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 Théoban Miryalord, la mémoire du passé

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Théoban Miryalord

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Nombre de messages : 33
Age : 28
Localisation : Partout à travers le monde
Rang : Maître d'arme
Ordre : Carnival
Date d'inscription : 08/10/2009

MessageSujet: Théoban Miryalord, la mémoire du passé   Jeu 8 Oct 2009 - 20:47

Nom: Théoban Miryalord

Ordre: Carnival

Sexe: masculin

Disciplines: Célérité 3, Présence 2, Fortitude 1

Profession: Anciennement maître d’arme, actuellement armurier de renommée.

Armes: une épée courte en argent lui permettant de sectionner un membre comme du beurre et un poignard courbe en or à la cheville. (Il possède du fait de son âge, presque un exemplaire de chaque arme existante).

Apparence physique:
Mesurant un mètre soixante-quinze, Théoban arbore une chevelure noire courte, un visage fin dont les joues sont légèrement creusées et des yeux bleus-gris pouvant projeter un regard noir terrifiant les personnes se trouvant face à lui. Il parait avoir 23 ans au grand maximum et est d’une carrure légère et athlétique. Il est presque toujours vêtue d'un smoking noir avec des chemises blanches, antrhacite ou bleu. Un chapeau haut de forme visé sur le crâne dès qu'il sort ainsi qu'une canne en ébène avec un pommeau en argent. Il à une grande cicatrice sur la cuisse gauche, due à un coup d'épée durant croisade, une autre dans le dos due à une balle perdue, une toute petite cicatrice sur le devant de la gorge restant d'une bagarre de saloon, une autre sur l'épaule gauche, venant d'une des nombreuses batailles qu'il à vécu, une autre encore au dessus de l'oreille droite, une flèche d'un indien d'amerique en 1493 qui lui avait effleuré la tête et une dernière, au ventre, longue de 3 centimètres, provenant du coup de baïonnette qui lui à permis de quittre les tranchées.



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Psychologie: Théoban est un calme et un dur. Dur dans le sens où vous êtes longuement jugé, évalué et noté avant de pouvoir intégrer son cercle de confiance. Il est d’une droiture à faire pâlir le plus pieu des prêtres et lorsque vous aure sa confiance, vous pourre être sur que sa porte vous sera ouverte. C’est un carnivord, mais son histoire l’à poussé à faire le serment de ne jamais manger de chair humaine. C’est un homme qui est presque toujours froid (cette froideur dégage un léger mal-être) mais possédant un cœur d’une taille titanesque. Légèrement porté sur la bouteille, c'est un grand connaisseur des vins, alcool, fromages, cafés et de quantité de produits divers et variés provenant du monde, ainsi qu'un hôte hors compétition doublé d'un cuisinier inclassable (au vues de son âge, il est capable de préparer un repas datant du Vème siècle).


Historique: amateurs de romans, voici mon histoire.

1757 ans, voici le véritable âge de Théoban. Il est né en l’an 160, en hiver, dans un petit village du nord de l’Italie, à l’actuelle frontière Suisse. Son père, un Carnival, était un fermier, sa mère, simple humaine, travaillait également à la ferme. Il était le cadet de 3 sœurs et 2 frères, tous immortels. Lorsqu’il eu 5 ans, il se joignit à son père, à sa mère et à ses frères et sœurs aux différents travaux de la ferme. Le climat était tendu dans la famille puisque les récoltent étaient toujours mauvaises.
Une nuit de l’année de ses 22 ans, son père rentra complètement ivre en hurlant. Cela avait été la pire année jamais vécu par la famille. Ils n’avaient rien à manger depuis des mois, se rabattants sur des racines et des rares petites proies qu’ils parvenaient à chasser. Cette nuit donc, son géniteur avait tellement bu d’alcool frelaté, qu’il rentra en hurlant : « Femme, vient me nourrir. » Sa mère apparue, blême et malade et répondit : « Si tu utilisais nos maigre sous pour acheter de la nourriture plutôt que pour boire, je pourrais te préparer à manger espèce d’ivrogne. » La réaction du père fut d’une fureur que jamais Théoban n’oublierait. L’homme se jeta sur sa femme et la mordit. Elle se débattit mais sans arrivée à se libérer. Théoban était seul dans la maison avec eu et bondit sur son père. Il rugit « Lâche là bâtard ! » La réponse du père fut royale. Il asséna un violent coup dans l’estomac de son fils, se releva, frappât huit fois au visage avec de violents coups et finit par décocher a son fils un coup de chaise sur la tête, plongeant ce dernier dans l’inconscience. Lorsque Théoban se réveillât, sonné, il vit son père vautré sur sa mère…la dévorant. La vision d’horreur fût t’elle qu’il attrapa une serpe accrochée à un mur et qu’il la planta dans son dos. L’homme hurla et s’écroula. Il plongeât alors ses yeux dans ceux de son père qui arbora une mine apeurée en voyant la lueur meurtrière qui flottait dans les pupilles de son fils. Théoban brandit la lame courbe et trancha la gorge de son père en hurlant « Soit maudit sale chien, bâtard d’ivrogne, raclure de fossés, je jure devant qui veut l’entendre que jamais Ôh grand jamais je ne goutterai la chair humaine pour me retrouver à ton niveau. Je ne suis plus ton fils, jamais ton nom ne s’attachera plus à moi. Je te renie jusque dans les flammes de l’enfer, dans la noirceur des ténèbres et jusqu’au-delà de tout univers. Puisses-tu souffrir durant l’éternité. »
La peur de son père avait muée en une terreur d’une violence qu’aucun mots n’était asse fort pour l’exprimer. Son teint était livide, il était recroquevillé contre le mur, tremblant, pleurant, il avait souillé son pantalon de toutes les manières imaginables. Le fils observât son père, grand de deux mètres, d’une carrure de bœuf et pourtant mit à mal par de simples mots et un regard, mais quel regard. Théoban crachât à son visage et lui tranchât la tête qui roula au sol.

Il avait fuit la ferme immédiatement après pour ne plus jamais y revenir. Il vécu comme garçon de ferme durant près de 600 ans, changeant de ville tous les 5 ans et de région du monde tous les 30 ans, visitant ainsi l’Europe de l’est, les Balkans, l’Afrique et d’autre petits pays. En l’an 760, il trouva un travail chez un vieux forgeron qui lui enseignât l’art de travailler le métal, de former et créer une arme et qui lui inculqua des secrets venant du fin fond des âges. A la mort de l’homme, il garda la forge et se mis à forger des armes de toutes tailles et de toutes formes. Un noble le remarque et lui commanda une épée qu’il obtint deux jours plus tard. Chose rare en ces temps. Il fût alors recruté comme forgeron du comte et durant les années suivantes, il fabriquât les armes des soldats du comte. Au bout de quinze ans, il fuit et trouva le même travail chez un autre noble. Il fût ainsi, changeant tous les quinze ans d’endroit, forgeron, armurier, palefrenier, cuisinier, garde, cartographe, marin, parfumeur, tisserand, moine, médecin, soldat, arbalétrier, il passât par tous les niveaux militaires, mais resta durant plusieurs dizaines d’années un maître d’arme. Il participât à presque toutes les guerres de l’occident, aux croisades, à la guerre de cent ans, celle de trente, il vécu les invasions barbares, il combattit les vikings, les maures, les sarrasins, les anglais, les espagnols, les français et en général toute l’Europe.

Il fût adoubé chevalier lors de la première croisade par le roi français en personne. Il était alors maître d’arme pour un seigneur de la région de Vendée et il avait reçu une flèche pour protéger le roi. Un tireur sarrasin avait tiré d’un toit et l’ayant repéré, il avait sauté sur le roi, la flèche se plantant du même coup dans son dos. Il fît croire qu’il devait sa survit à Dieu car il avait prié pour pardonner ses fautes et demandant grâce puisque par son geste, il sauvait non seulement un roi, mais également toute la croisade. En 1098 il était donc devenu chevalier du roi de France. Il devint rapidement une icône puisque survivant, parfois le seul, de nombreuses batailles. Il quittât le roi et redevint maitre d’arme, puis il oscillât entre chevalier et maître d’arme jusqu’en 1492 où il partit pour les Indes et arrivât en Amérique. Il passât alors par tous les métiers que l’on puisse imaginer. Il quittât les Etats-Unis en 1644 et embarquât pour la Chine. Il revient en France en 1753 en profitant pour acquérir un immense manoir au cœur de Paris. Il aménageât un sous-sol fortifié pour y entreposer quantité d’objets, armes, armures, vêtement, bijoux, œuvre d’art, ainsi que des caisses d’or, des coffres de billets et de pièces, de documents re-terrassant sa vie, de journaux qu’il avait tenu dès qu’il sut écrire et de choses en tous genres venant des quatre coins du monde.

Il a passé suffisamment de temps dans toutes les régions du monde pour maitriser pas loin d’une vingtaine de langues ainsi que l'histoire de beaucoups de pays.

Il vécu la révolution et en 1804, il fonda l’Armurerie Myriad’Or qui devient rapidement une marque de lame, couteau et poignards réputés dans le monde entier. Il fût fournisseur de l’Empire Français, d’Allemagne, même les USA importaient ses épées. Il retourna au Etats-Unis à la mort de l’empereur en 1821 et participât comme en 1500 à des ruées vers l’or dans tous le nord de l’Amérique. En 1900, il achetât une Grande maison à Washington dans laquelle il installa un sous-sol avec un coffre fort gigantesque afin de reproduire ce qu’il avait fait en France. De 1900 à 1917, il ne fît que parcourir l’Amérique pour récupérer tous les choses qu’il avait caché un peut partout et les ranger à Washington. En 1917, il fût envoyé en France pour la Grande Guerre. Il prit part au premier combat des américains en France dans la région de Lorraine et il fût touché le 3 novembre 1917. Ne souhaitant pas poursuivre la guerre, trouvant qu’il en avait déjà suffisamment vécu, il se fît passé pour mort et quittât le champ de bataille pour retrouver le confort de son manoir parisien ainsi que tous ses trésors parfaitement conservés qui rendraient hystérique un historien et qu’aucune fortune ne pouvait acheter. Il n’aspire plus qu’a une vie paisible, agrémentée de cocktails et de soirées à l’opéra.
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François LeNoble

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Ordre : Chasseur
Date d'inscription : 10/09/2009

MessageSujet: Re: Théoban Miryalord, la mémoire du passé   Jeu 15 Oct 2009 - 15:22

Salut.

Bienvenue sur ce forum.

J'éspère que l'admin va passer pour te valider.

Tchao
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Ezechiel Carnimeo
Diable à temps partiel
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Date d'inscription : 18/06/2007

MessageSujet: Re: Théoban Miryalord, la mémoire du passé   Ven 23 Oct 2009 - 18:51

Non, ce n'est pas l'admin.
Déçu? Bah, aller, je suis diable à temps partiel quand même...
Bienvenue à toi! Un nouveau membre dans mes rangs de carnivals Wink
J'ai passé au travers de ta fiche qui, ma foi, mérite une validation instantanée!

Bon jeu!
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MessageSujet: Re: Théoban Miryalord, la mémoire du passé   

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