un regard amusé. Elle risquait fort en effet de moins pouvoir utiliser ses belles formes pour envouter les hommes.

« C’est même certain que vous allez nager dedans, à vous de choisir si vous préférez porter l’un de mes costumes ou rester en petite tenue. »


Lorsqu’elle s’étira, faisant jouer ses muscles pour les détendre, elle le fit avec une telle grâce féline qu’il eu du mal à la quitter des yeux.
Il se pencha alors au dessus d’elle, son torse, nue et à peu de chose près aussi malmené que son dos, passant à une dizaine de centimètre de sa tête. Il prit son verre et le vida d’un trait avant de s’en resservir un. Il tourna alors de nouveau le dos à la gesang, posa son verre sur l’armoire et attrapa sa chemise. Il l’enfila mais la laissa ouverte, comme il en avait l’habitude. De nouveau face à elle, il la resservi, son verre étant à moitié vide, posa la bouteille et s’assit juste en face de la femme, à un mètre d’écart. Il sorti deux cigarettes et lui en proposa une.

"Vous méritez vous aussi un compliment Idriss. D'autre vous l'on certainement déjà dit et je ne serais pas original, mais vous êtes superbe."
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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Dim 15 Nov 2009 - 18:03

Idriss semblait fort à l'aise qu'on eu presque pu croire qu'elle allait ronronner de bien être avec son verre d'alcool. Un sourire joua malicieusement sur ses lèvres pleines et carmines. Elle avait des yeux et des oreilles partout, ç'aurait été une grave erreur que de la sous-estimer.

"Oui, je sais très bien qu'on vous l'a proposé, c'est d'ailleurs pour cela que j'y ai fais référence. C'est cette... abomination, Cypher, et ces ridicules alchimistes avident de pouvoir qui vous l'on proposé. J'imagine que vous voulez mon avis pour me lancer aussi aisément cette confidence."


Soudainement sérieuse, la belle à peine voilée en majesté sur sa chaise de bois fit touner le liquide dans son verre de nouveau plein. Il ne savait pas dans quoi il s'embarquait s'il continuait à lui verser ainsi de l'alcool.


"Vous ne devriez pas m'abreuver ainsi, je suis terrible quand je bois. Le nombre de batailles que j'ai causé après avoir trop pu! Que de bon souvenirs."
minauda-t-elle.

"Mais pour revenir sur le sujet, je vous dirait sincèrement de refuser cette offre. Pas par crainte de voir nos dons se propager, mais par principe et par honnêteté. Les hommes digèrent très mal l'immortalité et à long terme, ils deviennent fous. De plus, les immortels verront d'un très mauvais oeil que vous, en particulier, ayez atteint cette utopie et vous ne reposerez jamais en paix. Grosso modo, il faut être né avec cette bénédiction nuancée pour savoir la gérer."

La gesang avait une très mauvaise opinion des scientias qu'elle voyait comme une bande de charlatans jouant avec des puissances bien trop compliqués pour leurs petits esprits obtus. Encore cette histoire dans la tour Eiffel.

"Vous l'aviez bien cherché ce jour là, aussi."

Idriss prit son verre et alla s'asseoir sur le Pasteur, sans aucune gêne, et passa son bras autour de son cou, collée contre lui.

"Je sais que je suis superbe, ce qui fait de moi la pire des agaces qu'ait jamais porté l'univers. Mais je l'accepte pleinement en tant que personne consentante. Je suis une femme de scène, les regards ne m'importunent aucunement. Lorsqu'on fait de la danse, on n'a plus aucune gêne vis-à-vis son corps."

Elle attrappa la cigarette que lui proposait le mortel et la porta gracieusement à ses lèvres tout en l'allumant, faisant des ronds de fumée avec aisance. La gesang joua dans les cheveux courts du chasseur.

"J'ignore ce que vous essayer de prouver en soulignant votre résistance à la douleur, mais je ne suis pas impressionnée, cher. Aller, de quoi vouliez-vous me parler?"
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François LeNoble

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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Dim 15 Nov 2009 - 18:34

Il écouta attentivement ce qu’elle lui dit, tout air amusé aillant quitté son visage. Il était aussi attentif que lors d’une traque, ce qui n’était pas peu dire.

« Merci pour vos conseils. Naturellement que vos semblables risque de n’apprécier que moyennement que je vienne grandir leurs rends. Mais si vous connaissez ma renommée, vous saure que j’ai énormément changé, votre présence ici en est la preuve incontestable. Il fut un temps ou si je vous avais conduit ici, vous auriez eu de gros soucis à vous faire. Aujourd’hui, si vous êtes là, c’est que j’ai une certaine…confiance en vous. Vous auriez pu laisser Flamarion me tuer, vous ne l’ave pas fait. »

Il avisa le verre après son commentaire et eu un mince sourire.

« Là ou je suis hésitant, c’est que ces gens sont très dangereux non seulement pour les immortels, mais aussi pour mes semblables. Vouant ma vie à les protéger, je vois cette immortalité une solution me permettant de me dresser face à leur puissance, protégeant ainsi les mortels et les immortels, vous ma chère. Je réfléchirais, il s’agit là d’accepter leur offre pour mieux les combattre. »

« Pour ce qui est de l’alcool, je n’ai malheureusement que cela à vous proposer. Je vais donc peut être ranger la bouteille. Et en effet, je l’avais bien cherché. »

Lorsqu’elle se leva et vint se blottir contre lui, François fut surpris. Il ne savait plus trop quoi dire. Puis elle demanda les raisons qui le poussaient à souligner sa force, ce à quoi il répondit bêtement :

« Vous n’ave pas besoin de parler pour que l’on constate votre beauté, il me faut moi dire clairement ce qui fait ma force car sinon, cela passe inaperçue. »


Il eu un sourire gigantesque lorsqu’elle parla de sa beauté. Elle avait raison, ce qui rendait la chose encore plus drôle.
Puis elle attrapa la cigarette et l’alluma, jouant ensuite avec la fumée. François plaça la sienne entre ses lèvres et la lui piqua. Il avait attendu qu’elle l’enlève de sa bouche et avait tout simplement tiré dessus. Il alluma la sienne avec celle de La Rouge et la replaça entre ses lèvres pleines. Une fois la cigarette en place, il posa sa main gauche sur le ventre de la femme et se mit à jouer également avec la fumée. Elle avait la peau douce, plus douce encore que la soie et la chaleur qui passait de son ventre à sa main était délicieuse bien que presque brulante.

« Je vous ai dis ce que je souhaitais vous dire. Si vous désirez rentrer chez vous et affronter la pluie je dois avoir un manteau avec une capuche. Mais si vous désirez rester ici le temps que cela ce calme pour fumer et boire mon, à vous de choisir. »
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Idriss la Rouge

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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Dim 15 Nov 2009 - 19:36

Idriss secoua la tête.

"Flamarion ne vous aurait pas tué, vous servez ses intérêts et vous éliminer ne lui aurait apporté aucun avantage. Il était seulement fou de jalousie, mais même enragé, les moltanors restent sensés, contrairement aux carnivals."

Elle n'alla toutefois pas jusqu'à lui avouer que si le chasseur avait tenté quoi que ce soit menaçant réellement la vie du cardinal, la gesang lui aurait tranché la gorge sans aucune autre forme de procès. Chose qu'elle n'avourait probablement jamais, sauf si la situation prenait une mauvaise tournure. Un rire amusé palpita dans sa gorge et secoua sa poitrine.


"Mon pauvre, je n'ai aucun besoin d'être protégée et les immortels se débrouilleront très bien avec ou sans vous! Ils seront éventuellement anéantis tôt ou tard par leur propre race ou par nous. Des êtres de ce genre, ce n'est pas la première fois qu'il y en a, croyez-moi. Ou encore, il s'anéantiront par eux-même. Puis, vous avez déjà assez fait."

"Non, non, j'adore l'alcool, mais oui, ce serait une bonne idée de la ranger."

Pas qu'elle soit alcoolique, elle avait un meilleur contrôle de soi que ça, mais cette sensation de chaleur qui se dissipait dans tout le corps, c'était si euphorisant! La sublime gesang remarqua avec amusement la surprise non feinte de François LeNoble se peindre sur son visage lorsqu'elle prit place sur ses genoux, telle une courtisane des plus attirante. L'amazone fronça les sourcils, faussement offensée.

"Ce qui fait ma force? Sachez que ma beauté n'est qu'une image qui cache ma personnalité. À elle seule, elle n'est rien. Et puis, vous n'avez pas besoin de parler non plus. Il y a des choses qu'on devine aisément en regardant une personne. Suffit d'observer."

Elle le laissa prendre sa cigarette pour allumer la sienne et finit son verre cul sec, sentant avec délice cette large main d'homme se poser sur son ventre. Idriss avait envie de s'amuser, de se divertir. Flamarion lui avait reproché cette facette d'elle: le désire. Il brûlait constamment en elle et la rendait lumineuse comme une lanterne dans la pénombre la plus totale et attirait hommes et femmes comme des papillons de nuit. Souvent, ils se brûlaient les ailes à côtoyer cette redoutable fauve.


"Chez moi? Le monde est mon foyer. Je saute d'un endroit à l'autre, sans attache et c'est ce qui fait la beauté d'exister. Les responsabilités sont toujours présentes, mais vivre sans craindre les conséquences, c'est la plus grande libération qui soit. Je ne vois donc aucun inconvéniant à demeurer ici, chasseur."

La séduisante femme colla sa bouche contre l'oreille de l'homme.


"De plus, je ne porte pas la pluie dans mon coeur... Je préfère les grands soleils brûlant et la chaleur torride des été du Moyen-Orient."


Un soleil qu'elle portait dans ses yeux, brillant d'or et de lumière. Après une dernière bouffée, Idriss écrasa sa cigarette et se plaça à califourchon sur le Pasteur. La luxure était son pêché favori, demême que la vanité, tout comme le dragon rouge. Ses lèvres cherchèrent donc leur voisines et elle embrassa le mortel qu'elle dominait ouvertement, jouissant déjà de la colère de Flamarion.

"Je ne peux pas croire qu'un homme comme vous n'ai jamais connu de femme. Comment avez-vous pu passer à côté d'un tel plaisir? J'ai beau être la reine des pêcheresse, une épicurienne de la chair et des bonheurs éphémères, mais c'est un passage tout à fait naturelle dans une vie."
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François LeNoble

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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Dim 15 Nov 2009 - 20:31

Le chasseur écouta ce qu’Idriss avait à dire et il souri lorsqu’elle dit accepter rester. Elle avait raison, on pouvait en connaître beaucoup sur les gens uniquement en les observant, il avait souvent agit ainsi pour anticiper les actions de l’immortel qu’il chassait. Il fut cependant étonné lorsqu’elle lui dit que Flamarion tirait bénéfice de le laisser vivre. Il ne voyait pas comment.

« C’est avec plaisir que je vous hébergerais Idriss. Vous ave bien raison de profiter de votre vie, aussi longue soit elle. »


Il aimait la situation. Pour un homme qui découvrait les joies des moments reposant et calmes, il trouvait ce moment particulièrement étrange mais ô combien plaisant.
La chaleur d’Idriss qui l’envahissait, consumant son esprit, apaisant ses doutes et ses peurs. Il appréciait la douceur de sa peau, sa voix mielleuse et aguicheuse, ses petits airs de moqueries permanentent. Il reconnut trouver absolument plaisant d’avoir la main sur le ventre brulant d’une femme.
Il était si bien que son esprit parti ailleurs, loin, très loin. Son visage buriné s’illumina d’une flamme, comme une nouvelle vie, un sourire charmant sur les lèvres.
Son pouce commença à caresser doucement le ventre incandescent de la gesang, lui ne se rendant presque pas comte qu’il le faisait.

Il refit surface dans ce monde lorsqu’il la sentit bouger et que sa bouche toucha son oreille. Ce qu’elle lui murmura le fît rigoler doucement. Puis elle changea de posture, écrasa sa cigarette et vidant son verre avant de s’asseoir à califourchon sur ses jambes et de l’embrasser. Il la laissa faire, gouttant une fois de plus à la saveur délicieuse de ses lèvres, humant de nouveau ce parfum envoutant qui émanait de sont superbe corps. Il posa les mains sur les belles hanches de la femme et laissa courir doucement une main légère dans le bas de son dos.

Après qu’elle eu rompue le baisé, trop tôt à son gout, elle parla, visiblement elle avait du mal à croire qu’il n’avait jamais connu de femme.

« Durant près de vingt années, je ne vivais que pour détruire votre race. Absolument rien d’autre ne me satisfaisait. Je ne remarquais même pas les femmes, pour vous dire à quel point j’étais obnubilé. » Il lui souri et ajouta :
« Il y a cependant une femme, fort belle qui à réussi là où personne n’avait réussi avant. Une femme à la peau et aux yeux dorés, à la chevelure de feu et à la silhouette déroutante. Si d’autre on réussi à me montrer le bon chemin, vous êtes la seule à m’avoir montré qu’il fallait aussi vivre pour soit de temps en temps. Vous êtes la seule qui ave ressuscité l’homme que je suis, afin que parfois j’oublie le chasseur que je suis devenu.»

Durant une courte pause, il attrapa la bouteille, but une grosse lampée et écrasa sa cigarette avant de parler de nouveau.

« Votre beauté est une arme en cela. Je suis peut être le plus dangereux chasseur que les immortels est connu. Mais vous ave réussi à me neutraliser en usant de votre charme et de votre caractère provocateur. Je ne suis pas idiot, je sais bien que la femme qui se tiens sur moi et qui est douce peut devenir meurtrière. Mais là où vous trompe, c’est lorsque vous dites que votre beauté cache votre vrai personne. Je sais de quoi vous êtes capable. »

Il était tout sourire, fasciné par ce corps bouillonnant et cette personnalité … intéressante.
Elle le dominait, la tête au dessus de la sienne, lui offrant une vue imprenable et alléchante. Mais il garda la tête haute et plongea son regard dans celui de la gesang et non dans son décolté.

« Du fond du cœur je vous dis merci pour les moments de douceur que vous m’ave apporté dans la vie de bataille que je mène. »

Il l’embrassa alors doucement, l’une de ses mains caressant la hanche, l’autre remontant dans le dos de la belle femme jusqu'à sa nuque.
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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Lun 16 Nov 2009 - 1:37

"Et comment que j'ai raison! Je suis bien conservée pour mon âge moi aussi, vous ne trouvez pas?" Ajouta-t-elle avec malice.

Idriss ne savait plus exactement quelle âge elle avait... Attendez... 3842 ans si elle ne se trompait pas. Le temps passe si vite! Le gesang sentait avec plaisir qu'il se laissait aller, la laissant prendre le contrôle tout en participant aux jeux de l'amour et du hasard, comme on les nomme si poétiquement.

"C'est fort dommage qu'une telle haine vous ait possédée durant toutes ces années. Et une fois n'est pas coutume. À votre place, j'aurais tué le coupable, puis continué mon chemin. Soit, les carnivals peuvent être terribles, mais beaucoup n'adhèrent pas au régime de chair humaine et encore moins immortelle. Et ils sont plutôt amusant dans l'ensemble, mais je doute que vous pensiez comme moi sur ce point."

L'immortelle passa ses mains derrière la nuque du Pasteur, ses doigts faisant des petits cercles le long de son cou.

"Mais qui peut bien être cette femme, hein?"
Fredonna-t-elle d'une voix chantante et mélodieuse.

"C'est mon rôle à moi, mes petites réussites personnelles. J'ai beau être amiral-marchal, ça ne veut pas dire grand chose pour ceux de mon ordre, c'est plus un status d'ancienneté et de puissance que d'autorité. Alors je n'en fais qu'à ma tête. Eh oui, il faut souvent une femme pour remettre les choses en ordre, mon pauvre mortel!"

Idriss vola la bouteille des mains du chasseur avec vivacité et en but elle aussi une grande gorgée, sentant avec plaisir le liquide chaud faire son chemin dans son oesophage, puis dans son estomac pour finalement se répandre dans tout son corps.


"Parce que vous n'avez assisté qu'à une parcelle de mon courroux divin! Un peu plus et la tour Eiffel serait tombée en morceaux, mais heureusement, ce n'est pas arrivé."


La sublime femme changeait de sujet sans trop penser, sautant d'une parole à une autre avec amusement. Elle avait envie de jouer, féline et prédatrice. Ce meurtre de tout à l'heure lui avait échauffé le sang, affuté les sens. Le baiser qui suivit et les caresses sur ses hanches et dans son cou lui procurait d'agréables frissons.


"Ah non, ne commencez pas!" ronronna-t-elle en glissant ses mains sur la poitrine du chasseur, faisant ainsi glisser sa chemise sur ses larges épaules

"Le sentimental, ce n'est vraiment pas mon domaine, alors profitez du moment, vous me remercierez plus tard... Je ne m'offre pas à n'importe qui..."

Elle glissa de nouveau sa tête vers son oreille, mordillant son lobe. La sulfureuse amazone brillait de plein feu en cette nuit, son épaisse crinière retrouvant graduellement son volume en séchant, son exquis parfum émanant délicieusement de sa peau de velours.


"...et je choisis scrupuleusement les personnes avec qui je veux partager mon lit. Alors ne vous gênez pas!"
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François LeNoble

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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Lun 16 Nov 2009 - 3:42

« Il est certain que vous êtes magnifiquement bien conservé pour votre âge, surement, je ne connais pas votre âge et je vous l’ai déjà dis, je m’en fiche. »

Il sentit avec bonheur les douces mains de la femme venir jouer dans son cou tout en prétendant que son rôle était de remettre les choses en place. Il ne put que lui donner raison.
Lorsqu’elle attrapa la bouteille, il souri malicieusement avant de murmurer à son oreille.

« Ne craignez vous pas de devenir dangereuse pour moi si vous buvez trop ? »


Il lui repris la bouteille pour s’envoyer une nouvelle gorgée, sentant l’alcool glisser dans son corps, le réchauffant de l’intérieur et le détendant encore un peu plus. Il ne releva pas le commentaire qu’elle fit sur la force de sa colère, la croyant sans une seconde de doute. Il savait de quoi pouvait être capable les amiraux maréchaux. Ils étaient tous parmi les plus puissants immortels.

François la senti frissonner sous le coup du baisé et de ses caresses. Il ne savait pas trop quoi faire, mais il sentait bien que l’instinct prenait le dessus. Aussi, il laissa faire, abandonnant la logique et l’attention. Idriss pouvait se réjouir, si elle le sentait, il venait tous juste de laisser tomber toute méfiance. Il n’était plus qu’un simple mortel dominé par une immortelle qui l’embrassait et le caressait. Il sentit les mains de la gesang redescendre de son cou pour venir se frotter à sa poitrine, dégageant plus ou moins la chemise dans le même temps.
Il n’avait été aussi vulnérable depuis vingt ans.

« N’ayez crainte. Je ne suis pas un sentimental…Promettez moi que vous ne cherchez pas à me piéger Idriss. »


Cette demande pouvait paraître étrange au vue de ce qui ce passait déjà, mais le chasseur sentait ses barrières parties le laissant nu face au potentiel danger. Il avait besoin de cette promesse pour profiter du moment en oubliant tout ce qui avait précédé cette nuit ainsi que tout ce qui suivrait.
Sentant les dents de la sulfureuse femme sur son oreille, il glissa une main sur l’une de ses jambes dans une douce caresse, l’autre se perdant sur son flan, frôlant ainsi la poitrine de l’amazone.
Elle sélectionnait bien ses hommes ? Il souri, heureux d’avoir été choisi. Il plongea la tête dans son cou, d’abord pour déposer un baisé, ensuite pour mordiller sa peau dorée.

Puis il planta ses yeux bleu-gris intense dans ceux d’Idriss, un air de malice, de provocation, d’amusement et de désir flottant dans son regard. Puis il dit avec un sourire aguicheur :

« Notez que toute fois, le lit est à moi…pouvons nous mettre les "vous" de côté pour cette fois? »
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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Mar 17 Nov 2009 - 2:25

"Vous n'avez pas rangé l'alcool, c'est une si grande tentation, vous savez! Et après tout, une seule bouteille n'aura pas cet effet, elle ne servira qu'à échauffer nos esprit..."

Idriss le regarda reprendre la bouteille, amusée par son commentaire et posa ensuite un brûlant baiser sur ses lèvres, goûtant le whiskey sur sa bouche masculine. Elle sourit de plus belle, dévoilant même partiellement ses dents d'un blanc éclatant, vif éclat des crocs d'une fauve d'or et de feu. Le chasseur venait de faire tomber ses dernières barrières, se présentant devant l'immortelle avec la plus grande vulnérabilité.

"Ne craignez rien, doux mortel, je n'ai aucune intention de piéger votre charmante personne en cette pluivieuse nuit. Je vous le promet."


Une promesse comme une autre... Venant de l'ambivalente Idriss La Rouge, on ne pouvait être sûr de rien. Naturellement, elle était sincère lorsqu'elle lui fit cette promesse. Pour le moment. Cette nuit sortait de l'espace temps. Aucune conséquence, sauf celle de posséder une grande influence sur le chasseur qui faisait trembler les immortels de Paris. La séduisant femme n'approuvait aucunement la "bataille" qu'il menait avec acharnement, mais seul l'avenir dévoilerait ses prochains choix.


"C'est bien vrai. Alors je te permet de me tutoyer, je crois bien que notre intimité le permet, après tout. Dans cette même lancée, ne sois pas timide, je ne suis pas fais en procelaine."

La magnifique immortelle lança un clin d'oeil coquin et rejeta son long cou gracieux vers l'arrière, lui donnant tout loisir de la mordre et de l'embrasser, ses caresses sur sa douce peau brûlante lui donnant de doux frissons de plaisir.

"Ton lit? C'est une façon de parler, cher. Il sera tout autant le miens lorsque nous serons dedans."

L'amazone prit les mains du Pasteur et les plaça sur ses hanches sensuelles, larges et pleine tout en restant proportionnée avec le reste de son corps divin. Elles étaient fait pour séduire et pour porter des enfants par millier dans le creux fertile de son ventre, même si cette idée l'horripilait. François pouvait voir se dessiner sous ses grandes mains le sublime tatouage qui prenait racine sur sa hanche gauche. Ses mains à elle, plus petites et plus agiles, exercèrent une pression sur les siennes, l'incitant à découvrir la sensation plaisante d'avoir une chair ferme et tendre sous les doigts. Idriss finit de retirer la chemise qui pendait lamentable sur les épaules du chasseur et, pour épicer la situation, commença à délacer lentement son corsage retenant sa généreuse poitrine.
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François LeNoble

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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Mar 17 Nov 2009 - 11:44

« En effet, l’alcool à cette particularité fort plaisante de libérer les esprits de toutes angoisses… »

Il apprécia le baisé brulant qu’il reçue, fermant les yeux pour s’abandonner à la plaisante sensation et lorsqu’elle lui sourit, il fit de même en portant le goulot de la bouteille à moitié vide aux lèvres de la gesang. Lorsqu’elle lui dit qu’il n’avait pas à s’inquiéter, il décida de la croire, pensant que de toute façon, si elle décidait de l’attaquer, il mourrait après un très agréable moment et qu’il n’était plus en état de se défendre ce soir. Si elle le souhaitait, elle pouvait le tuer sans aucun problème.

Elle accepta que le « vous » soit mit aux oubliettes pour le reste du temps qu’ils passeraient ensemble et le taquina sur son comportement hésitant. Mais son comportement changeât en réponse au clin d’œil qu’elle lui lança. Il accrocha un sourire malicieux et plongea ses yeux brulant d’une flamme intense droit dans ceux de la femme. Lorsqu’elle lui présenta son cou, elle n’eu pas le temps de fermer les yeu avant qu’il ne se rue dessus. Il attrapa la douce peau entre ses dents, la dévorant délicatement mais avec vigueur. Ses mains continuèrent leur manège avec une peu plus légèreté, se promenant sur le dos d’Idriss comme des plumes.

« Tu as raison, exceptionnellement il ne sera pas que miens. Sois certaine que cela me ravi. »

Il la laissa faire comme elle l’entendait, lui confiant ses mains, découvrant un corps musclé mais au combien sensuel. Les mains de la gesang étaient d’une douceur qui le fit frissonner. Il l’embrassa puis lui dévora de nouveau le cou, y ajoutant cette fois ci l’oreille gauche. Il jouait tantôt sensuellement, tantôt voracement avec la délicieuse peau de son immortelle compagne d’un soir.
Il la laissa lui retirer sa chemise et lorsqu’il ne sentit pas les mains d’Idriss se poser sur lui, il ouvrit les yeux. Du cou où il était plongé, il la vit défaire doucement son corsage. Il passa alors doucement les mains dans son dos et les posa sur les siennes. Doucement, il prit le relais et lui dénuda, jetant ledit corsage sur la table. Ceci fait, il la souleva sans mal apparent, l’embrassant fougueusement tout en lui mordant la lèvre. Il s’avança vers le lit et s’allongea sur elle, où il s’attaqua à sa poitrine avec une douceur telle qu’Idriss due en être surprise. Une douceur qui contrastait totalement avec le personnage qu’il était. Il laissa sa main droite explorer la chevelure de feu, sa gauche effleurant ventre, poitrine, jambes, cou et mains de la femme à la peau dorée.
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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Mar 17 Nov 2009 - 23:52

"Dans ce cas détend toi et apprécie."

Avec ce même sourire, elle prit une gorgé à même le goulot de la bouteille d'alcool que lui tendait son amant d'une nuit avant de lui rendre un nouveau baiser au puissant goût de whiskey. Idriss remarqua rapidement le changement d'attitude du chasseur, passant de timide à passionné, ce qui lui plu instantanément. La séduisante immortelle rejeta la tête de plus belle en glissant ses mains sur le dos musclé de l'homme, ses doigts exerçant une pression agréable sur sa peau striée de cicatrices de toutes les tailles. Les caresses dans son dos à elle, sur sa peau soyeuse, cette silhouette à demi-dévoilée servant d'apéritif aux regards affamées, la firent frémir.

"J'espère bien! Si tu avais osé prétendre le contraire tu aurais pu perdre bien plus que ta vie..." Plaisanta-t-elle en sous-entendant sa virilité.

L'amazone se colla contre son partenaire pour accentuer la force de ses morsures dans son cou, reserrant son étreinte sur sa nuque puissante, un fin gémissement de plaisir roulant dans sa gorge offerte.

En sentant les mains de François frôler les siennes pour la dénuder, elle le laissa accomplir cette tâche, secouant coquinement son épaisse crinière de feu qui bouclait délicieusement sous l'effet de l'humidité, cascadant dans son dos nu. Il libéra finalement sa généreuse poitrine, véritable oeuvre d'art. Les femmes en étaient folles de jalousie, les hommes de désir, sentiment qui perçaient dans les yeux des passants qui croisaient le chemin de la belle. Idriss glissa ses longues jambes autour de la taille du chasseur lorsqu'il la mena jusqu'au lit, répondant sauvagement à ses baisers violents, allant même jusqu'à le faire saigner. Même la douleur dans le plaisir, c'est si appétissant!

Puis soudainement, c'est avec une douceur surprenante qu'il embrassa sa poitrine, la dominant maintenant qu'ils étaient sur le lit. Idriss cambra son joli dos, resserant ses jambes pour l'attirer contre elle, avide de ses caresses comme un félin affectueux. Le fauve reprit alors le dessus et elle le fit basculer, le dominant à son tour, à cheval sur lui. Elle s'allongea agacement sur son torse nu, ses seins brûlant se pressant sur sa beau, les magnifiques courbes de son corps offerts à ses sens en éveil. Ses lèvres glissèrent sur sa mâchoire, sur sa bouche.


"Laisse moi t'apprendre l'amour... C'est encore plus appétissant que d'avoir un ennemi à ses pieds, complètement sous son pouvoir."


Idriss avait une vision très dominant-dominé du monde... Elle fit glisser sa peau sur la sienne et le Pasteur put avoir la sensation qu'une soie de la plus grande qualité parcourait son corps. Son regard de feu dans celui de son partenaire, la gesang entreprit de détacher sa ceinture avec des mouvements adroits qui dénottait une grande expérience, même dans ces petits détails. La demie pénombre donnait à son silhouette une allure mystique, un air de déesse flamboyante aux courbes séductrice qui ensorcellait les mortels pour abuser d'eux.
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François LeNoble

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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Mer 18 Nov 2009 - 6:03

La gesang eu l’air d’aimer son changement de comportement. Elle eu l’air d’apprécier son passage du jeune puceau à l’amant vorace, bien que littéralement parlant, il soit un mélange des deux. Il la sentait se remuer contre lui sous l’effet conjugué des caresses et des morsures. Ses morsures étaient fortes, mais ne voulant lui faire mal, il ne mordait pas trop fort.

« Ne t’inquiète pas Idriss je ne prétendrais pas le contraire sinon, pour une fois tes semblables auraient raison de dirent que je suis fou. Car je serais fou de te jeter en dehors de mon lit. »

Lorsqu’elle se colla contre lui, François sentit la poitrine généreuse de l’immortelle se blottir contre son torse. Puis alors qu’elle devenait plus ferme encore sur la nuque de l’homme, elle laissa échapper un petit gémissement. Après avoir dénudé sa poitrine et alors qu’il la portait vers le lit, il ressentit une petite douleur dans son cou et un liquide chaud couler. La gesang l’avait réellement mordu, faisant couler son sang bouillonnant sur son épaule.

Une fois sur le lit, il la vit et la sentit remuer. Il avait visiblement marqué un bon point avec ses caresses d’une exceptionnelle douceur, car elle venait en chercher d’avantage en le collant contre elle avec ses jambes.
Lorsqu’il se retrouva dominé, il fut d’abord surpris car il ne s’y attendait pas, il constata alors que toutes ses barrières étaient complètement tombées, car il ne ressentit rien d’autre que le plaisir, le désir et la passion.

« Je te laisse faire ce que tu veux de mon corps. Tu pourras te vanter d’être l’unique immortelle à avoir dominé Le Pasteur. »


Il avait parlé en plongeant ses yeux bleu-gris dans les étincelles qu’étaient ceux d’Idriss. Ce qu’Idriss put voir dans ce regard dut lui paraître étrange car il y avait un mélange de plaisir, de désir, de passion, une nouvelle existence, un nouvel homme mais surtout une soumission totale. Il avait non seulement abandonné ses barrières, mais il avait en plus accepté de s’abandonner aux désirs et au envies de l’immortelle de feu. Ce qu’en cette nuit elle voudrait, elle l’aurait.

Alors qu’elle était à cheval sur lui et qu’elle se frottait agréablement contre lui, son corps brulant contre le sien, il la sentit s’attaquer à son pantalon d’une main experte alors qu’elle planta ses yeu dans les siens. Il tendit le bras et attrapa une bouteille neuve qui se trouvait au pied du lit. Il l’ouvrit et se redressa, faisant jouer ses abdominaux pour garder les mains libres. Il but une gigantesque lampée et porta de nouveau le goulot aux magnifiques lèvres pulpeuses de l’immortelle.

« Pas de restriction ce soir belle Idriss, laisse tes désirs de commander toi aussi. J’ai passé vingt ans au service de Dieu, je m’accorde une nuit de pêchés. Nous pouvons boire les cinq bouteilles et passer la nuit à nous étreindre. »

Tenant la bouteille contenant le délicieux liquide brunâtre de la main gauche, la droite à caresser avec fermeté la poitrine de la femme, puis il plongea la tête dans son cou avant de murmurer d’un ton amusé :

« Mords moi mais évites tout de même de me dévorer en entier. »

Sur ce et tout en continuant ses caresses, il posa ses mâchoires sur la fine et délicate peau dorée du cou de son amante et mordit, lentement, doucement, jusqu'à sentir la peau céder. Il sentit alors le sang brulant de la femme couler dans sa gorge, se mêlant au whisky. Un gémissement s’échappa de sa gorge à ce même moment.
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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Ven 20 Nov 2009 - 1:42

Idriss appréciait en effet ce changement de comportement, cette flamme qui rendait cette homme inexpérimenté dans le domaine de l'amour plus hardis. Il osait finalement la caresser, toucher ses courbes généreuses avec plus de fermeté. Si le chasseur doutait ou n'était pas à la hauteur des exigences scrupuleuses de la sulfureuse gesang, elle le guiderait avec une poigne de fer digne de sa flamboyante personnalité.

"Nous sommes tous plus ou moins fou..."

Elle accepta avec plaisir l'alcool que lui tendait son amant d'une nuit, avalant gouluement le liquide ambré qui lui brûlait son corps déjà incandescent de désir inassouvit.

"Je laisse toujours mes désirs me commander, cher. Je brûle constamment de passion et j'écoute mes instincts, beaucoup plus que ma raison. Ton Dieu est bien idiot de considérer les actes les plus naturels comme un pêcher! Quand j'en aurais fini avec toi, ton suzerain ne pourra plus te regarder en face sans rougir et, François LeNoble, tu dormiras, épuisé, du sommeil des justes, sans même penser au jugement dernier."

L'immortelle l'attira alors vers lui tandis qu'il redressait son torse, embrassant son visage avant de le laisser enfuir sa tête dans son cou. Lorsqu'il la mordit jusqu'au sang, elle poussa une petite exclamation de surprise avant de le pousser violemment sur le lit, le fauve reprenant le dessus sur le félin aguicheur, le dominant toujours, mais cette fois avec un air de menace dans l'air. La gesang lui saisit le cou et s'approcha doucement de lui, paralysé par le désir.

"Et toi tu pourras te vanter d'être le seul mortel à avoir fait saigner Idriss La Rouge sans mourir sur le champs."


Après cette menace à peine voilée (même, pas du tout), la séduisante amazone l'embrassa voracement le Pasteur, son corps émanant cette délicieuse odeur capiteuse et ensorcelante.


"Je te dévorerais en entier si c'est ce que je désire!"

Un sourire illumina d'une lumière feutrée son magnifique visage, ses grands yeux brillants d'un or pur et éclatant scrutant son partenaire avec un appétit animal. Elle se pencha sur lui et lécha le sang qui perlait à la base de sa nuque, un mince filet carmin d'hémoglobine colorant ses lèvres pulpeuses. Sans attendre, ses mains expertes caressèrent avidement son torse pour retourner à son pantalon, qu'Idriss retira avec une facilité plutôt déconcertante.

"J'imagine que c'est à mon tour de me dénuder..."


Sensuellement, elle écarta ses longues jambes en un grand écart impressionant avant de ramener les ramener ensemble et de retirer son sous-vêtement avec élégance.

"Alors ou en étions nous..."

Cette nudité toute nouvelle dévoila ses fesses galbés et bien dessinée, lisses comme une courbe parfaite et son sexe de feu. Ses attributs livrés à nu ne pouvaient que rendre un homme fou.
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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Ven 20 Nov 2009 - 7:57

Il la laissa boire au goulot jusqu'à ce qu'elle repousse la bouteille. Les deux être qu'ils sont avaient cette particularité de boire cet alcool brunâtre comme s'il c'était agit d'eau. Les brulures qui leur parcouraient la gorge semblaient...absentes. Pendant qu'elle buvait, il passa une main ferme sur sa poitrine et embrassa son cou.
Après qu'elle lui est parlé de son Dieu, il dit du fin fond de son cou:

"Et si nous oublions tout cela. Je ne désire qu'une chose en cet instant, toi. Dieu peut bien attendre jusqu'à demain."

Après l'avoir mordu, le petit cri de surprise qu'il entendit le fit sourire, il sentit la main de la gesang lui saisir violemment la gorge et le plaquer contre le lit. Il la vit approcher son visage, une expression de menace sur le visage, mais ses yeux brulant reflétaient le désir intense qui la paralysait presque. Elle semblait outrée qu'il l'ai mordu, mais il semblait qu'elle en ressentait bien plus de plaisir que de colère.
Lorsqu'elle lui dit qu'il était le seul mortel à l'avoir fait saigné, il sourit de plus belle puis se laissa enivrer de son parfum et de ses délicieuses lèvres.

"C'est une grande fierté que d'être le seul ma chère."


Il la laissa lui dévorer les lèvres en un baisé vorace.

" Si tu me dévore en entier, soit certaine que je me ferait le même plaisir sulfureuse Idriss."

Au contact de la langue de l'immortelle sur sa nuque saignante, il eu un frisson de plaisir et un nouveau gémissement s'échappa de sa bouche. Alors qu'elle le caressait avec fermeté et sensualité, il porta ses mains à sa poitrine et à ses hanches parfaites puis il vit le petit filet de sang qui coulait sur son cou. Il fut tiré de ses pensées lorsqu'il la senti lui retirer le pantalon et tout ce qui allait avec.

"Je peux me débrouiller pour te dévêtir"
Dit'il, du désir plein les yeux. Mais elle ne sembla pas l'entendre et s'y attela d'elle même d'une manière...qui lui fit oublier qu'il n'avait jamais fait cela. L'instinct prenait le dessus pour le plus grand plaisir d'Idriss espérait-il.

Dès qu'elle fut nue et qu'elle demanda avec un ton aguicheur où ils en était, il se rua sur elle, se dégageant et retourna la situation.
Il usa de sa puissance et de sa force pour plaquer Idriss sur le lit avec un mélange de rudesse, de délicatesse et de sensualité. Il avait une main derrière ses épaules, une autre qu'il avait placé sur son superbe derrière et ses lèvres sur celles de la femme. Il était allongé sur elle et il porta sa bouche au cou de la gesang, du côté opposé à la morsure. Il mordit de nouveau, toujours aussi délicatement, laissant ses mains caresser fermement les fesses d'Idriss ainsi que le cou en question.

"Nous en sommes là maintenant en tout cas!"


Sa voix trahissait son désir et son plaisir. Il embrassa puis mordilla la somptueuse poitrine sur laquelle il ramena l'une de ses mains, l'autre restant sur ses fesses et ses cuisses.
Il se laissa aller à dominer la situation et en profita pour accentuer ses caresses, les appuyant, ses mains devenant fermes. Il baladait ses mains brulantes sur le sublime corps nu d'Idriss, tantôt avec une main ferme et puissante comme pour montrer qu'il dominait, tantôt avec une patte légère comme une plume. Ses mains étaient plumes sur son ventre, sa poitrine, partout où la peau était fine. Il revenait parfois sur ses pas avec une main plus ferme et plus animale, cherchant à explorer toutes les facettes possibles et imaginables de rassasier les désirs de la gesang tout en assouvissant les siens.

Il lécha également le sang de la superbe femme avant de l'embrasser avec appétit. Il la mordait parfois, juste ce qu'il faut pour lui procurer cette délicieuse petite pointe de douleur pendant le plaisir de l'amour.
Sentant qu'elle finirait par reprendre le dessus, il se recula après un vigoureux baisé et la souleva de nouveau. Une main sous ses fesses, l'autre derrière sa nuque aux quelques petits filets de sang. Le corps nu de la femme frottant contre le sien, brulant, il s'éloigna du lit et la plaqua contre le mur, sans la poser au sol. Il la maintenait toujours par en dessous, l'autre main parcourant le reste de son corps de déesse.

Il lui attrapa l'oreille et en dévora gentiment et sensuellement le lobe. Puis il la laissa lentement glisser le long du mur jusqu'à ce que leur enveloppe charnelle ne fasse plus qu'une. Il la garda contre le mur alors qu'il imprimait les doux mouvements qui lui étaient guidé par l'instinct, sa main droite s'attaquant à sa poitrine. De nouveau, il lui mordait le cou jusqu'au sang puis il embrassa la petite coupure faite par ses dents.
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Idriss la Rouge

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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Sam 21 Nov 2009 - 3:09

"Mmm oui, il peut très bien attendre!"

Sa chair portait avec alternance les marques brûlantes de ses caresses quelques fois douces, d'autres fois fermes, presques brutales. La Rouge appréciait cette rage, ce désir incontrôlable qui enflammait leurs deux corps enlacés.

Comme Idriss s'y attendait, sa toute nouvelle nudité eu l'effet escompté. Alors qu'elle le dominait fièrement, elle se retrouva rapidement soumise, plaquée contre le matelas par les bras puissants de son amant. Elle sentit aussi sa main sur ses fesses d'une douceur incomparable et... encore une morsure. Bien que plaisant, l'immortelle n'appréciait pas vraiment qu'on perce ainsi sa jolie peau. Prisonnière de l'étau de ses muscles et de ses caresses plutôt satisfaisantes (pour une première fois), Idriss ne pouvait se défaire de son emprise, sauf en lui faisant mal. Ce qu'elle ne souhaitait pas vraiment dans la situation présente. Ainsi accepta-t-elle à contre-coeur de jouer le jeu. En sentant de nouveau la morsure, un doux rire d'échappa de ses lèvres sensuelles.


"Si je n'avais pas été sur que tu sois un humain, j'aurais facilement pu te confondre avec un luna!"
dit-elle en passant ses bras autour de sa nuque pour l'approcher de sa sulfureuse personne. En parlant ainsi des lunas, Idriss faisait révérence à l'approche particulière du loup qui, lorsqu'il voulait s'adonner à l'amour, mordait le cou de sa partenaire.

Les mains baladeuses du chasseur, tout de même rustres, comme tous les débutants, lui procurent tout de même une multitude de frissons délicieux qui coururent sur le satin de sa peau, lui arrachant même des petits gémissements, comme si elle approuvait son désir brute. En même temps, Idriss le guidait, lui indiquait subtilement quel endroit caresser et avec quelle force, mais lui laissait généralement le champs libre.

Alors qu'elle tenta de reprendre le dessus, la gesang aux cheveux de feu se fit couper l'herbe sous le pied, à sa grande surprise. Soudainement, il la souleva et la plaqua sans ménagement contre le mur, l'empêchant d'effectuer toute manoeuvre de revirement. S'adaptant à la situation, l'immortelle enserra la taille du Pasteur de ses longues jambes et glissa ses bras autour de son torse pour maintenir une bonne prise de sa proie.

Idriss se cambra en le sentant entrer en elle et lui mordit violemment la lèvre inférieure dans un sauvage baiser, comme pour se venger des multiples morsures qu'il lui avait infligé. Le doux va-et-vient de ses assauts lui arrachèrent quelques gémissement de plaisir et de douleur à la fois et ses ongles pénétrèrent dans le dos de son partenaire d'une nuit, teintant leur étreinte d'une passion encore plus animale. Ses jambes se resserèrent autour de ses hanches, comme pour le forcer à accélérer le rythme. Puis, d'une violente contraction des jambes, l'irréssistible femme l'immobilisa en elle, son regard de fauve plongés dans ceux du Pasteur, brûlant d'une lueur de folie et de désir.
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François LeNoble

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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Sam 21 Nov 2009 - 13:56

"Tu me compare à un Luna? Voudrais-tu que je grogne?" Dit-il amusé.

Il apprécia de la sentir s'agripper à lui lorsqu'il la plaqua contre le mur, ses puissantes jambes autour de son bassin et ses bras enserrant son torse. Il trouvait délicieux le doux contact de la généreuse poitrine contre son torse. Lorsqu'elle se cambra à l'instant ou leur deux corps ne faisaient plus qu'un, il embrassa avec une immense douceur le cou de la gesang, juste sous la mâchoire. Puis elle lui dévora la lèvre, ce qui le surpris tout d'abord, mais il n'en fit pas un cas et profita de l'intense baisé.
Alors qu'ils avait fusionné depuis quelques secondes, les ongles de la femme vinrent lui labourer le dos, creusant la peau et saignant la chair, plusieur gémissement sortirent de sa gorge, fruits de la combinaison du plaisir intense et des petites pointes de douleur parfois plus vives.

Il sentait les somptueuses jambes encercler de plus en plus fort ses hanches, lui faisant accélérer le rythme de ses va-et-vient. Puis, sans prévenir, elle le bloqua en elle d'un violent coup de jambes, plongeant ses yeux dorés dans le bleu-gris des siens. Il la garda bien en place et sans se défaire d'elle, il s'écarta du mur pour attraper la bouteille qui se trouvait sur la table. A moitié pleine, il but d'une main une grosse partie du contenu avant de la porter aux lèvres carmines de son amante, la forçant presque à boire. Il vida la bouteille et la remit sur la table avant de s'asseoir sur le lit puis de s'y allonger. Avant qu'Idriss n'est put faire quoi que ce soit, il l'attrapa par les épaules et l'allongea sur lui avant de reprendre ses assauts à un rythme soutenu et une légère bestialité.
De nouveau il la mordait, cherchant à la provoquer pour rendre le moment plus pétillant encore. Il posa les mains sur ses fesses et les agrippa fort pour donner plus de force à ses mouvements. La lèvre en sang, il embrassa avidement la déesse et lui mordit la lèvre.
Leurs êtres ne faisaient plus qu'un seul et même corps, leur chair mélangé et leur sang se mélants dans leur bouche.
Il accéléra encore le rythme, mordant du même coup le cou de la gesang.
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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Sam 21 Nov 2009 - 22:52

En réponse à ses paroles, Idriss tira presque cruellement sur les cheveux du Pasteur pour rejeter sa tête vers l'arrière et laissa ses lèvres courir sur son visage, sur ses cicatrices, léchant le sang coulant de sa bouche sur le passage.

"C'est comme tu veux, je pourrais même te faire grogner, sale bête..."


Puis, les coups de bassin de son amant se firent plus forts, répondant à ses commandes muettent, ses hanches remuant en cadence, créant une harmonie des plus plaisante dans leur union charnel. Surprise sur le moment, la gesang avala goulument l'alcool qui brûla extatiquement sa gorge, le plaisir de leurs corps fusionnés intensifié par cette sensation d'engourdissement de ce sublime liquide ambré. Quelques filets de whisky coulèrent de la commisure de ses lèvres carmines, trançant de fins sillons sur sa peau dorée.

Tous ses sens à fleur de peau, la femme rousse à l'allure de déesse sentait avec un plaisir tangible le sexe de l'homme en elle, sensation à la foi étrange et naturelle dont elle n'avait jamais pu se lasser, même après trois mille ans et des poussières. Avant qu'elle n'ait pu faire quoique ce soit, l'immortelle se retrouva de nouveau aissaillit par ses va et vient puissants, presque bestiaux. En fait, leur relation était constamment teintée de cette touche animale et brutale, ce désir puissant qui anime les êtres vivants, bêtes comme hommes. Sa lèvre en sang donnait une couleur encore plus profonde à sa bouche sensuellement dessinée, pleine et pulpeuse à souhait. Ses assauts en elle montèrent d'un grand alors qu'il s'accrocha à son délicieux postérieur pour prendre appuie. Idriss se mit à remuer sous lui, sentant le plaisir monter dans son bas ventre comme une nuée de papillons colorés. Il la mordait de nouveau et elle se trouvait rageusement impuissante sous ses caresses, dominée par son poids d'homme et sa virilité outrageante.

Le gardant toujours en elle, la sulfureuse amazone se révolta soudainement et renversa de nouveau la situation pour se retrouver à califourchon sur le Pasteur, le chevauchant avec une force surprenante. Elle prit ses mains et les posa sur ses hanches, lui faisant suivre le motif de son magnifique tatouage pour finalement l'inciter à caresser sa généreuse poitrine. La somptueuse gesang l'attira finalement vers elle, mordant violemment son cou, suçant sa peau entre ses lèvres, ce qui donnerait plus tard des bleus dont il se souviendrait longtemps.
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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Dim 22 Nov 2009 - 9:26

Les sensations qu'il avait éprouvé en dominant la gesang avec une bestialité charnel rude et vorace avaient étés délicieuses. Jamais il n'avait connue telle extase et jamais il n'avait eu l'esprit ci vide de tout. Lorsque la divine femme se révolta et reprit le dessus, il laissa faire, persuadé qu'elle saurait quoi faire bien mieux que lui. Il parcourut ses hanches et son dos avant de finir sur sa poitrine, ses mains commandées par Idriss. Il caressa alors fermement la-dite poitrine avant qu'elle ne l'attire à elle.
Il se retrouva face à elle tout en étant en elle, puis elle lui mordit le cou sans aucune retenue ou presque, provoquant un pique de douleur qui le fit frissonner. Il la sentait aspirer le sang et la peau entre ses lèvres comme le ferait un vampire.

Il passa alors un bras sous celui de l'immortelle avant d'agripper son épaule. Il verrouilla les muscles de son bras, assurant un maintient parfait de la femme contre lui. Son autre main pétrissait toujours sa poitrine généreuse avec puissance et voracité puis il la ramena sous ses fesses, s'accrochant bien à sa chair. Il se mit alors à la soulever et la la faire redescendre dans de violent va-et-vient tout en exécutant des mouvements de bassin. Une fois le rythme lancer, il attrapa le cou de l'immortelle entre ses mâchoire, mordant avec la même violence qu'elle et suçant tout autant la peau.

Étrange tableau que celui de ses deu êtres se fondant l'un dans l'autre tout en se suçant la peau et le sang qui coulait des morsures qu'ils s'infligeaient mutuellement. Laissant libre cours à tous leurs désires bestiaux, mélangeant douceur et violence. Il sentait le parfum d'Idriss, l'envoutant au plus haut point. Le plaisir s'insinuait en lui amenant sa chaleur et ses sensations, le poussant à accélérer le rythme.
Il décolla sa bouche du cou de son amante et émis un gémissement de plaisir.
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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Dim 22 Nov 2009 - 22:31

Idriss frissonna intensément sous les caresses de son amant, ses grandes mains d'homme agrippant les courbes de son corps avec cette brutalité qui caractérisait si bien leur relation. La sublime gesang adorait sentir le plaisir courir dans le sang de son partenaire, le sentir vibrer en harmonie avec elle dans cette fusion charnelle, avoir sa peau rude de mâle maltraité par la vie et le temps sous ses lèvres carmines couvertent de sang de la même teinte.

La main du pasteur glissa sur son épaule pour l'approcher de lui, véritable étau qui la pressait contre lui tandis que son autre main pétrissait sa chair avec une voracité avide et animale. Puis, il retrouva de nouveau appui sur ses splendides fesses, accentuant la vitesses de ses va-et-vient, ses assauts violents perçant son bas ventre d'un plaisir inoui mêlé d'une douleur délicieusement déchirante.

Une légère rougeur tintaient magnifiquement ses joues, ivre des délices de l'amour et cette extase ne fit que monter de plus en plus à mesure qu'il la pénètrait jusqu'à atteindre son appogé. À ce moment, Idriss poussa un cri de jouissance, sa gracieuse gorge déployée, malmenée par les morsures constantes, et les objets les entourant se mirent à vibrer, la porte de l'armoire se fendit sous la puissance de ce cri, délivré sans aucune pudeur. Son épaisse crinière de feu cascadait dans son dos, collant sur sa magnifique peau appétissante, devenue si attrativement moite par l'effort de cette joute sexuelle.
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MessageSujet: Re: Le chasseur d'un monde alvéolé   Lun 23 Nov 2009 - 3:36

François devenait comme fou, jamais il n'avait ressentit pareil plaisir, pareille extase. Il n'y avait plus rien d'autre pour lui au monde qu'Idriss, lui même et cet instant. Il sentait la douleur provenant de sa violence ainsi que l'intense plaisir de l'union de la chair. Leur torride et éphémère relation, pour ne pas dire unique, était une parfaite combinaison d'amour et de bestialité.

Il sentait avec bonheur la généreuse poitrine de la gesang frotter contre son torse et chaque fois que la bouche passait devant la sienne, il l'embrassait gentiment. Il agrippait à son superbe postérieur et la main qui occupait son épaule passa sur la nuque, enlaçant cette dernière. Puis l'immortelle laissa échapper un somptueux cri de jouissance, proposant une fois de plus sa gorge douce et belle à son partenaire qui s'empressa de la mordiller et de l'embrasser.

Alors qu'Idriss commençait à peine à exprimer l'apogée de son plaisir, le chasseur la fit basculer sur le dos, chose aisé au vu de leur posture, se laissant tomber sur elle. Quelque instants plus tard, il rejoignit la femme dans la démonstration du plaisir immense qu'ils ressentaient tous deux en l'instant. Les mouvements se stoppèrent, laissant deux bêtes haletantes et moites collées dans une étreinte de plaisir. Le Pasteur était allongé sur la gesang mais en puisant dans ses dernières forces, il retourna la situation en se mettant sur le dos tout en la maintenant sur en parti sur lui. Une main derrière sa nuque et une sur ses fesse, toutes deux parcourant le corps délicieux de la femme avec une infime douceur, contrastant avec la violence passée, donnant un air de douceur et de tendresse à la situation. Aucun ne bougeait, comme pour cuver le trop plein de plaisir. Il l'embrassa tendrement.

Le Pasteur attrapa la bouteille qu'ils avaient laissé sur le lit et l'apporta aux lèvres d'Idriss avant d'en boire une gigantesque gorgée. Il s'adressa ensuite à elle, haletant et rouge comme une tomate tout en plongeant ses yeux de les deux braises de la femme.

"Merci ... pour ce moment ... reste avec ... moi pour cette nuit ... ne pars que ... demain, rien ne presse."

Il posa la tête dans le creux du cou de son amante, y apposant un délicat baisé et rabattit la chaude couverture sur eux sans attendre la réponse d'Idriss. Il s'endormit presque immédiatement, épuisé mais se sentant léger. Il était toujours en elle, les minuscules mouvements des gens qui dorment ou récupèrent provoquant de petits piques de plaisirs. il était bercé par les impacts du coeur de la femme sur son torse qui se calmait doucement.

Pour une fois, il eu un sommeil tranquille, sans rêves. Le sommeil des justes que lui avait promis Idriss au prémisses de leur fusion charnelle. La partie éveillée de son cerveau, la seule active, espérait qu'à son réveille elle soit encore là afin de s'éveiller dans de la douceur et la chaleur de son corps divin. Rêve évidant pour un homme qui vient de passer ses premiers instants avec une femme.
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