AccueilFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Réflexion et renouveau.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
François LeNoble

avatar

Nombre de messages : 110
Localisation : Partout et nul part à la fois
Rang : Maître
Ordre : Chasseur
Date d'inscription : 10/09/2009

MessageSujet: Réflexion et renouveau.   Jeu 29 Oct 2009 - 19:45

Il était midi, le ciel était clair pour une moi d'octobre et il faisait doux. François se trouvait au dernier étage de la Tour Eiffel, accoudé à une rambarde. Il observait Paris, ses monuments, ses immeubles et toute la population qui ondulait sous ses yeux. Il aimait cette ville. Il ne l'avait presque jamais quittée si ce n'est pour entrainer ses "troupes".

Une bonne semaine c'était écoulée depuis les évènements de Notre-Dame et il avait passé tous son temps dans sa demeure à réfléchir en profondeur aux dire du cardinal Flamarion mais également à lire la bible. Il l'avait relue deux fois, passant des heures à décoder des bouts de phrases, parfois de simples mots. Il pensait avoir trouvé le code évoqué par Mara Vulpine, mais n'étant sûr de rien, il avait choisi d'aller prendre l'air.

Il alluma une cigarette, tira quelques bouffées et laissa son esprit s'envoler au dessus de la capitale. Son esprit travaillant seul, réfléchissant pour lui, le coupant du monde environnent.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Idriss la Rouge

avatar

Nombre de messages : 61
Rang : Amiral-maréchal
Ordre : Gesang
Date d'inscription : 04/10/2007

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Ven 30 Oct 2009 - 12:38

Une brise enveloppa l'air d'un subtile parfum capiteux, ensorcellant. La délicieuse odeur corporelle d'Idriss la Rouge, sa redoutable crinière aux teintes de feu se mêlant au vent des hauteurs, au dernier étage de la tour Eiffel. La gesang marcha gracieusement, balançant sensuellement ses hanches, jusqu'à la rambarde et balaya l'horizon de son regard mordoré. Tous ces êtres, aussi petits que des fourmis, des insectes à cette hauteur... C'était fort amusant.

Bien sûr, elle avait remarqué la présence de cet homme, bien trop absorbé dans ses pensées pour lui porter attention. Mais quelque chose en lui déplaisait à l'immortelle. Naturellement, Idriss était armée jusqu'aux dents, comme à son habitude. Elle avait beau ne rien craindre, l'appétissante jeune femme restait toujours sur ses gardes.

En retournant à ses pensées, un sourire ourla ses lèvres pleines et carnimes et le faible éclat de la lumière donnait un joli modelé à sa peau douce et dorée. Non, elle n'avait absolument rien d'une Parienne! L'exotisme émanait de son être même.

Contre toutes attente, la Rouge alla pourtant vers l'homme, sortant une cigarette de sa beçace, et la coinçant entre ses lèvres, elle demanda élégamment de sa voix de contralto:


"Avez-vous du feu, monsieur?"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
François LeNoble

avatar

Nombre de messages : 110
Localisation : Partout et nul part à la fois
Rang : Maître
Ordre : Chasseur
Date d'inscription : 10/09/2009

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Ven 30 Oct 2009 - 14:00

François fut brusquement tiré de sa transe. Il se redressa et tourna la tête dans la direction de la personne qui lui avait parlé.
Une femme, une immortelle, potentiellement dangereuse au vue des armes qu'elle trimbalait.

"- Bien sûr que j'en ai."

Il fit un bond en arrière avec une vivacité ébouriffante. Au moment où ses pieds touchèrent le sol, ses deux pistolets étaient déjà braqués sur la femme. Celui de sa main gauche était chargé de balles paralysantes, l'autre disposait de balles à l'acide fluorhydrique, acide qui dissous le métal, trou la peau, décalcife les os, mais s'attaque également au système nerveux, rend aveugle et provoque des œdèmes pulmonaires. Mêmeun immortel s'il n'est pas soigné dans les douzes heures en meurt car même ceux qui peuvent se guérir ne peuvent agirent plus vite que cet acide.

Il se trouvait à dix bons mètres de le femme lorsqu'il rugit:

"- Quel est ton ordre immortelle aux cheveux de feux? Es-tu de la Mort Rouge?"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Idriss la Rouge

avatar

Nombre de messages : 61
Rang : Amiral-maréchal
Ordre : Gesang
Date d'inscription : 04/10/2007

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Ven 30 Oct 2009 - 15:04

Idriss leva un sourcil délicieusement arqué devant les manières... cavalières de son interlocuteur. Bon sang, ces foutus chasseurs n'arrêtaient pas deux secondes! Elle ne cessait d'en croiser en ce moment, Paris commençait à pulluler de vermine de ce genre. Et sincèrement, ils ne manquaient jamais de la plonger dans des abîmes d'ennui avec leurs discours pseudo religieux, se croyant touchés par la main de Dieu et bla bla bla. Des emmerdeurs incapables de laisser vivre. L'immortelle garda tout son flegme et se contenta de sourire, comme divertit.

"Oula, tout doux, l'étalon!"


Malgré ses propos moqueurs, sa voix avait un je-ne-sais-quoi d'apaisant, de rassurant. Ah les pouvoirs des gesangs... la Rouge posa ses mains sur ses hanches. Elle n'appréciait pas du tout le fait d'être pointée par ces armes barbares...

"J'appartiens à l'ordre que je veux, les histoires de dragon rouge et de guerre entre alliances ne m'intéressent aucunement. Allez-vous baissez vos armes maintenant? Si j'avais l'intention de vous faire de mal, croyez moi, ce serait déjà fait."

Une lueur d'insolence et de révolte typiquement gesang brillait dans son regard mordoré. Puis, son sourire revint, enjôleur, demême que sa voix.

"À vous voir ainsi, je dirais que vous êtes le Pasteur... Votre nom est sur toutes les lèvres des immortels de Paris, c'en est presque amusant."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
François LeNoble

avatar

Nombre de messages : 110
Localisation : Partout et nul part à la fois
Rang : Maître
Ordre : Chasseur
Date d'inscription : 10/09/2009

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Dim 1 Nov 2009 - 13:39

La réponse de l'immortelle concernant son ordre exaspéra François au plus haut point.

"- Vous les immortels, vous êtes affreusement emmerdant. Cela fait quelques jours que je cherche à n'éliminer que ceux qui le méritent, pour éviter de tuer des innocents, je demande l'ordre. Chaque fois je me vois répondre que cela ne me regarde pas."

Il baissa ses pistolets.

"- Je suis en effet Le Pasteur et plus mon nom est évoqué par les immortels plus mon objectif est atteint. Tiens."


Il lui jeta un briquet et se tourna de nouveau vers la ville.

"- Paris est calme depuis ces derniers jours. Les immortels meurtriers ont peur de sortir, peur que je ne les repères. Je maintiens mes chasseurs sélectionnant leurs cibles moi même. Ainsi, pas d'erreur, ils ne tuent que ceux que je veux voir mort."

Il sortit des jumelles et se mit à suivre des yeux les mouvements des gens en contre-bas.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Idriss la Rouge

avatar

Nombre de messages : 61
Rang : Amiral-maréchal
Ordre : Gesang
Date d'inscription : 04/10/2007

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Dim 1 Nov 2009 - 15:22

"Je pourrais dire la même chose de vous, les chasseurs. Toujours à chercher le bien et le mal là ou il n'y a rien qu'un rammasis de paradoxes incertains. L'innocence et la culpabilité, ce n'est qu'une invention de la religion pour mieux nous manipuler."

Idriss attrapa le briquet avec une facilité déconcertante et alluma élégamment sa cigarette coincée entre ses lèvres carmines. Féline, elle adopta une position de contraposto, les yeux fixés sur le Pasteur, analysant tous ses faits et gestes avec naturel.

"Dans ce cas, vous devez être ravis."

La séduisante immortelle laissa son regard dévier vers l'horizon tout en écoutant les proppos du chasseur. Un rire délicieux roula dans sa gorge.

"Paris, calme? Oh, jamais! Les immortels meurtriers, comme vous dites si bien, rôdent les rues, comme à leurs habitudes. Ceux que vous prenez entre vos griffes, ce sont les imbéciles ou les plus jeunes, ceux qui n'ont absolument aucune considération pour la subtilité et la discrétion. Les plus puissants, comme Vanchovich et Carnimeo, ne se feront jamais prendre aussi bêtement. Enfin, je ne connais pas l'étendue de vos connaissance sur les immortels, mais chacun à ses raisons de tuer, c'est comme les humains, vous voyez. L'alliance de la mort rouge s'est fait traînée dans la boue pendant très longtemps par les vôtre, ça m'étonne même qu'ils n'aient pas anéantit la race humaine."

La Rouge relança le briquet au Pasteur, sa chevelure de feu captant magnifiquement la faible lumière. Malgré son apparence de jeune femme oh combien ensorcellante, elle était très âgée, plus que beaucoup peuvent se l'imaginer.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
François LeNoble

avatar

Nombre de messages : 110
Localisation : Partout et nul part à la fois
Rang : Maître
Ordre : Chasseur
Date d'inscription : 10/09/2009

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Lun 2 Nov 2009 - 12:09

Il ne chercha même pas à rattraper le briquet qui tomba de la tour.

"- Paris est calme aujourd'hui, je vous assure. Sinon je ne serais pas ici. Mes hommes surveillent dans les quatre coins de la ville. Ils sont partout et nul part à la fois, se fondant dans les foules, disparaissant dans les recoins les plus sombres, s'évaporant dans les quartiers sensibles. Ils sont invisibles, ils suivent les immortels, analysent leurs déplacements, leurs habitudes, leur comportement."


Il se tourna vers la femme.

"- Je suis en mesure de remonter sur plus de trois générations pour beaucoup de familles d'immortels de Paris. Il y a peu d'immortels dont je ne connaisse l'identité, les amiraux-maréchaux ainsi que leurs proches mis à part. En toute honnêteté, si je le voulais, je pourrais disposer du meilleur registre d'immortels de Paris."


Il observa un peu plus la femme qui se tenait à proximité de lui. Ses formes étaient élégantes, son visage séduisant en parti couvert par sa chevelure de feu. Ses yeux incendiait par leur éclat et leur magnificence.
Puis il détourna de nouveau le regard avant de parler.

"- Vous êtes belle, votre longue vie vous épargne. Je ne sais quel âge vous avez et à vrai dire je m'en fiche, mais la sensualité qui émane de vous est intacte. Ma courte existence elle, va me détruire, m'enlaidir si ce n'est déjà le cas. Mais qu'y puis-je? Même si je souhaitais changer ma vie, je ne le pourrait que pour vingt, trente, quarante ans tout au plus, alors que vous, vous avez peut être changer cinq ou même vingt fois de vie.
Mais vous conservez en plus votre allure envoutante, votre silhouette alléchante. Ce qui n'a pas due changer en revanche, c'est votre caractère. Il m'a l'air de faire votre force, bien trempé, fort, parfois trop. Vous vous êtes rendu indomptable pour vous protéger.

D'une certaine manière, vous êtes comme moi, vous suivez le chemin que vous choisissez et si quelqu'un vous gène, gare à lui.
J'hésite parfois à raccrocher, à oublier les immortels et à me trouver une femme, mais quelle femme voudrait d'un type comme moi avec mon histoire, ma renommée, mon énorme cicatrice à la gorge et mon caractère. Trouver une femme serait de plus la condamner à mort car mes ennemis se comptent plus nombreux que mes alliés."


Il marqua une longue pause, observant la ville de sa hauteur, trouvant la situation étrange et perturbante. Il était en train de raconter le fond de ses pensées à une superbe femme certes, mais immortelle et dont il ne connaissait même pas le nom.


Dernière édition par François LeNoble le Mer 4 Nov 2009 - 7:37, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Idriss la Rouge

avatar

Nombre de messages : 61
Rang : Amiral-maréchal
Ordre : Gesang
Date d'inscription : 04/10/2007

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Mer 4 Nov 2009 - 1:18

"Vous avez des yeux partout, je n'en doute pas. Vous tentez d'effectuer une purge comme les inquisiteurs, mais nous sommes plus malins que vous pourriez croire. Soit, nous sommes moins nombreux que l'humanité. Nous possédons toutefois plusieurs avantages, des avantages considérables, j'ose même dire."

Idriss effectua plusieurs pas, rôdant comme un prédateur dans ces hauteurs gargantuesques. Sa simple démarche ressemblait à une danse, ses longues jambes semblaient à peine frôles le sol. Le chasseur put ainsi constater que la gesang ne portait pas de chaussures et qu'elle se promenait nus pieds, dans toutes sa simplicité.

"Vous entreprenez une tâche d'envergure, très cher! Paris à beau être le centre de l'action pour le moment, tous les continents sont peuplés par nos races. Vous pouvez bien dire que si ce n'est pas vu, ça sera un autre, puis un autre, puis un autre... Votre avantage c'est de vous reproduire vite. La seule erreur que vous pourriez faire, c'est de divulguer l'existence des immortels. Nous sommes constamment en guerre l'un contre l'autre pour des questions d'idéaux et de politique - tout comme vous. Mais nous mettre à jour, c'est tout d'abord signer votre arrêt de mort. Votre tête sera mise à prix et la crainte qui règne en ce moment ne sera plus qu'un doux souvenir. Les immortels seraient déchaînés. Alors ce serait la guerre, la plus sanglante que l'humanité n'aurait jamais connu. Mais ce ne sont pas la vos intentions, n'est-ce pas? Car si c'était le cas, je devrais moi aussi vous tuer et dieu sait que je ne suis pas solidaire en temps normaux."

La Rouge regarda le Pasteur du coin de l'oeil pour s'assurer qu'il ne réagissait pas mal à ses propos. On ne sait jamais avec ce genre de personne. Elle attrapa sa lourde et brillante crinière de feu et la tressa pensivement, dévoilant ainsi sa gracieuse nuque et son séduisant minois. François LeNoble était un de ces hommes brutes. Il n'était pas laid, ce n'est pas ce qu'elle avançait dans ses pensées, mais il semblait taillé à la serpe par le temps et les obstacles traversés lors de sa courte, mais longue vie. Brut, tout droit sortit de la terre, condamné à une existence trop éphémère pour le polir, contrairement à elle.

"Une longue vie n'est pas nécessairement mieux. C'est beaucoup plus de temps à dépenser. Les mêmes erreurs à répéter si on ne l'emploi pas avec un minimum de considération. La votre à beau être courte, elle demeure plus longue que celle de plusieurs créatures sur cette terre. Et puis, n'est-ce pas cette fragilité qui la rend si belle? Les dieux de l'Olympe étaient jaloux des hommes à cause de leur mortalité, peut-être est-ce aussi le cas de votre Dieu en lequel vous croyez tant. Peut-être fauche-t-il les hommes, les femmes à n'importe quel âge, sans aucune pitié, par simple jalousie. Oui, j'ai conservé mon physique, ma jeunesse et je possède ce que toutes les mortelles désirent: le pouvoir de me promener ou je veux, quand je veux, sans craindre d'être attaquée. Je ne suis aucunement innofensive, vous le dites vous même. J'ai un caractère forgé par les siècles."

L'immortelle marqua une pause et haussa les épaules avec désinvolture.


"On vit comme on peut. Je n'avais pas envie de me faire gouverner ni diriger, que ce soit par un immortel, un mortel, homme ou femme."


Idriss recommença sa ronde en s'étirant, tout à fait à l'aise même dans ce genre de situation plus ou moins étrange. Un de ses principaux atouts était l'adaptation. Elle n'avait pas dansé depuis un bon moment, ça lui manquait souvent et, puisque le Pasteur avait l'air ailleurs, la belle femme en profita pour lever lentement sa jambe jusqu'à sa tête avec une souplesse impressionante.

"Je dois admettre que vous dites vrai: nous concordons sur plusieurs points. Si vous n'aviez pas été un chasseur et un fanatique religieux, j'aurais bien pu vous apprécier."
Minauda-t-elle avec un sourire espiègle.

Avec une prudence calculée, elle s'approcha un peu plus du dit chasseur et le regarda directement dans les yeux.

"Vous ne vous êtes pas arrangé pour vous faire oublier facilement. On ne croira jamais vraiment à votre abandon. Et une femme... c'est bien trop risqué, j'en conviens. Vous vous êtes volontairement muré dans une solitude paranoiaque! Je trouve que la solitude est la meilleure des compagnes, mais ce n'est probablement pas votre cas. Et détrompez-vous, le femmes ont un degré de compréhension très élevées. Elles font des chichis pour un rien, mais elles adorent les hommes avec des cicatrices et un gros caractère, il y a un genre pour tout. Ça pourrait même vous calmer une gentille demoiselle."


Un sourire joua de nouveau sur ses lèvres carmines, un air presque provocateur dans le regard.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
François LeNoble

avatar

Nombre de messages : 110
Localisation : Partout et nul part à la fois
Rang : Maître
Ordre : Chasseur
Date d'inscription : 10/09/2009

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Mer 4 Nov 2009 - 14:59

"- Vous êtes une jeu... une femme très perspicace. Mon but était d'éradiquer la race des immortels de la surface de la terre. Depuis les récents évènements de Notre Dame, ma rencontre avec Flamarion et mes conversations avec lui, il a changé. Je savais que tous les immortels n'étaient pas mauvais, mais ma haine envers la race de celui qui m'a tous pris m'empêchait de vouloir l'admettre. Je le savais mais ne voulais pas y croire."

Il observa alors l'immortelle. Elle tressait ses cheveux qui, avec le vent, ressemblaient à autant de flammes qui voulaient le consumer. Ses yeux s'arrêtèrent sur sa nuque a la peau délicate et visiblement douce, son visage ne présentant pas la moindre impureté, pas la moindre imperfection.
Puis il plongeât son regard dans ses jolis yeux qui évoquaient deux braises. Ses yeux à lui s'étaient légèrement réchauffés, ce qu'elle ne put manquer de remarquer. Ils évoquaient le mélange des saisons, lorsque pointe le printemps et que naissent les premières fleurs au milieu de glaces en fonte après un rude hiver.
Comme si Le Pasteur renaissait.

"- Ironiquement, on pourrait dire que c'est le carnival qui à dévoré ma famille qui à créé le chasseur que je suis devenu. Mais les gens changent. J'ai changé, ou du moins je m'efforce à changer. Je ne suis dangereux que pour ceux s'en prennent à mes semblables."

Il se détourna de nouveau, le regard dans le vague. Il écouta ce qu'elle dit sur la vie d'immortel et celle des mortels et tiqua sur deux points.
Sans la regarder ce coup ci, il répondit:

"- Une vie courte la rend certes peut être plus belle, tant que ce qui compte à vos yeux n'est pas détruit par le désir vorace et cannibale d'un immortel. De plus, Dieu ne peux nous envier puisqu'il nous à fait à son image. IL n'aurait n'aurait pas créé quelque chose qu'il envierait ensuite."

Du coin de l'œil, il aperçue la femme faire jouer sa souplesse avec une habileté bluffante. Il remarqua également son sourire espiègle lorsqu'elle dit qu'en d'autre circonstances elle aurait put l'apprécier.
Elle avait réussit à lui arracher une faible esquisse de sourire, comme un unique rayon de soleil lors d'une journée pluvieuse, son visage c'était légèrement illuminé.

"-Ne vos inquiétez pas, le jour où je désirerais disparaitre, tous le monde me croira mort. Me trace s'évanouiront, je n'existerais plus."

De nouveau ce sourire. Un sourire provocateur planté sur un visage d'une beauté sauvage.
Après un temps durant lequel François observait le fond des yeux de l'immortelle inconnue, un fin sourire naissant sur ses lèvres, il lâcha:

"- Vous êtes déroutante. Je ne connais rien de vous, vous êtes une immortelle, race que j'ai haïs de si nombreuses années et pourtant vous êtes la personne qui peut prétendre me connaitre mieux que n'importe qui.
Vous êtes un mélange assez subtile de force et de délicatesse, force de caractère et au corps délicatement fort et proportionné."


Il était réellement perturbé par la situation, se qui se voyait certainement dans son regard. Il ne s'était jamais sentit en aussi agréable compagnie depuis la mort de sa famille. Le plus déroutant étant que la compagnie en question soit celle d'une immortelle, chose qui aurait été tout bonnement impossible une semaine plus tôt.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Idriss la Rouge

avatar

Nombre de messages : 61
Rang : Amiral-maréchal
Ordre : Gesang
Date d'inscription : 04/10/2007

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Jeu 5 Nov 2009 - 0:28

"Ah Flamarion, Flamarion... Oui, Inéalis à le don de faire tonner sa volonté comme Yahvé le Dieu vengeur et Zeus au tonnerre foudroyant! Mais non, personne n'est totalement mauvais, c'est l'ignorance qui rend les gens stupides et aveugles."

Idriss ne put, en effet, s'empêcher de remarquer que le Pasteur se détendait progressivement et que ses yeux se paraîent d'une flamme nouvelle, petite, mais présente. L'immortelle était habituée à cette réaction envers elle, ces regards à peine voilés qui la dévorait. Évidemment, en bonne gesang, La Rouge les adorait et s'imaginait difficilement vivre sans.

"Les carnivals ont de leur côté un bien sombre passé. C'est une histoire plutôt horrible, les hommes ont créé un prédateur à leur hauteur. Ça remonte... je dirais aux débuts de l'empire romain. Avant ça, ils étaient pacifiques, naifs, et ne se nourrissait que de gibiers, mais les mortels les ont asservis et mis en esclavage à un tel point, qu'ils en sont devenus fous. Ils se dévoraient entre eux et ont fini par se retourner contre leurs bourreaux. C'est une belle métaphore de la société, les gros poissons mangeant les petits. Le cercle de la vie!"

Avec un air absent, Idriss dessina de gracieux cercles dansant avec la pointe de son pied sur un rythme imaginaire.


"Vous êtes donc le chien de garde de l'humanité, celui qui empêchera les démoniaques immortels de s'emparer du monde? La vie est entre les mains de celui qui la possède, il faut savoir comment s'en servir voilà tout. Et puis je ne crois pas en Dieu. Je n'ai pas été élevée dans cette mentalité et je ne suis pas une enfant de l'Occident. Pour moi ce n'est qu'une image abstraite qui offre un semblant de sens à l'existence des êtres perdus en quête d'idéaux. S'il existe, alors c'est un être infini, une puissance cosmique proche de la perfection. Nous sommes des êtres finis, alors la perfection nous est à jamais inaccessible alors pourquoi rejeter les vices et les péchés? Ce sont des points de la religion qui m'échappent. Et cette peur d'être jugé, cette volonté de créer la peur! Tous ces Jésus pantocrators dans les Églises Byzantines!"


Elle esquissa quelques pas de danse, l'or de ses yeux n'apparaissant que vaguement sous ses paupières mi closes.

"Mmm oui, je vous comprend. Je suis très douée pour disparaître. Si vous n'avez qu'un sixième de mon talent, vous n'aurez aucun problème à fuir les immortels."

Experte en baladi, Idriss ondula sensuellement son corps, un léger sourire effleurant ses lèvres, et fit deux tours sur elle même avec la grâce d'une ballerine.

"On ne sais pas grand chose sur moi non plus. Mais je met les gens en confiance. Je suis peut-être un monstre vorace, qui sait? Mais pourquoi s'en faire? Après tout, j'ai bel allure, un regard de braise et une crinière de feu. Je pourrais bien être le Diable en personne que vous l'ignoriez tant mon charisme est grand."

En effet, une force magnétique se dégageait de sa personne, un attrait sauvage et farouche comme les forêts ou les chevaux indomptés par l'homme.


"Si vous connaissez tant les immortels, vous savez peut-être même déjà qui je suis... Mon ordre est plutôt discret à sa façon. Nous ne sommes pas le genre d'immortels que vous pouvez croisez tous les jours, sinon vous ne pourriez plus nous supporter. Nous sommes individualistes en général, plutôt solitaires et nous sommes accros aux arts de la scène et à la politique. Commencez-vous à deviner?"

Elle réouvrit ses yeux, malicieuse jusqu'au bout des doigts, mais pourtant toujours aux aguets.

"Je m'appelle Idriss."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
François LeNoble

avatar

Nombre de messages : 110
Localisation : Partout et nul part à la fois
Rang : Maître
Ordre : Chasseur
Date d'inscription : 10/09/2009

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Jeu 5 Nov 2009 - 6:50

François écoutait attentivement ce que l'immortelle lui disait. Il avait parfois du mal à l'entendre correctement du fait qu'elle gigotait sans cesse, dansant presque sur le dernier étage de la Tour.

En effet, il était au courant du passé des carnivals, mais il savait aussi qu'à cette époque les gens avaient eu peur d'eux et les avait donc prit pour esclave. Mais Les hommes n'utilisaient pas que des immortels comme esclaves, ils utilisaient également de mortel. Il se garda cependant de répondre car au vue du caractère bien trempé de la femme, la discussion risquait de s'éterniser.

Il se renfrogna cependant lorsqu'elle le traita de "chien de garde", son regard se refroidissant brusquement, le ton de sa voix légèrement tendu.

"- Contrôle tes mots immortelle. Je conçois, du moins je l'espère, que tu ne cherchais pas à m'insulter, mais apprends que je n'apprécie guère que l'on me compare à un chien. Un chien de garde répond au ordres de son maitre. Tous comme toi, je n'en ai point et n'en aurais jamais. Je ne réponds de mes actes à personne. Comprends bien ce que je dis, je ne te menace pas, je fais appel à ton désir de rester libre. Je suis pareil et me donnerais la mort à la seconde ou je serais contrains de me mettre au service d'un autre, à moins que je ne tue cet "autre". Évites donc de me comparer à un chien de garde."


Il se mit à marcher en faisant de petits aller retour, tirant sur sa cigarette et recrachant une fumée blanche légère. Enfin, il s'accouda à la rambarde, tournant le dos à Paris et il observa l'immortelle. Son regard s'était réchauffé de nouveau, mais pas au même point qu'avant. Il avait maintenant les yeux d'un simple spectateur, presque neutre. Il appréciait de la voir danser. Après tout, elle était belle, gracieuse et il ne s'était pas distrait depuis plus de vingt ans.

Son visage s'éclaira de nouveau lorsqu'elle lui parlât de son talent pour disparaitre.

"- Je n'aurais aucun mal à disparaitre, même sans vos capacités faites moi confiance. Enfin, aussi pour que ma disparition soit total, personne ne doit le savoir, hors vous connaissez mon stratagème. Alors dois-je vous tuer? Ou puis-je vous faire confiance?"


Il avait posé cette dernière question en plantant ses yeux dans les deux feux ardents qu'étaient ceux de la femme. Ils avaient alors retrouvés leurs petites flammes naissantes, ses lèvres et son visage affichaient un air taquin, destiné à répondre au sourire espiègle que lui lançait l'immortelle.

Puis il renchérit sur ce qu'elle dit d'elle même, lorsqu'elle se présenta comme un potentiel démon jouant la carte du charisme pour piéger ses proies.

"- Je reconnais apprécier votre présence en cette journée calme et légèrement ensoleillé. Cependant, si vous étiez le diable, votre beauté serait un piège et donc, elle m'aurait cloué sur place..." Il renvoya alors un petit sourire très fin mais provocateur au possible avant d'ajouter rapidement:

"- Au lieu de me clouer, votre physique, vos courbes et votre visage me donnent envi de danser, admettez que c'est loin d'être l'objectif du Diable."


Puis elle parla de son ordre, le comportement globale des gens de son ordre. Ils étaient visiblement des gens aisés, généralement seul et on pouvais les rencontrer dans les cocktails politiques et artistiques.
Enfin, elle lui dévoila son prénom. Il sonna d'une manière originale à son oreille, Idriss, il n'avait jamais entendu avant et le nota donc dans un coin de sa tête.

"- Idriss dites-vous? C'est un prénom doux à l'oreille. Différents des habituels prénoms des Gesangs. Je ne me trompes pas? J'espère que vous n'êtes pas aussi manipulatrice que ce qu'il est dit de votre ordre.
...
Ma remarque est idiote puisque depuis que vous êtes arrivée, vous n'avez eu de cesse de me manipuler pour me calmer en faisant jouer votre beauté et en accrochant des sourires plus provocants les uns que les autres sur vos jolies lèvres."


Il affichait toujours son fin sourire en plantant ses yeux marron lumineux, brulant d'une nouvelle vie et d'une nouvelle voie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Idriss la Rouge

avatar

Nombre de messages : 61
Rang : Amiral-maréchal
Ordre : Gesang
Date d'inscription : 04/10/2007

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Ven 6 Nov 2009 - 1:48

"Interprétez le comme vous le voulez, mais mes mots sont très bien maîtrisés, cher. Et je ne crois pas vous connaître assez pour vous permettre de me tutoyer."

Voilà qu'il était choqué par ses propos... Quel tempérament, franchement! La sulfureuse amazone arrêta de danser un moment, observant avec méfiance l'homme devant elle, s'assurant qu'il n'allait pas changer d'idées et l'attaquer. Mais non, ça ne devait pas être dans ses plans. Pour le moment, le chasseur avait l'air plutôt paisible, appuyé sur la rambarde avec sa cigarette.

"Disparaître en soi n'a rien d'un stratagème, le secret réside dans le comment. C'est comme un dans tour de magie. L'aboutissement n'est qu'un maigre réconfort, tout le mystère est concentré dans l'art d'effacer les traces. Ça peut être discret ou spectaculaire, mon préféré, vous vous en doutez bien."

Un air candide passa comiquement sur son visage d'ange de la tentation. Idriss fit de grands yeux innocents et serra un peu sa belle bouche dans une moue juvénile. Cette transformation fulgurante la fit passer du stade de femme fatale à celui de jeune fille chaste. L'immortelle avança timidement jusqu'à François LeNoble pour n'être finalement plus qu'à quelques décimètres de lui.


"Me tuer? Pourquoi voudriez-vous me tuer?" dit-elle avec une voix légèrement haut perchée.

Elle s'avança encore un peu, avec une maladresse habilement simulée. Sa joue frôlait presque la sienne et le chasseur pouvait s'enivrer du parfum chaud et capiteux qu'exaltait sa peau dorée. Sa voix retrouva rapidement son doux accent exotique et sa tonalité veloutée.

"La confiance se mérite. Pour votre part, êtes-vous digne de confiance? Je doute de nos capacités à baisser nos gardes..."

Idriss posa doucement ses lèvres pleines sur celles de son adversaire, sa bouche savoureuse comme un fruit succulent et interdit. Après quelques secondes, la gesang recula d'un pas dansant.

"Qui sait? Les volontés du Diable sont aussi obscures que celles de Dieu. Ce baiser peut vouloir dire plusieurs choses, comme il pourrait anoncer votre mort prochaine. Le mystère reste intacte."


Elle passa outre la pique de l'homme et rit doucement en posant son regard sur la ville.

"En effet. Les gesangs sont natifs de l'Allemagne et j'ai probablement vu le jour dans l'actuelle Turquie. Mais j'ai grandis à Babylone. Quelle ville magnifique! Quelle tristesse qu'elle dut être si brutalement détruite, joyaux du Moyen-Orient! Rien n'est éternel, malheureusement."

"Vous répondez vous même à vos questions... Et je n'ai même pas usé de mes pouvoirs sur vous! Soyez prudent, tout de même!" Se moqua-t-elle gentiment.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
François LeNoble

avatar

Nombre de messages : 110
Localisation : Partout et nul part à la fois
Rang : Maître
Ordre : Chasseur
Date d'inscription : 10/09/2009

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Ven 6 Nov 2009 - 10:08

"- Le grand spectacle est également dans mes habitudes, comme l'explosion à Notre Dame."

La métamorphose d’Idriss, bien que simulée il en était presque sûr, le fit sourire. Un vrai sourire en coin, il ne riait pas à pleines dents, mais c’était un vrai sourire qu’en même, le premier depuis de très très nombreuses années. Elle parut redevenir une jeune femme timide dans la fleur de l’âge aux lèvres pulpeuses pincées et aux yeux énormes et brillants. Des yeux dans lesquels François eu l’impression qu’il pouvait se perdre, y tomber comme dans un gouffre. Elle se mit à bouder à une trentaine de centimètres de lui et il planta ses yeux dans les siens.

« - Pourquoi vous tuerais-je ? Ma fois, je sens que vous pouvez être d’un tout autre comportement envers moi. Vous êtes actuellement joviale, pourrais-je même dire amicale ? Mais je sais que si vous le souhaitiez, vous pourriez me donner plus de fil à retorde qu’il n’y parait. Vous savez être violente et très dangereuse, ce qui pourrait suffire. Mais dans l’instant, je n’ai aucune raison de vous tuer, bien au contraire. Et pour être honnête, après les paroles que nous avons échangées, j’espère ne jamais avoir à le faire. »

Il ne la quitta des yeux que lorsque leurs joues faillirent se rencontrer, ce qui eu pour effet de lui hérisser les poils. Un exquis parfum montât de la peau visiblement douce et délicate. Un parfum qui semblait créé pour envouter les hommes par ses effluves épicées.
Il lui répondit dans un quasi murmure :

« - La confiance se mérite, il est vrai. Si je suis digne de confiance ? Ma fois, je peux vous retournez la question. Votre beauté, votre volupté et toute votre personne me charme, intentionnellement ou non, ce qui est agréable, mais cela éveil aussi en moi un esprit de défense. Vous avez brisé certaines de mes barrières pour en voir d’autre se dresser. Ce qui rejoint vos dires, en effet, même si vous avez baissé une partie de ma garde, une autre est toujours là. Et je suppose qu’il en est de même pour vous. »

Elle l’embrassa.

Il n’en revenait pas. Il ne savait que faire ni que penser. Il ne s’était jamais sentit aussi vulnérable. Elle venait de bloquer complètement les pensées et gestes du redoutable chasseur d’immortels. Lui fallait-il la repousser ? Fallait-il la tuer ? Que signifiait ce baisé improbable et imprévu ? *Seigneur, guide moi, que dois-je dire, que dois-je faire ?* Il était perdu, complètement paumé, tournoyant dans les yeux de l’immortelle, mourant sur ses lèvres. *Seigneur, ces lèvres…sont-elle un aperçue du paradis ou un prélude à l’enfer ? Le premier baisé que je reçois et il m’est donné par une immortelle.*

Il n’entendit presque pas ce que qu’elle lui dit ensuite, les fantômes de ses lèvres retenant toujours les siennes prisonnières, leur goût toujours présent.

Il secoua la tête, se sentant comme transit par le froid malgré la douce température. Le rire de la femme, ce doux rire, surement le plus réel et le moins simulé depuis le début de leur conversation, l’avait ramené sur terre. Il observa Idriss de dos alors qu’elle observait la ville et qu’elle lui parla de ses origines. *Seigneur, elle est belle, dangereusement belle.*

Il vint se placer à côté d’elle, le coude à quelques centimètres seulement de celui d’Idriss. Il scruta le ciel et lorsqu’elle eu terminé de parler, il demanda la voix faible mais sûr et cependant amicale :

« - Pourquoi ce baisé ? Quel message dois-je comprendre ? Vous n’êtes ni Dieu, ni le Diable, vos volontés sont donc claires si je suis vos dires. Que signifiait-il ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Idriss la Rouge

avatar

Nombre de messages : 61
Rang : Amiral-maréchal
Ordre : Gesang
Date d'inscription : 04/10/2007

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Ven 6 Nov 2009 - 22:54

"Votre perspicacité vous honneur, François LeNoble. Je cache mille facettes sous ce visage, les ressources, ce n'est pas ce qui manque."

Mais il devait revoir les priorités, à savoir qui était vraiment le chasseur dans cette histoire. Idriss coula un regard de biais vers le Pasteur, l'or liquide de ses yeux brillant sous la douce lumière.

"On pourrait se retourner cette question pendant très longtemps, si vous voulez mon avis. Garder des barrières élevées, c'est tout à fait normal, surtout pour des êtres comme vous et moi. Il faut tout simplement... rester civilisé, n'est-ce pas?"


Après ce fugace baiser, lorsqu'il s'approcha de l'immortelle, la séduisante jeune femme ne put que noter l'abysse de perplexité qui l'habitait, une certaine fragilité même. Ça voix était elle aussi faible, même si sûr et amicale. Sur ce coup, la gesang sentit avec une pointe de fierté qu'elle venait de toucher un point sensible. Elle baissa les yeux, ses longs cils d'un roux très foncé caressant doucement le haut de ses joues, puis les dirigea vers son interlocuteur.

"Pourquoi? Vous dites que cela devrait être claire, alors devinez, mon cher!"

Avec sa grâce ensorcellante, Idriss appuya son coude sur la rambarde et se retourna complètement dans la direction de François LeNoble. Contrairement aux femmes de l'époque et à la mode de Paris, l'immortelle ne portait pas de robe, mais plutôt un pantalon semblable à ceux que revêtissent les corsaires, vêtement qui moulait délicieusement ses longues jambes fuselées et ses hanches généreuse de danseuse orientale enserrées d'un foulard coloré. Seul un oeil très expérimenté pouvait savoir que ce dit foulard cachait une série de petits poignards acérés qu'elle gardait précieusement sous la main. Plusieurs bracelets de métaux précieux décoraient avec goût ses poignets et ses chevilles. Pour finir, une chemise légère et ouvragée couvrait son torse, les manches roulées jusqu'aux coudes. Toutefois, on pouvait facilement deviner les courbes à peine camouflées. Le tout aurait presque pu paraître masculin si elle n'avait pas été si éblouissante de féminité et de sensualité. Avec cet accoutrement, on pouvait lui prêter des allures de femme moderne aux accents exotiques et européens à la fois.

Idriss s'approcha de nouveau du chasseur, curieuse de voir si ses soupçons étaient fondés.


"N'avez-vous jamais connu de femmes, Pasteur? Ça serait bien dommage que vous ayez vécu aussi longtemps sans la passion du sexe opposé. Est-ce que tuer des immortels mérite un aussi grand sacrifice de soi?"

Ses courbes féminines frôlaient aguicheusement le grand homme et elle posa ses lèvres dans son cou, glissant jusqu'à son oreille.

"Je suis la seule gardienne de mes volontés, monsieur LeNoble."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Inéalis Flamarion

avatar

Nombre de messages : 228
Localisation : Quelque par entre la Chevalerie et l'arrogance
Rang : Amiral- Maréchal
Ordre : Moltanor
Date d'inscription : 17/06/2007

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Sam 7 Nov 2009 - 5:15

Le feu du dragon consumait le cœur d'Inéalis Flamarion, à la seule vu de cette scène. Ayant dissimulé son aura, il constata avec peine la triste scène qui ce déroulait sous ses yeux. Il avait capter, l'aura d'Idriss et il n'était pas surprit de la voir dans les bras d'un autre. Flamarion était blessé dans son orgueil et il eu l'impression, lorsque les lèvres de la Gesang croisèrent celle du chasseur, qu'une flèche venait de lui traverser la poitrine. Il plaça une de ses mains sur une des plaques de métal de la structure... Il rageait et les souvenir de cette dame traversèrent son esprit et eurent pour effet d'accentuer sa rage et sa rancœur. Il n,avait eu cesse d'attendre depuis des mois qu'elle lui donne signe de vie et la voila dans les bras d'un MORTEL ! Cette affront, était pour lui la pire des ignominies. Avec Ezechiel ? Pourquoi pas... Mais un Mortel ! N'était t'il pas assez bien pour elle ? Il comprenait le désir de ne jamais rester avec une personne unique.. quand ont à l'éternité. Mais charmer un mortel ! Dans sa ville ! Un chasseur en plus qui avait le courage d'oser le défier ! Il n'en croyait pas ses yeux. Cherche t'elle a le faire tuer ?

Idriss Elle avait déjà vécu ce genre d'explosion d'émotion, durant le Moyen-âge, dans le tempérament de Flamarion mais il ne s'était que très rarement conduit ainsi, aussi enragés, sa lui donnait un air de prédateur. Un air qu'il avait trop souvent ignoré et cacher derrière le manteau de la religion.

Donne-t'il meilleur prestation au lit qu'un immortel de plus de mille ans !?! Il ne ce contrôlait plus... Comme autrefois... Quand il était avec elle, il ne pouvait plus ce contrôler, il ne pensait plus logiquement ! Il aurait aimer penser que Lenoble ignorait tout de cette situation... mais il ne pouvait pas, sa rage et sa jalousie le consumait comme le feu qu'il avait en lui. Peu-être Idriss avait un plan en tête avec lui... mais trève de plaisanterie, Flamarion ne pouvait supporter cette vision plus longtemps.

L'immortalité était pour Flamarion, le plus beau des cadeaux. Cependant, accepter de vivre son immortalité seul était une réalité difficile à accepter. Il rageait de l'intérieur, en ressentant le désir qui grondait a l'intérieur du chasseur. L'adrénaline monta dans le corps du Moltanor puis elle changea peu à peu en véritable rage.

Il crispa les poings... mordit sa lèvre presque jusqu'au sang... les yeux exorbités et les rétines pleine de haine et de cruauté. Flamarion n'eut en plus de mille ans pensées plus cruel et sadique. La température commença à s'élever... la plaque de métal sous le poing du Moltanor n'était plus que du métal fondu... Il ne pouvait pas parler... Il n'avait pas la force de pensé à autre chose qu'a la mort du Chasseur et à ce baiser... Le feu... fut créé à la base des pieds du Moltanor et malgré qu'il était situé en hauteur, il utilisa le peu de contrôle qu'il lui restait pour accentuer la chaleur afin qu'Idriss et Lenoble ressente cette augmentation. Idriss du sentir l'aura d'Inéalis de même que Lenoble d'ailleurs, Il n'avait presque plus de contrôle sur lui même. Le corps du Moltanor était partiellement embrasé, les zones qui ne commençaient pas à s'entourer de flammes dégageait de la fumés et une température extrêmement élevé.

Flamarion ne pensait plus a rien, comme n'importe quel homme, il ne pensait pas rationnellement dans cette situation. Il voulait tuer... Oublier le baiser... oublier cette vision. Son corps de feu... qui devenait de plus en plus visible du haut de la tour n'était pas nécessairement voulu par le Moltanor... Son aura exprimait nettement son manque de contrôle sur ses émotions. Il ressentait la même chose que lorsqu'elle le quitta sur l'autel... Il avait été stupide... et cet Échec... avait profondément atteint le Moltanor, n'est t'il qu'un jouet pour cette dame... Il ce souvint du dernier duel qu'il avait fait pour elle, l'homme avait peur de lever son épée et Flamarion n'a pas hésiter pour lui trancher la tête d'un coup sec. Elle le connaissait assez pour savoir comment le calmer, cependant il restait très imprévisible. Il était Jaloux... il pouvait être doux comme un agneau, mais sauvage et imprévisible qu'un lion.

Il pensa ensuite à toute les hommes qui avaient partagé la couche de ce qui fut autrefois sa dames. Il eu presque envi de vomir... son corps complètement déchirer entre l'amour et la haine.

La fumés créa une voute autour de Flamarion, accentua ses traits de colosse et malgré que sa croix d'or et ses vêtements le rendait particulièrement reconnaissable, il avait visiblement l'air enragé. Il les fixa dans le silence le plus complet, il n'espérait rien outre un regard d'Idriss... stupide me direz-vous? pas pour lui. Une larmes coula sur le visage de Flamarion, pour finalement disparaître en s'évaporant.

*... Je.... *

Il ne pensait plus a rien outre la haine... Il n'était plus Inéalis Flamarion mais un immortel enragés dont le peu d'honneur qui lui restait venait d'être bafoué par un désir. Il aurait aimer ressentir le désir dans Idriss... mais elle était bien trop vieille pour qu'il puisse réussir. Il voulu hurler... tuer... ragés...

*...Vengeance...Duel...*

Une seconde larmes coula, mais la lave, avait remplacer l'eau. Il ne contrôlait plus rien... Il pouvait dire à son corps de tout arrêter... il le pourrait une fois qu'Idriss aurait posé un regard sur lui... Mais du moment ou il n'était qu'avec lui même et que la tête de L'amiral Gesang était poser dans le cou du Pasteur... Il ne le pourrait pas. Son avant bras... s'entoura de flammes bleutée traverser par du orange. Ses yeux étaient comme des braises qui transperçait Lenoble comme deux traits embrasés.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
François LeNoble

avatar

Nombre de messages : 110
Localisation : Partout et nul part à la fois
Rang : Maître
Ordre : Chasseur
Date d'inscription : 10/09/2009

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Sam 7 Nov 2009 - 7:24

Deviner les intentions d'Idriss? Il pouvait avoir des soupçons, des idées, mais de là à avoir des certitudes. Plusieurs solutions s'offraient à lui.
Leur opposition quasi complète mais leur caractère relativement similaire avait peut être charmé l'immortelle?
Elle cherchait peut être à lui tendre un piège, usant des ses courbes et de sa sensualité pour le ferrer?
Peut être cherchait-elle simplement à s'amuser à son détriment, faisant miroiter des choses qui n'auront jamais lieu?

Rien n'était sûr.

Puis de nouveau elle s'approcha, il sentait ses effluves montées vers ses narines, il voyait la peau dorée de la femme, un désir de la toucher comme pour vérifier si elle était douce ou non. Il voyait également ses lèvres, pulpeuses, pleines, dont le goût ne l'avait toujours pas quitté. Comme il avait envie d'y goutter de nouveau. Ses formes généreuses ne pouvait laisser indifférent, elles captaient le regard et l'attention. Certe, elle jouait pour que ses formes ne laissent justement pas indifférentes, mais quel spectacle...

Puis elle le perçât à jour. Non, il n'avait jamais connu le plaisir de la chair, il n'avait jamais aimé, il n'avait jamais prit le temps de le faire.
Elle se rapprocha alors encore, lui faisant sentir ses formes et ses courbes puis elle lui dévora le cou et l'oreille à coup de baisés. Il sentit monté une vague de plaisir, de désir, mais il était toujours en conflit intérieur.*Et si c'était un piège?*

Sa voix se fit hésitante, mais plutôt par peur de se confier que par réel hésitation. Il laissa faire la femme, ne bougeant pas, ne la repoussant pas mais ne se laissant pas glisser sur la pente de l'appel du désir de la chair. Son esprit était bien trop en conflit, il ressentait bien du plaisir et de excitation, mais baisser ses gardes était impossible, le doute subsistant.

"- Non, vous aver raison, je n'ai jamais connue de femme. Je n'ai jamais voulue aimer, pas par sacrifice, mais craignant que par mes actes, mes ennemis ne s'en prennent à ma femme ou à ma famille. Pour le reste, je n'ai jamais pris le temps."


Il sentit ses lèvres parcourirent sur son cou, lui hérissant le poil et le faisant frissonner. Lorsqu'elle lui dit être seule gardienne de ses volontés, il sourit. Il la laissa faire et ferma brièvement les yeux.

Il les rouvrit brusquement, une chaleur inhabituelle l'englobant. Il leva la tête et vit Flamarion aux traits déformés par la rage, des flammes flottantes autour de lui, menaçantes.

François saisi fermement Idriss par les hanches de la main gauche et la poussa vivement derrière lui, dégainant à une vitesse ahurissante l'un de ses pistolets et plantant son regard qui avait retrouvé toutes se forces dans celui du cardinal.
La scène était étrange. Celui qui tuait sans vergogne des immortel était en train d'en braquer un et d'en protéger une.
Il éjecta le chargeur de son arme et le remplaça à une telle vitesse qu'il était presque impossible de suivre ses mains des yeux. Le nouveau chargeur contenait des balles en fonte contenant de l'azote liquide. La fonte résistait bien mieux que le reste à la chaleur et l'azote refroidirait les ardeurs du cardinal si celui ci attaquait. Il avait également dans l'une de ses poche quelques grenades et une corde accrochée dans sa veste.

"- Flamarion, es-tu devenu fou? Te rends tu compte du nombre d'innocents que tu risque de tuer avec tes flammes? Qu'est ce qu'il te prends? Cherches tu à devenir comme j'étais dans le passé? Un simple assassin?"

Il fit reculer Idriss, restant devant elle comme pour la protèger, pour s'interposer.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Inéalis Flamarion

avatar

Nombre de messages : 228
Localisation : Quelque par entre la Chevalerie et l'arrogance
Rang : Amiral- Maréchal
Ordre : Moltanor
Date d'inscription : 17/06/2007

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Sam 7 Nov 2009 - 8:24

Les yeux de Flamarion, exultait la rage et la cruauté. Lenoble, n'avait aucune idée de l'envi qu'avait Flamarion de le tuer. Il s'était retenu une seule fois... et il l'avait fait en conscience de cause, par pitier, par respect... et voila que ce pauvre mortel... ose l'insulter en embrassant et en désirant la fille qu'il aime ? Lenoble ne savait rien de cette histoire, mais Flamarion était bien trop omnibulé par sa haine pour penser aux conséquences de ses actes, il était un immortel après tout ! Membre de la Race dominante et des futurs maitres du monde, un prédateur et un guerrier. les airs de bureaucrates, de politiciens et de religieux lui fessait à merveilleuse, car il dissimulait une nature guerrière contrôlée par ses seuls instincts. Flamarion était tout comme le feu d'un dragon instable, imprévisible et dévastateur une fois que le dragon est en rogne.

Le voyant réagir à sa présence en dégainant son arme et en exécutant un mouvement tout fait héroïque pour protéger Idriss. Flamarion réagit presque aussi vite que Lenoble rechargea son arme. Avec une vitesse fulgurante, le paume de Flamarion prit dans le feu bleu, créa un fouet de flamme qui vint heurter la mains du chasseur qui tenait le pistolet. Propulsant l'arme de celui ci vers le bas de la tour.

Il bondit vers le même niveau que Lenoble, le chasseur remarqua que lorsque le fouet avait heurter sa main le regard de Flamarion fixait Idriss et non lui, comme s'il prévoyait les actes du chasseur à l'avance et qu'il ne craignait en rien aucune de ses manœuvres. Les Amiral-Maréchaux lui a ton dit n'avait aucune limite dans leur pouvoir.

La présence de Flamarion atteint cependant Lenoble, car tout de suite Inaélis eu mit le pied au niveau des tourtereaux, il le fixa d'un air carnassier en activant sa présence surhumaine, ainsi la terrifiante présence de l'Amiral vint heurter le chasseur comme un second fouet. Mais épargna Idriss qui en aucun cas ne serait toucher par les assauts de Flamarion.

Elle n'était pas sotte, elle devait prévoir que Flamarion réagirait ainsi. Maintenant ou dans quelques jours quelle différence ?! Le résulta serait le même. Il voudrait la peau du Pasteur.

Pour poursuivre il avança, Lenoble était surement tétanisé de peur et la douleur pou les secondes, voirent les minutes, qui suivirent. il prit donc bien sont temps pour s'assurer que le chasseur ne lui causerait pas d'autre problème. Il regarda autour de lui, aucun civile... Lenoble était stupide d'avoir en plus d'adresser la Parole a Flamarion donner à celui-ci une excuses aussi minable. Personne à Midi à la tour Eiffel ?! Inquiétant. Il n'était pas stupide au point de faire fondre son propre lieu de recueillement après Notre-Dame. Un petite plaque de fer ne ferait pas tomber la structure et il le savait.

Suite aux paroles du Chasseur, Il ricana d'un rire qui aurait fait pâlir le plus terrible tueur de la Mort rouge. Héritage de son passé ou les deux alliances formaient un seul et même ensemble. Son sourire était de plus en plus terrifiant et son visage ne semblait pas celui d'un homme en pleine maîtrise de ses capacités.

*Imbécile... finit... ose encore une fois me faire un coup pareil et je t'envoie rôtir aux enfers ! Lache, la pauvre souillure, Lache la *

Il s'arrêta à quelques mètres d'Idriss et de Lenoble. Il prit doucement la peine de la saluer en signe de respect, rapidement ensuite, il leur fit face. Le visage soudainement devenu sans la trace d'une émotion... Il fixa les deux êtres comme s'il ont l'avait offensé de la pire des façons qui soit. Il fit passer ce sentiment à travers le chasseur, aussi aisément qu'il la fait pour le terrifié. Bientôt Le pasteur, comprendrait de par simple déduction, la réel raison qui poussait Inaélis à réagir ainsi. Un aveugle aurait pu voir l'amertume qui ce cachait derrière les yeux de flammes du Moltanor. Une amertume si lourde et si profonde qu'elle semblait perdurer depuis des siècles et qui finalement s'exhibe à la vu de tous par des flammes et des explosions.

Lorsque Lenoble regarda sa main, il constata que les brûlures n'étaient pas extrêmement profondes, mais il avait eu l'impression que la seul puissance de ce fouet aurait pu lui trancher les deux mains aussi facilement qu'un couteau bien aiguiser couperait du beurre. En plus, en regardant l'aura de l'immortel au moment de la déclaration de ses pouvoirs, il n'avait pas vu d'épuisement ni aucun signe de fatigue, il n'utilisait même pas son plein potentiel. Il comprit alors pourquoi ont craignait Inéalis Flamarion, jamais de mémoire de scientia ou de chasseur ont avait vu son plein potentiel.

Malgré la haine qui déformait son visage, la puissante aura qui l'entourait donnait encore une impression de toute puissante, un humain normal serait surement tombé dans les pommes tellement cette présence était puissante. Idriss la rouge, elle même ignorait les pouvoirs complet de Flamarion. Il attendit la réaction d'Idriss avant de poursuivre les siennes. Cependant, il avait toujours le corps qui s'embrasait et si Lenoble tentait une évasion ou une attaque, il le tuerait. Il était mieux de rester bien au sol et d'attendre que les grands immortels règlent leur histoire. Sinon dans l'état mental ou était Flamarion, il le tuerait sans aucune hésitation et sans aucun remord. Malgré qu'il soit surement tétanisé par la peur... Il restait une menace et même un chasseur aussi téméraire et brillant que Lenoble savait quand il fallait activer l'instinct de survie...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Idriss la Rouge

avatar

Nombre de messages : 61
Rang : Amiral-maréchal
Ordre : Gesang
Date d'inscription : 04/10/2007

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Sam 7 Nov 2009 - 22:10

"Jamais pris le temps? Amour un jour n'est pas amour toujours! Et une soirée en bonne compagnie n'a pas de grande conséquence, les immortels se fichent bien de vos parties de plaisir."

Idriss sentait les frissons courirent sur la peau du chasseur avec un certain plaisir, même si cette dernière barrière l'agaçait un peu. Un petit tour de passe passe et elle tomberait aussi facilement que les autres...

Ou pas. La séduisante gesang recula et cracha un juron en sentant l'augmentation de la chaleur ambiante qui se manifesta sous la forme d'Inéalis. Qui d'autre? Elle aurait pu associé cette température entre mille avec le moltanor. Une expression d'agacement pur passa fugacement sur son jolie minois. Que voulait-il encore? Il n'allait tout de même pas...

Elle se fit héroiquement pousser derrière François, qui croyait devoir la protéger. Oula, le pauvre mortel avait cédé à ses charmes plus facilement qu'elle ne l'aurait cru! Tout de même, un rire moqueur s'échappa, cristallin, de sa gorge déployée. Il croyait devoir la protéger! Malgré ce dit air moqueur, la colère montait lentement dans l'esprit de l'immortelle qui n'appréciait pas du tout la tournure que prenait les choses.


"Ce serait plutôt à moi de vous protéger, vous savez."
Grommela-t-elle au chasseur brusquement désarmé.

Idriss la Rouge contourna son "protecteur", rongeant son frein. Comment osait-il? COMMENT OSAIT-IL? Les gestes de la gesangs étaient étrangement tout aussi gracieux, même si plus secs, plus rageux. Elle offrait une autre facette de sa beauté, quelque chose de beaucoup plus sauvage, mais aussi de plus naturel. Inéalis venait de blesser le mortel aux mains. Bref, il venait de tout gâcher ce qui aurait pu grandement servir ses intérêts.

"Ça va? Tu es content maintenant?"


Sa voix avait retentit, beaucoup plus forte que d'habitude et fut suivit par un espèce de sifflement vrillant les tympans des deux hommes. Mieux ne valait pas traîner dans le passage d'Idriss quand elle s'échauffait. L'amazone sulfureuse se réveillait, ses yeux, d'ordinaire si dorés, étaient maintenant aussi rouge que le sang. Elle commença à feuler des insultes colériques en arabe pour éviter que Lenoble comprenne. La gesang au sang chaud aurait aussi pu lui parler en chaldéen, mais elle ignorait si Flamarion comprenait cette langue, même s'il était âgé.

"Comment OSES-TU venir ici traîner dans mes affaires? Et depuis quand est-ce que tu es aussi JALOUX? Tu n'as absolument AUCUN droit sur moi, Inéalis, absolument aucun. Je n'arrive pas à croire que tu es là en ce moment à me piquer une crise!"

Sa voix amplifiait à mesure qu'elle parlait, demême que la puissance de son aura. Elle n'était qu'à une dizaine de centimètres du moltanor et ne sentait que partiellement la chaleur tant son courroux était grand. Contrairement à Inéalis, il ne se manifestait pas avec du feu, mais avec beaucoup, beaucoup de bruit et de violence.

"Je ne t'appartiens pas et je ne t'ai jamais appartenu. Oui, j'ai encore des sentiments pour toi, mais je te jure sur la tête de tous les fondateurs et du dragon rouge que ta tête de stupide homme machiste se retrouvera empalée sur la pointe de la tour Eiffel si tu continues."

Venant d'Idriss la Rouge, ce n'était pas une mince affaire. Elle parlait - enfin, criait - et les fondations de la tour craquaient sous sa colère et sa volonté dans un crissement effrayant. À son tour, la gesang démontrait une mince part de ses pouvoirs.

Face à face, les deux immortels s'affrontaient du regard, une violente tension pesant sur leurs épaules.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
François LeNoble

avatar

Nombre de messages : 110
Localisation : Partout et nul part à la fois
Rang : Maître
Ordre : Chasseur
Date d'inscription : 10/09/2009

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Sam 7 Nov 2009 - 22:21

Le coup du fouet était bien vue de la part de Flamarion, le chasseur savait qu'il ne pouvait en attendre moins de la part de cet être d'une puissance et d'une prestance gigantesque. Flamarion était un adversaire à sa taille et il aurait été frustré d'y arriver trop facilement.

Mais lorsque le fouet heurta sa main, alors que François garda ses yeux braqués sur ceux du cardinal, il vit distinctement que l'immortel observait Idriss. Alors l'idée germa que Flamarion était simplement jaloux. Il aimait la belle immortelle à la peau dorée et aux cheveux roux.

Puis il bondit et se planta devant le chasseur. Ce dernier planta sur son visage une indifférence totale. Depuis longtemps, sa seul peur était d'être refusé aux portes du paradis. Flamarion ne pouvait en rien ébranler le chasseur. Même la douleur physique, il avait apprit à la supporter, d'autant qu'il avait déjà reçu bien pire blessure que cette vulgaire coupure. Il savait naturellement que le cardinal c'était retenu un minimum.

Cependant, la présence imposante du cardinal était si forte que malgré tout, il ne se sentait pas à l'aise.De la peur, non, mais de l'angoisse oui, un peu. Et Flamarion rugit, il lui imposait de la lâcher, ce qui se comprenait puisqu'il revendiquait son amour. Cela n'était en rien dramatique.
François ne supporta cependant pas, mais pas du tout l'insulte que ce dernier proféra. Certes sa puissance était immense et loin d'être au plus haut, certes ses attaque mentale étaient également puissante, mais rien, rien ne vient à bout d'une volonté de fer et d'un honneur bestiale.

François n'est qu'un humain, mortel, mais une chose ne change pas, que l'on soit mortel ou non, c'est la force physique, le corps à corps pur et simple.

Lorsque le cardinal se trouva à seulement deux mètres, François repoussa Idriis derrière et bondit.

Oh il connaissait le corps à corps. Avant même que Flamarion qui attendait une réaction d'Idriss ne réagisse lui même, le chasseur était sur lui.
François balança son poing gauche directement sur la machoire du cardinal avant d'y placer la droite. La force brute. Une pression de plus de 200Kg, digne des champions de boxe vient frapper le cardinal au seul endroit capable de sonner quelqu'un, le visage. Mais le chasseur n'avait pas sauté devant Flamarion, mais sur lui, faisant automatiquement basculer ce dernier sur le sol.

Durant la chute, à la vitesse de l'éclair, le chasseur sortit son couteau. Une lame en titane, le métal connu résistant le mieux à la chaleur ainsi qu'à toute sorte d'agression.
Ainsi, à l'instant même où le dos de Flamarion toucha le sol, ce dernier avait la lame sur la gorge.

Le Pasteur rugit alors d'une voix puissante et rappeuse, ses yeux brillant de rage et de volonté.

"- Ne me sous-estime plus jamais cardinal, je sais moi aussi masquer ma puissance. Je sais ce qui t'a poussé à attaquer cardinal moltanor. Tu aimes Idriss. Vois la situation, je peux aisément te trancher la gorge, tes flammes ne peuvent rien contre ma lame, mais tu peux également me consumer à l'instant. Nous nous entretuerions pour une bêtise. Nous valons mieux que cela."

Il laissa s'écouler quelques secondes, se releva et tendit, à la surprise générale, sa main à Flamarion pour que se dernier se releve.

"- Sache que je désirait t'avertir que les scientias prennent beaucoup de pouvoir, ils ont voulue me donner l'immortalité pour que je puisse anéantir la race des immortels, je l'ai refusé."


Il n'avait pas quitté Flamarion des yeux et enfin se tourna vers Idriss. Il entendit la colère qu'elle ressentait. les vibrations de la tour et ses tympans qui lui faisaient mal. Même hors d'elle, elle restait des plus aguichante. Ainsi, elle l'aimait aussi mais souhaitait resté libre et elle le repoussait?

"- Comme vous l'aver dis dame Idriss, en d'autre conditions, en d'autres termes nous aurions put nous apprécier, mais le coeur de cet être (dit il désignant Flamarion) est celui de tous sur cette terre qui bat le plus pour vous. J'ai été heureux de vous rencontrer et jamais je n'oublierais ces instants, même s'ils furent courts."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Inéalis Flamarion

avatar

Nombre de messages : 228
Localisation : Quelque par entre la Chevalerie et l'arrogance
Rang : Amiral- Maréchal
Ordre : Moltanor
Date d'inscription : 17/06/2007

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Dim 8 Nov 2009 - 5:52

Aux paroles d'Idriss la rouge, Flamarion reprit un peu de son calme.
les Fondations de la tour devaient trembler... tellement la forte présence des Amiral-Maréchaux était puissante et transpirait de la tour.

Ah qu'elle était belle quand elle était furie ! Il n'avait aucun regret ! sa l'avait presque amusé. Avec un retour sur les choses il trouva assez drôle d'avoir réagit comme un enfant... Ah sa fait du bien un peu d'innocence pour un immortel. Il fut également rassurer, si l'on peu dire, Surtout lorsqu'elle dit avoir toujours des sentiments. Il ce trouvait idiot comme un enfant qui vient de faire une connerie. Mais il ne pu vraisemblablement pas rire très longtemps, car Lenoble fondit sur lui. Grossière erreur d'attaquer un Moltanor en corps à corps. Lorsque le coup de poing s'enfonça dans le Moltanor il fut d'abord surprit, après tout... il regardait Idriss.

Il prit cette attaque comme un affront et il sous-estimait grandement sa force s'il pensait s'en sortir comme sa. Le Mortel le heurta de sa main non directrice, par chance pour lui car aussitôt que sa main du chasseur s'abattit sur le visage de Flamarion, la température était déjà si élever que la main du chasseur et une parti de son corps furent durement brûlés. Mauvais réflexe de sa part d'attaquer un homme dont la température corporelle aurait faire fondre des alliages de métaux. L'adrénaline prit le dessus et le chasseur ne ce rendit pas compte de ses blessures. Sa main elle était vachement brûlés, le feu bleu jaillit lorsque le poing heurta le visage de Flamarion. Le pasteur comprit qu'il venait de faire une connerie. Lorsque son corps de Lenoble heurta celui de Flamarion, le manteau de l'homme prit feu et il du reculer rapidement son visage sous peine d'être grièvement brûlés.

L'Amiral était impressionné de la vitesse du Chasseur, impressionnant mais ô combien insouciant... Il heurta le sol avec une lame sous la gorge... Il fut tellement surprit, qu'il ne pu réagir qu'une fois au sol. Idriss, eu un frisson. Autrefois un homme avait fait la même chose et si le chasseur ne s'était pas relever Flamarion aurait utiliser les vapeurs de flammes autour de lui pour trancher net les bras du chasseur, voir même sa tête. Les flammes auraient ensuite progressé à la vitesse de l'éclair sur son corps et l'aurait allumé comme une torche pour ensuite le faire tomber en cendres. Dans le cas de Lenoble, les flammes auraient activés ses grenades et elles auraient sautées. L'action aurait ensuite été assez dévastatrice, malgré que Flamarion aurait tout simplement absorbé l'explosion. Surtout que le manteau à cause de cette manœuvre stupide ce consumait. La corde du chasseur était cependant une perte totale.

Mieu valait pour lui qu'ils agissent par précaution. Lorsqu'il lui tendit la main, Flamarion resta au sol et d'un mouvement de la main fit cesser la progression des flammes vers la poches du manteau refusant ainsi la main tendu du chasseur. Il laissa un instant sa température redevenir à la "normale". Il préféra ne pas prendre la main de Lenoble, pour ne pas risquer de brûlés d'avantage le mortel.

Pour ajouter à la scène, des tentacules de feu, poussèrent ensuite dans le dos du Moltanor pour lui permettre sans effort de ce redresser. Il laissa couler un silence, les tentacules disparurent et il fixa la chasseur d'un air visiblement froid, mais détendu et s'adressa à lui d'une voie tout aussi froide. Il ne voulait pas lui parler et un chasseur aussi brillant que Lenoble le comprit:

"Pasteur, je ne craint pas ton bout de métal. Arrête de te cacher derrière tes capacités. Tu est l'élite de ta race en la matière ? soite mais cesse d'interférer dans les affaires des immortels. Maintenant, je te conseille de partir, j'ai reprit le contrôle de moi-même mais ma rage n'est pas encore complètement consumé. Il serait dommage que j'aggrave tes blessures qui ne furent causé qu'involontairement. Merci de ta sollicitude chasseur, mais je me défendrai moi même de mes actes et nous reparlerons des scientia plus tard, comme tu le constate j'ai fort a régler."

Il regarda ensuite Idriss, le corps raide comme une barre de fer. Le Regard enflammés et qui transpirait la rage et l'amertume. Elle pouvait presque lire en son âme tellement son regard en disait long sur ses pensés, il n'avait eu cesse de penser à elle depuis tellement longtemps... et la vision de ce baisés le hantait comme une cicatrice. Il avait en effet fait une crise, pour Flamarion elle était justifier. Qui devait t'il croire? le baisés échangé avec le chasseur ou des paroles qui lui était répété depuis des siècles ? Il garda le contact visuel et prit les devants pour parler. Le cœur du Moltanor battait comme jamais et il en tremblait presque de prononcer ses paroles. L'adrénaline s'estompa cependant peu à peu, que le regard perdura en silence. En chaldéens, il était parmi les derniers qui parlait cette langue, il prononça. Il parlait dans sa langue natale, et sa voie sembla lui fluide et plus douce que jamais, depuis combien de siècles n'avait t'il pas prononcé cette langue... presque la mélancolie traversa les yeux du personnage millénaire.:

"Tu cherchait à le tuer ? Ou simplement à m'achever."


Cette phrase, fit trembler le Moltanor. Il était presque gêner et encore sur ce qui lui restait d'adrénaline. Le visage froid il poursuivit:

"Moi revendiquer une autorité sur toi ? Tu pense que mon but est de te prendre et de t'enchainer ?! Tu m'insulte. Tu ne m'appartiens pas Idriss La Rouge, tu n'appartient à personne. Comment quelqu'un pourrait avoir le contrôle sur toi ? alors que tu ne semble même pas en avoir sur ton propre cœur."

Il visage de Flamarion, resta froid comme du marbre. Le regard disait tout, son désir de tendresse, la rage qui obscurcissait presque son esprit. Face à lui elle était comme un tempête qui rugissait et malgré la douleur, il aimait sa. Confronter une aura aussi puissante... il adorait cette sensation.

"Ton cœur est volatile, comme un ange majestueux qui s'envole et qui fui. Tu te dit avoir des sentiments pour moi ? alors que tu ne témoigne ici que d'une parfaite indifférence. Combien d'homme faudra t'il que je tue ? combien de nation doit-je brûler ? pour sentir autre chose que du désir a l'intérieur de toi."

Il paru, triste. Comme s'il n'avait plus rien a dire. Mais au contraire le Moltanor en avait assez du silence.

"J'ai attendu des mois que tu me donne un seul signe de vie, comme un pauvre chien attaché par une corde. Et voila que je te surprend entrain d'embrasser un pauvre MORTEL ! Tu pense que ma réaction était exagérée ? Imagine tu seulement l'envi que j'ai de lui fendre le corps en deux et de la mettre sur un pieux ?! Ce pauvre imbécile de chasseur ! ce fou a défier notre supériorité. Si il vie, c'est parce que je l'ai décidé ! Il a pu quitter Notre-Dame en vie uniquement parce que je l'ai laisser partir. Et voila que le lendemain de ma grâce, je le voie dans tes bras?! Voyons Idriss, tu me connait mieux que sa ! Tu ne pensait tout de même pas que je ne capterais pas ta présence?! Ma maîtrise de ma présence me permet d'appeler une personne à moi, tu pense que je n,ai pas apprit a d,abord repérer L'aura des gens?! Tu me connais pourtant, ma jalousie ne date pas d'hier ! "

Il exagérait un peu. Mais il était fidèle à lui même...

"Il est vrai que tu ne m'appartient pas Idriss... oh non... que tu n'a aucune obligence envers moi et qu'en résumé, tu est particulièrement libre. Je ne suis pas un sot, d'espérer te contrôler et ne pense pas que sa soit mon désir. Je suis juste un peu jaloux de te voir charmer des mortels alors que j'attends depuis des mois un signe de ta part. Devrais-je tuer chacun de tes amants en combat singulier pour enfin obtenir de attention de ta part ? Devrais-je lui fendre le corps ? (il pointa Lenoble (s'il n'était pas parti) d'un seul doigt sans perdre le contact visuel avec elle) Pour souiller l'affront qu'il a fait a mon orgueil et à mon cœur ?! Que dois-je faire par le dragon ?!!!"

Il termina son monologue d'un voie qui semblait devenir progressivement de plus en plus douce au fur et à mesure qu'il parlait.

" Je suis un serviteur, je ne suis pas un esprit libre comme le tiens. Je ne le serai plus jamais, je me suis fait fidèle à mes racines et envers mes idéaux. Je veux réussir à faire rayonner mon ordre et ma race ! J'ai eu ma part d'aventure et de voyage. j'ai fait mon chemin pour parvenir jusqu'ici, alors si tu veux me reprocher ma "crise" alors vas y, insulte moi mais j'accepterai d'être blâmés avec presque indifférence. Je joue moi aussi du charme pour arriver à mes buts, j'endoctrine les gens dans ma fausse religion pour progressivement leur faire prendre conscience de notre potentiel à les gouvernés. Mais moi, jamais de par mes paroles et mes actes je cherche à faire du mal aux gens que j'aime. Je ne suis pas un modèle de droiture, ni un modèle chevaleresque mais je reste intègre et même si je n'ai pas l'esprit libre, je reste un homme droit et fier qui comprend son cœur et qui connait son désir et qui ne veux visiblement que toi. Je ne suis pas un chien de l'amour... je ne veux pas être pour toi un fardeau, mais tes actes me poussent à réagir."

Il cessa le contact visuel et son visage reprit des teintes normales. Les paroles du Moltanor ne voulait visiblement rien dire... et ne semblait pas déboucher, mais il tremblait encore un peu, tout n,était pas cohérent, même pour lui.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
François LeNoble

avatar

Nombre de messages : 110
Localisation : Partout et nul part à la fois
Rang : Maître
Ordre : Chasseur
Date d'inscription : 10/09/2009

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Dim 8 Nov 2009 - 11:28

Après avoir éteins les flammes de son manteau, François du se contrôler pour ne pas de nouveau sauté sur le maréchal. Il fallait réellement que ce dernier arrête de l'insulter et de le sous estimer.

"- Je ne partirais pas. La Tour ne vous appartient pas. Aujourd'hui était mon premier jour de repos depuis des années et vous venez de le gâcher. Je partirais lorsque je me remettrais en chasse, pas avant. Je ne me suis pas mêlé de vos affaires depuis notre dernière conversation à Notre Dame et vous ne savez pas à quel point vous êtes passé proche de la mort."

En effet, le cardinal ignorait la présence d'un mélange d'acide et de poison sur la lame. Le Pasteur aurait puis tuer l'amiral en moins de trois secondes. Ce dernier aurait surement immolé le chasseur et celui-ci n'aurait eu que peu de chance de s'en tirer, mais Flamarion n'était encore en vie que parce que François l'avait lui aussi décidé ainsi.

Puis il s'avança vers la rambarde et y posa son manteau. Les deux immortels purent alors voir le holster vide sous son épaule gauche et celui contenant son second pistolet sous la droite. Ils virent sans doute également le fourreau de la lame qui se trouvait accroché verticalement dans son dos, poigné vers le bas, ce qui expliquait, en plus de son habileté, la vitesse à laquelle il avait dégainé. Il retira ensuite sa veste qui avait bien chauffée aussi et posa son chapeau en partie brulé. Ses gants de cuir noir épais lui avaient sauvé les mains qui étaient à peine brulées, mais eux, il les jeta à terre.
Il remonta les manches de sa chemise pour observer ses avant bras et vérifier leur état. Ils semblaient à peine échauffés. Les deux immortels purent ainsi voir la musculature de l’homme et Flamarion put voir que si François l’avait voulue, il aurait put envoyer le cardinal au tapis. Il n’avait donné que de petits coups, suffisant pour déstabiliser et surprendre, pas vraiment pour faire mal.

Puis il alla dans le restaurant de la Tour, commandât une bouteille de vodka et se rendit dans les toilettes. Il s’aspergeât d’eau, plongeât sa chemise dans le lavabo puis la remis, il passa ensuite la tête sous l’eau et se lava les mains à grandes eau. Les multiples contacts avec l’eau fraiche refroidirent sa peau brulante. Même si les brulures étaient superficielles, tout son corps avait chauffé, aussi le refroidissait-il. Il remit sa chemise, raccrocha ses holster et téléphone à l’un de ses hommes pour qu’il récupère rapidement son pistolet tombé.

Lorsqu’il ressortit, il prit sa bouteille, se dirigeât vers ses affaires, surprenant Flamarion en pleine négociations avec Idriss. Le Pasteur s’arrêta net lorsqu’il entendit Flamarion, parler une langue qui lui était totalement inconnue, ler pointer du doigt. Il allait riposter lorsque Flamarion continua son monologue.
Le chasseur eu presque pitié du moltanor, même s'il ne comprenait pas, il sentait dans la voie et dans le visage de l'immortel une mélancolie.

Puis François finit de rejoindre ses affaires et lorsqu’il arriva à son manteau, les deux amiraux maréchaux purent voir encore plus en détail le Pasteur.
Sa chemise blanche trempée était quasi transparente, révélant une puissante musculature et une capacité à encaisser surement très élevée. Ils purent voir précisément l’énorme cicatrice sous sa gorge et l’autre sur sa joue droite. L’absence de chapeau révéla ses cours cheveux noirs comme l’encre ainsi que ses yeux marron. Apparue également le tatouage de croissant de lune sur sa tempe et l’absence de gants révélait la croix chrétienne dessinée sur sa main.

Il jeta un coup d’œil à Idriss que Flamarion ne put voir puisqu’il lui tournait le dos. Son charme sauvage était toujours présent, il frissonnât en repensant au baisé et aux glissades de ses lèvres dans son cou et sur son oreille. Qu’il avait aimé. Il se demandait si il aurait finit par abaisser ses barrières si Flamarion n’était pas arrivé. Il se laissa glisser au sol contre la rambarde. Il déboucha la bouteille et but une longue rasade. Oui, surement. Idriss aurait lutté longtemps car il était surement le moins facilement capturable. Après tout, il n’y avait pas deux semaines, il tuait tous immortels qu’il croisait, et il venait de se laissé bécoter par l’une d’entre eux. Et une amiral maréchal qui plus est, il l’avait sut lorsqu’elle avait fais exploser sa présence et son aura.

Elle n’appartenait pas à Flamarion, par respect, il ne la lui prendrait pas…mais si c’était elle qui le ferrait…bah ! Elle lui avait surement tendu un piège pour que Flamarion débarque.

Il quitta la femme des yeux et porta de nouveau la bouteille à sa bouche, évacuant le trop plein d’adrénaline, faisant redescendre la pression artérielle, calmant sa rage et noyant le désir qui subsistait.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Idriss la Rouge

avatar

Nombre de messages : 61
Rang : Amiral-maréchal
Ordre : Gesang
Date d'inscription : 04/10/2007

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Dim 8 Nov 2009 - 14:42

Idriss resta témoin de la scène de lutte sans pourtant réagir. C'est ça, qu'ils s'entretuent, les deux bêtes mashistes! Et puis, le chasseur n'aurait pas vraiment tué Inéalis, ça elle le savait. S'il l'avait fait, ç'aurait été un coup politique monstre aux conséquences inimaginable. Tous les immortels auraient été sur le choc, même si d'autres se seraient réjouit de cette perte, et les moltanors auraient vite fait de mettre Paris à feu et à sang. Ce que la Rouge n'aurait pas permis, naturellement. Au moment ou elle aurait sentit le danger, la gesang se serait jetée au cou de LeNoble pour l'égorger, rapidement et efficacement.

Mais visiblement, cette lutte s'apparentait plus à une banale lutte d'égaux qu'à une réelle tentative de meurtre, alors elle resta fixe, les bras croisés, brouillant de rage. Elle semblait avoir hâte que tout ça se termine pour passer son moltanor à la casse. Après avoir attendu assez longtemps (la patience n'est décidément pas son point fort en de telle situation), l'amazone éblouissante de sa beauté sauvage leva sa main pour les inciter au silence en s'exclamant d'une étrange voix chantante et colérique:


"TAISEZ-VOUS!"


Sur ce, les deux hommes ne purent prononcer un mot pour suivre leurs conversation, automatiquement tétanisés et soudainement muets. Puis, elle planta son regard de sang dans celui brûlant d'Inéalis et répondit tout aussi aisément en chaldéen, sa langue natale jouant dans sa bouche avec exotisme et enchantement.

"En quoi est-ce que cela te regarde? Qu'allez-vous imaginez, les deux fous que vous êtes, que mes faits et gestes sont dirigés vers toi pour t'attaquer? Je ne sais pas si tu t'en rends compte, mais tu n'es pas le centre du monde, tout n'est pas dirigé contre toi!"


Sa voix vibra et l'air même sembla trembler sous les décibels. En réponse à cette colère, les lumières de la plate-forme de la tour s'allumèrent et s'éteignirent avec une vitesse hallucinante avant d'éclater une à une dans un bruit de verre tintant.


"Et toi tu m'insultes en te présentant ici en revendiquant tes droits d'amants jaloux. J'ai toujours été ainsi, je suis une enfant de bohème, Inéalis, c'est dans ma nature de n'en faire qu'à ma tête. Sais-tu pourquoi je suis partie de Paris ces derniers mois? Non, tu l'ignores. Eh bien figure toi que Gesang est mon père."

Elle parlait avec de multiples gestes, elle marchait dans toutes les directions, crachant, feulant comme un fauve en colère. L'immortelle bougeait de l'air, il n'y avait pas d'autres façon de le dire.

"Tu peux tuer autant de personnes que tu le désires, je m'en fiche royalement, mais alors tu ne seras plus qu'une épine agaçante sous mon pied, que j'aurais plaisir à retirer. Veux-tu que cela arrive? Et la mortalité, l'immortalité, ça n'a aucune importance! Sais-tu quoi faire alors? Ferme les yeux, Inéalis, ferme les yeux. Arrête de me voir partout ou je vais lorsque je suis à proximité. Je suis déjà partie une fois loin de toi, n'as tu pas compris que je vis de cette façon? M'aimer c'est vivre et mourir à la fois, je ressens mes sentiments comme une gesang, si tu ne peux lire aussi loin en moi, je ne suis pas la responsable de tes faiblesses."

Idriss tempêtait, fulminait, cela se sentait clairement.

"Alors quoi? Reste fidèle à tes idéaux. Je ne te force absolument à rien. Et si tu devait détruire tous mes amants, tu en aurais pour longtemps et tu n'aurais que mon mépris en réponse, ce n'est pas comme ça qu'on attire l'attention d'une femme, sache le. Oui aller, crache le, je suis cruelle. Voilà. Apprivoise cette idée et non mon amour."


Juste à côté, le Pasteur venait de revenir de on ne sait ou, l'air rafraichit. C'était embêtant d'avoir une scène de ménage devant des témoins, mais la sulfureuse femme s'en fichait royalement. D'un rapide coup d'oeil, elle put toutefois constater que pour son âge, il était plutôt bien conservé. Elle retourna au français.

"En effet, la tour est à tout le monde, mais il n'y a plus aucun intérêt à rester ici."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
François LeNoble

avatar

Nombre de messages : 110
Localisation : Partout et nul part à la fois
Rang : Maître
Ordre : Chasseur
Date d'inscription : 10/09/2009

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Dim 8 Nov 2009 - 15:20

A la phrase de la gesang, le chasseur leva vers elle un regard fatigué. Toutes la joie naissante qu'elle avait pue voir préalablement dans ses yeu avait disparue.

"- Vous ne voyez peut être plus d'intérêt à resté ici, mais j'aime cet endroit et personne ne m'en fera partir. Tout comme vous, personne ne me dit que faire."


Il baissa les yeux et observa la plaie sur sa main droite. Il versa un peu de vodka dessus et un fin rictus passa en coup de vent sur ses lèvres, ce qui aurait théoriquement arraché au moins un gémissement à un humain.

Il se redressa au bout d'un temps et alluma une cigarette avec son second briquet. Il se tourna de nouveau vers la ville, les coudes sur la rambarde, la bouteille au dessus du vide et la cigarette à la main.

"- Merci pour les quelques instants de douceur que vous m'avez offert Idriss, l'espace d'un instant, grâce à vous j'étais autre chose qu'un tueur, j'étais un homme."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Inéalis Flamarion

avatar

Nombre de messages : 228
Localisation : Quelque par entre la Chevalerie et l'arrogance
Rang : Amiral- Maréchal
Ordre : Moltanor
Date d'inscription : 17/06/2007

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Dim 8 Nov 2009 - 16:41

Flamarion commença à rire, visiblement il était amusé mais tellement amusé qu'il ce permit même d'esquisser un sourire. Les regards de flammes et de sang ce croisèrent avec furie. Toute trace de haine avait disparut du visage du Moltanor, pour laisser place à un petit sourire en coin. Il revêtu son masque d'indifférence, il était en somme redevenus le même. Il soupira presque de soulagement. Visiblement les paroles d'Idriss semblait presque rassurer le Moltanor, aux moins elle n'avait pas perdu l'esprit. Comme sa Gesang lui même était son père et bien... la fille du führer devait lui donner du fil a retorde. Cette pensé amusa Inaélis. Il posa le regard sur Lenoble et reprit le ton calme et serein qui caractérisait si bien sa personnalité.

Puis son rire s'accentua, doubler de sourire tombeur et de sourcil froncé. le chaldéens toujours sifflant entre ses paroles:

"Aux moins, tu n'a pas perdu l'esprit. Tout n'est pas perdu dans ce cas, tu me prend toujours pour le rois des imbéciles mais au moins, tu a de quoi augmenter ta thèse. J'aime en effet énormément ton expression lorsque tu dis que je revendique mes droits d'amants... je ne les revendique pas, disons que je viens simplement te saluer à la manière Moltanorienne traditionnelle. Disons-que je commençais a trouver le temps long sans engueulade avec toi, c'est presque aussi jouissif et instructif qu'une auscultation par Broca."

Il regarda sa dulcinée bouillir de rage et il ce nourrissait a même cette rage a présent. Il avait enfin créer un sentiment a l'intérieur d'elle enfin, il avait ressenti autre chose que du désir... il ressentait la haine et la haine était un sentiment si excitant que Flamarion ne pu retenir son sourire.

"Je te voie Idriss la Rouge, fille de Gesang, bouillir de rage en face de moi. Je voie cette rage te consumer. je voie la haine qui traverse tes jolies yeux injectés par le sang. Et cette rage, me donne férocement envi de sourire. Enfin je constate autre chose que du désir en toi."

Lorsqu'elle s,arrêta un moment de marcher et de courir partout, Il s'approcha dangereusement du corps de la belle Idriss, absorbant son parfum et le trouvant de plus en plus belle et sauvage. Approchant sa tête doucement vers son cou, Il souffla de manière très discrète un souffle chaud qui traversa Idriss comme une effluves. Il lui murmura ensuite à l'oreille de l'immortelle et récitant sa phrase comme une chanson, la Melponimé si bien caché dans Flamarion fut cependant activer pour fasciner et paralyser la Rouge du moins un court instant :

"Je te connais mieux que sa Idriss, tout ne tourne pas autour de moi. Mais autour de toi, des gens pourraient tuer et pour une fois un de tes amants prend la peine de te revendiquer par amour et non uniquement par orgueil, revendiquer est un bien petit mot. je te veux Idriss. Je veux cette nature sauvage, j'aimerais ton esprit libre. Tu pense réellement que ne ressent pas ta haine avec tentation ? je voie dans tes yeux le désir que tu avait de tuer Lenoble lorsqu'il était sur moi. Je ne li pas dans ta tête, mais si tu m'aurait considéré comme une épines il aurait longtemps que tu m'aurait tué. j'ai comprit que tu vivait comme une bohémienne déjà a l'aube de Moyen-âge, ma fougue et la folie de mon amour m'aveuglait mais la... c différent. Je comprend mieux. Je comprend le désir que tu à de me faire payer l'humiliation que je t'ai faite subir aujourd'hui, tu men veux de ne pas avoir eu ce mortel ? Si t'aimer est vivre entre la vie et la mort, alors je suis près a jouer avec le feu"

Avec une fougue et une vitesse qui surprit presque La Rouge, Flamarion posa ses lèvres sur celle d'Idriss et L'emprisonna presque dans un baiser passionné, si elle le repoussait il arrêterait et esquisserait un sourire satisfait, sinon il poursuivrait. Les lèvres de Flamarion étaient bouillantes et pulpeuses et le baisés qui suivit fut certainement un des plus fougueux et des plus imprévisible qu'Idriss la Rouge n'eut connu de mémoire millénaire. Flamarion, était redevenu lui même, la température revint a la normale. La chaleur du baisés traversa Idriss comme si un feu intérieur fessait battre son cœur et traversa son corps comme un désir.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Idriss la Rouge

avatar

Nombre de messages : 61
Rang : Amiral-maréchal
Ordre : Gesang
Date d'inscription : 04/10/2007

MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   Lun 9 Nov 2009 - 2:09

"À votre guise, alors." Rétorqua-t-elle au Pasteur.

Le rire du moltanor l'irrita encore plus, un peu plus et on aurait vu ses cheveux se dresser sur sa tête, comme un chat faisant le dos rond devant son ennemi. Comment pouvait-il se permettre de rire aussi légèrement, directement devant sa face? Idriss resta de marbre devant le sourire charmeur d'Inéalis, son rire tombant sur ses nerfs par vagues successives.

"Foutaises! Et pourquoi aurais-je perdu l'esprit? Je crois plutôt que c'est ton cas, mon pauvre. Tes salutations? Vaut mieux entendre ça que d'être sourd, ma foi. Eh bien tu peux te les garder."


Il s'ennuyait de leurs chicanes? Diantre, ce n'était clairement pas son cas. Idriss avait beau avoir un énorme appétit pour les querelles et les confrontations, les accorchages amoureux l'ennuyaient profondément et avaient le don de la mettre hors d'elle. En fait, elle aimait avoir le contrôle du couple et le partenaire, selon la gesang, n'avait pas à se manifester de façon aussi agaçante.

"C'est de la colère que tu veux? Alors laisse-moi te dire que tu vas en avoir, ce n'est pas fini..."


Soudainement, il fut dangereusement proche d'elle, son corps frôlant le siens avec cette chaleur propre au moltanor. Un frisson involontaire parcouru sa peau en sentant ce courant d'air brûlant descendre le long de son cou et pour un cours moment, le temps d'une tirade, Idriss se sentit incapable d'effectuer un geste, comme paralysée. Comment pouvait-il la comprendre? Ce n'était plus le Moyen Âge, ils n'étaient plus à Jérusalem lors des croisades. Tout ça, c'était une autre époque, un autre temps. Inéalis la mettait tout simplement en rogne avec ses discours de compréhension alors qu'il ne vivait tout simplement pas comme elle. Tout la mettait en hors d'elle en ce moment présent. Soudainement, alors que la Rouge s'y attendait le moins, le moltanor vint plaquer un baiser brûlant ses lèvres. Un feu intérieur suivit ce contact intime, venant dévorer tout sur son passage pour battre en elle comme un second coeur, une seconde vie. Un baiser qui pouvait faire fondre toutes les barrières et réveiller l'amour, aussi loin soit-il caché...
Mais pas sur Idriss la Rouge.


La stupeur et la surprise peintent sur son visage virèrent bientôt au vinaigre. Bien qu'envahit par cette impulsive marque d'affection, elle agit autrement et avec une vitesse et une force qui n'étonnait qu'à moitié lorsqu'on connaissait sa vivacité et sa souple, mais solide musculature. En moins de deux, la gesang sortit un poignard de sa ceinture et entailla la joue d'Inéalis, surpris, le forçant à reculer pour éviter un autre coup vif. Profitant de son instabilité, Idriss s'accroupit avec la souplesse d'un chat et lui fit un croc-en-jambe avant de bondir félinement à cheval sur lui en sifflant comme un serpent en colère, l'arme au poing. Ce sifflement paralysa le moltanor un moment, l'empêchant de s'emflammer ou de répliquer.

"ON NE M'INTERROMPS PAS QUAND JE PARLE!" Tonna-t-elle avec toute la puissance de ses poumons, le tout sans user de ses pouvoirs... Ce qui donnait tout de même un résultat assez spectaculaire.

"TU N'ES PAS PRÊT DE VOIR AUTRE CHOSE EN MOI! TU EN VEUX DE LA COLÈRE? JE VAIS T'EN DONNER MOI!"


Avec une rage presque hystérique, la séduisante gesang, maintenant l'incarnation même des furies, planta le poignard dans la main ouverte du moltanor avec une force qui permit à la lame non seulement de traverser chair et os, mais aussi de se planter profondément dans le sol. Suite à cela, elle lui asséna une gifle monumentale qui bourdonna probablement longtemps dans sa tête.

Se levant, avec grâce malgré son courroux immense, elle se dirigea furieusement vers les escaliers, jetant un regard meurtriers aux deux hommes.


"NE t'avise pas de me suivre ou je ne te laisserais pas t'en sortir à d'aussi bon compte, Flamarion."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Réflexion et renouveau.   

Revenir en haut Aller en bas
 
Réflexion et renouveau.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant
 Sujets similaires
-
» Réflexion sur la question constitutionnelle aujourd'hui
» réflexion sur la musique haitienne
» Le renouveau de la World War avec Dust Tactics (et AT-43)
» Réflexion autour d'un repas [PV]
» La fin d'un règne, le début d'un renouveau... [PV]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Immortel :: Paris :: La Tour Eiffel-
Sauter vers: